BONNE FÊTE ET MERCI A TOUTES LES MÈRES

Chers tous,

Voici quelques mots pour adresser un message à toutes les mamans et aussi à tous les époux et papas.

A toi qui est me lis sur ce blog depuis un moment, tu pourras désormais mettre un visage et un prénom derrière les différents écrits que tu as lu ici : je m’appelle Jihane et je suis celle qui parle sur la vidéo.

Tu pourras retrouver d’autres vidéos et vidéos audios que j’ai réalisées sur la chaîne YouTube êtreunesentinelle en cliquant : ICI

A très vite!

Savoir écouter – extrait du livre Le vrai serviteur de DIEU par Watchmann Nee

Chers lecteurs,

Je partage avec chacun de vous dans les lignes qui suivent un extrait du contenu du livre Le vrai serviteur de DIEU écrit par Watchmann Nee dans lequel il est question de quelques unes des qualités qui doivent être manifestes dans la vie d’une personne servant DIEU.

Que celui et celle qui liront considèrent cet enseignement pour eux-mêmes et non pour une tierce personne pour en faire un sujet de prière et de réflexion avec LE SAINT ESPRIT.

 

Il sait écouter – extrait du livre Le vrai serviteur de DIEU par Watchmann Nee

Nous nous attendons à trouver encore une autre qualité dans la vie de tout serviteur de DIEU : il doit savoir écouter. Beaucoup de gens n’attribuent qu’une importance relative à cette faculté, mais l’expérience, l’observation ont prouvé qu’elle en a beaucoup.

Quiconque désire servir LE SEIGNEUR doit acquérir l’habitude d’écouter ce que disent les gens, et ceci non de façon superficielle, mais en écoutant attentivement, avec l’intention d’entendre et de comprendre ce qui est dit. Lorsqu’un chrétien en difficulté intérieure s’adresse à un serviteur de DIEU pour recevoir une aide, celui-ci devrait être capable de distinguer les trois différentes manières de s’exprimer en écoutant le récit de son frère :

  1. les paroles qu’il prononce,
  2. celles qu’il se garde de dire,
  3. et celles qu’il ne peut pas exprimer et qui reposent dans les profondeurs de son esprit.

Tout d’abord, vous devez vous faire un devoir de comprendre votre interlocuteur.

Cela implique en réalité la nécessité de l’écouter jusqu’à ce que vous connaissiez le fond de sa pensée; autrement dit, vous aurez besoin d’être en toute sérénité devant DIEU afin que votre pensée soit limpide et votre esprit calme, car il n’est pas tellement aisé de bien écouter. Permettez-moi de vous poser une question : êtes-vous capable de suivre intelligemment jusqu’au bout le récit d’une personne quand elle s’efforce d’expliquer sa difficulté? Je crains que si vingt d’entre vous écoutiez au même moment la même personne, il y aurait autant d’impressions que d’auditeurs à propos de son problème.

Oh! il faut que nous soyons bien maîtres de nous-mêmes si nous voulons acquérir des oreilles qui entendent. Il faut que celles-ci soient éduquées à écouter. A moins d’être bien disciplinés, nous nous lassons des histoires que les personnes en difficulté déversent dans nos oreilles, et, bien avant qu’elles ne s’arrêtent de parler, nous avons cessé d’écouter et nous tirons prématurément nos conclusions au sujet de leur peine. Ou bien, dès le début, nous ne prêtons qu’une attention distraite à ce qu’elles nous disent parce que nous sommes tellement préoccupés par ce que nous avons à leur communiquer que nous n’attendons qu’une occasion pour entrer en lice et jouer à nouveau le rôle de celui qui parle, dans l’espoir, bien entendu, d’être écouté attentivement.

Fréquemment, il arrive qu’un serviteur de DIEU ayant médité un certain sujet en soi réellement imprégné que, si un frère en difficulté vient solliciter son aide, il lui parlera immédiatement de la question qu’il vient de méditer. Aussitôt après, un autre frère de bonnes conditions spirituelles, se verra infliger le même traitement; et par la suite, tous ceux qui viendront trouver ce serviteur de DIEU connaîtront le même sort, quel que soit leur état.

Dans l’oeuvre du SEIGNEUR, il est plus difficile d’aider les gens qu’il ne l’est pour un médecin de soulager les maux de ceux qui se présentent à son cabinet.

Ce dernier dispose d’un laboratoire où il peut faire des analyses qui l’aideront dans son diagnostic pour chaque cas, tandis qu’un serviteur de DIEU doit l’établir sans l’aide d’auxiliaires. Si quelqu’un se présente à vous et, pendant une demi-heure, vous expose toutes ses difficultés, et que nous ne puissiez pas l’écouter attentivement, comment serez vous capables de situer son mal ? Il est indispensable que tout ceux qui servent LE SEIGNEUR cultivent l’art d’écouter ce que disent les gens jusqu’à ce qu’ils deviennent des auditeurs experts et qu’ils se servent de cette capacité pour comprendre le problème spécifique de chaque individu.

Le vrai serviteur de DieuQuand quelqu’un en détresse nous parle, nous devons pouvoir discerner ce qu’il évite de dévoiler au cours de son récit. Il est sans doute plus difficile d’avoir une notion nette des paroles tues que des paroles dites, mais il nous faut apprendre à écouter avec assez d’attention pour pouvoir discerner les unes et les autres.

Quand les gens nous consultent à propos de leurs problèmes, il n’est pas rare qu’ils ne racontent que la moitié de leur histoire et se garde bien de divulguer l’autre moitié.

C’est là que la compétence du serviteur de DIEU est éprouvée. Si vous êtes un serviteur incompétent, vous ne discernerez que ce qui est clairement exprimé; ou bien, vous essayerez de lire entre les lignes du récit, y insérant vos propres pensées qui n’auront jamais été dans le coeur de celui qui aura cherché votre aide. S’il vous incombe de lire exactement entre les lignes, votre communication avec LE SEIGNEUR devra être très intime.

Quand une personne en détresse ne parle que de l’aspect superficiel de son mal et en tait les causes profondes, comment pourrez-vous connaître son état? Vous le pourrez, si vous êtes vous-même limpide avec DIEU.

En troisième lieu, nous devons être capables de discerner ce que trahit leur état d’esprit.

Au-delà de toutes les paroles qu’une personne pourra prononcer et au-delà de toutes celles qu’elle pourra délibérément taire, se trouvent les paroles dont nous avons dit qu’elles reposaient dans les profondeurs de son esprit. Quand un chrétien en difficulté s’extériorise, son esprit parle aussi. Le fait qu’il est disposé à parler de lui-même vous donne la possibilité de comprendre sa pensée. Si ses lèvres sont fermées, il est difficile de savoir ce qui se passe en lui, mais, s’il ouvre la bouche, son esprit trouvera un moyen de s’exprimer, même s’il mesure ses paroles. Votre faculté de distinguer ce que dit son esprit dépendra de la mesure de votre propre expérience spirituelle. Si vous avez acquis quelque compréhension dans la présence de DIEU, vous pourrez comprendre les paroles que le frère aura dites, et puis aussi celles qu’il aura tues, et encore celle que le tréfonds de son être ressent. Ainsi, vous serez à même de discerner la difficulté qu’il a exprimé par ses lèvres ainsi que la difficulté spirituelle non exprimée; c’est alors que vous serez en mesure d’offrir le remède convenant à son cas.

Hélas! très peu de chrétiens sont de bons écouteurs. Vous pourriez consacrer une heure entière à essayer d’exposer un cas difficile à de tels chrétiens, ils demeureraient néanmoins dans le vague à votre sujet. Notre oreille n’est pas capable de percevoir les nuances.

Si nous ne pouvons pas saisir ce que les gens ont à nous dire, comment pourrons-nous comprendre les paroles que DIEU nous adresse ?

Oh ! ne prenons pas cela à la légère. Si nous n’apprenons pas à écouter dans le but de comprendre notre prochain, nous pourrons peut-être devenir de grands lecteurs de la Bible, ou mêmes de grands docteurs et des gens très compétents dans toutes sortes de domaines; mais nous demeurerons encore incapables de nous occuper d’un frère en détresse. Nous ne devrions pas seulement savoir parler aux gens, mais encore pouvoir nous occuper de leurs difficultés. Mais, comment ferons-nous cela si nous n’avons appris qu’à parler et pas à écouter? Oh! puissions-nous saisir le sérieux de cette déficience.

Créé en moi un cœur pur

On raconte l’histoire d’un médecin d’un certain âge dont le stock de médicaments était réduit à de l’huile de ricin et à de la quinine. Quelle que fût la maladie des patients, il prescrivait soit l’un, soit l’autre de ces remèdes. Beaucoup de serviteurs de DIEU traitent exactement de cette façon ceux qui viennent à eux. Ils ne connaissent qu’un ou deux remèdes. Beaucoup de serviteurs de DIEU traitent exactement de cette façon ceux qui viennent à eux, ils emploient l’un ou l’autre. De tels serviteurs ne peuvent pas apporter une aide réelle à ceux qui les consultent parce qu’ils ne font que leur parler, étant incapables de les écouter tout d’abord.

Comment pourrons-nous acquérir la faculté d’écouter les personnes et de saisir ce qu’elles disent ?

En premier lieu, nous ne devons pas être subjectifs.La subjectivité est l’une des causes essentielles de notre incapacité d’écouter. Si vous abordez les gens avec des idées préconçues à leur égard, vous aurez beaucoup de peine à enregistrer ce qu’ils diront, votre esprit étant à l’avance rempli de vos propres conclusions. Vous êtes tellement ancrés dans vos idées que les opinions des autres ne peuvent pas pénétrer en vous. Vous êtes si profondément convaincus d’avoir découvert la panacée contre tous les maux que vous offrez le même remède, quelque soit la variété des besoins de ceux qui s’approchent de vous. Comment un serviteur de DIEU pourra-t-il jamais prêter attention à l’exposé de certains besoins, si, avant d’avoir entendu, il est convaincu de connaître le genre de la souffrance et de savoir comment y remédier ? Il nous faut demander au SEIGNEUR de nous délivrer de cette subjectivité. Venons à LUI et demandons LUI de nous rendre capables , dans tous nos contacts, de mettre de côté nos idées préconçues et nos propres conclusions, et de nous instruire LUI-Même , afin que nous puissions arriver à un diagnostic juste pour chaque cas.

Deuxièmement, nous ne devons pas rêvasser. Beaucoup de croyants ignorent tout de la discipline de leur esprit. Jour et nuit, leurs pensées coulent à flots ininterrompus. Ils ne se concentrent jamais, mais laissent simplement errer leur imagination de-ci de-là, jusqu’à ce que leur esprit ait accumulé une telle somme de matière qu’ils ne peuvent plus en emmagasiner davantage. Lorsque les gens leur parlent, ils ne peuvent pas suivre leur développement, entraînés seulement par le cours de leurs propres pensées, et ne parlent que des choses qui les préoccupent. Il est indispensable que nous apprenions à calmer nos esprits, si nous désirons comprendre et enregistrer ce que l’on nous dit.

Enfin, nous devons apprendre à sympathiser avec les gens. Même en écoutant ce qu’une personne dit, vous serez toujours incapable de comprendre ses besoins si vous n’entrez pas dans ses circonstances par sympathie. Si quelqu’un se présente à vous dans une profonde détresse et que vous continuiez à être rayonnant et plein de joie, vous lui donnerez l’impression d’être insensible à sa douleur et vous ne pourrez jamais établir le vrai diagnostic de son cas. Si votre vie émotionnelle n’a pas été mise au point par DIEU, quand d’autres exprimeront leur joie, vous serez incapables de leur répondre joyeusement, et quand ils souffriront, vous serez incapable de partager leur peine. Ainsi, vous pourrez entendre les paroles qu’on vous dira, mais vous ne pourrez pas les comprendre.

Nous devons nous rappeler que nous sommes les serviteurs des autres pour la cause du CHRIST, et nous ne devons pas leur consacrer seulement notre temps et nos forces mais aussi leur témoigner de l’affection.

L’exigence de DIEU à l’égard de ceux qui Le servent est sans limites.

Elle ne nous octroie aucun loisir pour nous occuper de nous-mêmes. Si nous nous abandonnons à nos rires et à nos pleures, si nous nous occupons de ce qui nous plaît et de ce qui nous déplaît, nous seront bien trop préoccupés pour nous consacrer librement aux autres. Si nos plaisirs et notre souffrance nous accaparent, et, si c’est à contrecœur que nous renonçons à nos intérêts, nous ressemblerons à une pièce trop meublée, ne pouvant plus rien recevoir. En d’autres mots, nous aurons dépensé toutes nos forces émotives pour nous-mêmes et nous n’aurons plus rien pour les autres. Nous devons réaliser que la vitalité de notre être psychique a ses limites, de même que celle de notre corps. Puisque nos forces émotives ne sont pas illimitées, si nous épuisons nos sympathies dans une direction, nous ne pourrons plus les utiliser dans une autre. C’est pourquoi, toute personne qui témoigne une affection excessive à une autre ne peut pas servir LE SEIGNEUR. JÉSUS CHRIST a dit LUI-Même :

« Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et ses sœurs… il ne peut pas être mon disciple » (Luc 14 : 26).

Le besoin fondamental de toute personne engagée dans l’oeuvre du SEIGNEUR est de connaître expérimentalement la Croix; sinon, nous serons comme enfermés en nous-mêmes et gouvernés par nos propres pensées et sentiments.

Il n’existe pas de chemin facile et peu coût pour ceux qui veulent être de quelque utilité pour DIEU et leur prochain.

Rappelons-nous qu’un auditeur superficiel ne sera jamais un ouvrier de valeur, et que, pour devenir un auditeur attentif, il nous faut laisser la croix opérer profondément dans nos vies. Elle nous libérera de notre « moi » qui nous absorbe et nous rends sourds aux besoin des autres. Un travail profond de la Croix dans nos vies produira une tranquillité intérieure qui fera de nous des auditeurs patients. Ceci ne signifie pas que nous laisserons les gens nous parler pendant des heures tandis que nous les écouterons paisiblement et sans mot dire. Mais nous leur donnerons le temps nécessaire pour expliquer ce qu’ils ont sur le cœur.

Une fausse conception domine parmi les serviteurs de DIEU. Ils pensent qu’il important avant tout d’être capable de parler.

Loin de là! Pour être efficaces, nous avons besoin d’être éclairés par LE SAINT ESPRIT. Nous avons besoin de discernement en ce qui concerne la situation de touts ceux qui nous consultent; nous avons besoin de calme pour les entendre exposer leur cas; et nous avons besoin de quiétude d’esprit pour comprendre leur véritable situation au travers de leurs exposés.

Nous devons, en outre, demeurer dans une relation limpide avec LE SEIGNEUR afin que, étant nous-même éclairés par LUI, nous puissions discerner clairement les besoins des autres et être prêts à dispenser, sur la base d’un diagnostic clair, le remède convenable et approprié à chaque cas.

 

Tu peux te procurer ce livre en le commandant sur des sites comme amazon.fr ou encore sur Fnac.com ou si tu es en France et plus précisément e région parisienne comme moi, te rendre dans une des librairies chrétiennes dont tu pourras avoir l’adresse sur Internet en faisant une recherche.

Pour finir je te recommande l’article suivant pour écouter et réécouter : Ton problème c’est que tu ne sais pas écouter alors apprends à écouter en cliquant ICI

Ma reconnaissance au SAINT pour Ses serviteurs et servantes

Au même titre qu’il y a un ordre hiérarchique dans une armée, une place, un rang pour chaque soldat, ainsi en est-il aussi au sein de l’armée du DIEU VIVANT : une place, un rang pour chaque disciple de YESHUA/JÉSUS.

Tous sommes au service du DIEU VIVANT pour exécuter Ses volontés, mais tous n’avons pas les mêmes responsabilités ni la même autorité dans le Royaume de DIEU et dans le monde spirituel.

Tous au service de DIEU oui mais tous n’avons pas la charge de paître le troupeau de DIEU comme l’ont certains pour avoir été appelés par LE CHEF de l’Église.

Église, Église, Église…

Sais-tu honorer le choix souverain de DIEU en les personnes de ces hommes et de ces femmes qu’IL a appelés et qui sont à Son service pour l’avancement de Ses desseins ici-bas?

VERSET double honneur 1 Pierre

Sais-tu les honorer pour leur obéissance et leurs sacrifices, ayant accepté et continuant d’accepter de mettre tout ce qu’ils sont et tout ce qu’ils ont au service du SAINT?

Où est ta reconnaissance envers DIEU pour la vie de ces hommes et de ces femmes qui chérissent LE SAINT ESPRIT et Son Église?

Ils ne sont pas parfaits ni irréprochables comme toi et moi mais aurions-nous laissé leur humanité nous empêcher de voir LE DIEU QUI est en eux et QUI agit au travers d’eux?

Église, Église, Église…

Tu as su remarquer leurs manquements, leurs défauts, leurs erreurs, mais as-tu d’autant plus remarquer leurs qualités, l’amour de DIEU qu’ils te témoignent, veillant à ce que chacun de tes membres parvienne à la ressemblance du MESSIE YESHUA ?

De tous lieux des voix s’élèvent contre eux – des voix humaines et des voix d’êtres spirituels au service du diable…

Il y a un déséquilibre entre toutes les voix qui les accusent, les critiquent, qui s’élèvent contre chaque serviteur et servante de DIEU et les voix qui s’élèvent en leur faveur. Ce déséquilibre dessert la cause du Royaume de DIEU, de notre Royaume mais tu ne t’en rends peut-être pas compte Église…

Pourquoi n’y a-t-il pas plus de voix qui s’élèvent de ton sein pour parler en leur faveur ?

Où sont les prières en leur faveur qui devraient constamment s’élever du sein de chacun de tes membres vers LE DIEU QUI les a appelés et choisis dans Sa souveraineté ?

SEIGNEUR mon âme est attristée et peinée à cet instant parce que Tes serviteurs et servantes souffrent, pleurent sans que plusieurs d’entre nous ne nous en rendions compte.

Nous en rendre compte ? Comment le pourrions-nous ? L’égoïsme a rempli nos âmes. Centrés sur nous-mêmes, nous ne sommes trop souvent intéressés que par ce qui nous concerne. Ma, mon, mes… sont des pronoms que nous utilisons le plus dans nos requêtes devant TOI mais qu’en est-il de Ton, Ta, Tes… Ton serviteur, Ta servante, Tes intérêts ?

Qu’en est-il de ce qui touche et affecte Ton cœur DIVIN SAUVEUR ?

PÈRE je réalise que sur cette question la plupart d’entre nous qui formons l’Église attristons Ton cœur en étant insensibles à ce qui T’importe.

Merci pour la vie de ces hommes et de ces femmes !

Souviens-TOI du temps qu’ils ont consacré et qu’ils consacrent pour la croissance de chaque saint, pour le salut de ceux qui étaient encore perdus dans leurs péchés pour leur avoir tenu la main et montré le chemin qui mène à TOI.

Montre encore à chacun d’eux aujourd’hui que rien de qu’ils ont fait et font pour TOI n’a été vain.

Montre encore à chacun que TU es juste et non ingrat comme l’Homme.

Qu’aucun de ceux et celles que tu as appelés ne puisse avoir des raisons de questionner le fait de T’avoir dit oui pour mettre leurs vies à Ton service.

Ils sont précieux à Tes yeux, puissent-ils le devenir aussi à mes yeux, à nos yeux, aux yeux de chaque membre de ton Église.

Église, Église, Église…

Apprends à honorer ces hommes et femmes comme DIEU les honore.

Continue d’honorer ceux à qui tu dois l’honneur.

1 Timothée chapitre 4 verset 7 : Que les anciens qui dirigent bien soient jugés dignes d’un double honneur, surtout ceux qui travaillent à la prédication et à l’enseignement.

Ces mots sont une des expressions de ma reconnaissance au SAINT pour Ses serviteurs et Ses servantes.

Texte rédigé en 2018

Je recommande les lectures suivantes : Ceux qui ont le plus besoin de nos prières Les serviteurs et servantes de DIEU ont BESOIN de nos prières – Songe du 10 mars 2018Encouragement et prière pour les serviteurs et servantes de DIEU Prier pour ceux qui nous bénissent

PARLONS-EN : Soutiens-moi dans la prière?

En ce début de semaine, je recommande le contenu de cette exhortation que j’avais réalisé et publié sur YouTube il y a quelques jours déjà.

Écoute, réécoute et mets en pratique, continue de mettre en pratique si c’était déjà le cas et partage aussi ce lien à d’autres pour leur édification.

 

Ma déclaration de DÉPENDANCE

 A Éden, l’homme et la femme ont choisi de s’affranchir de la dépendance totale au SAINT.

Au cours de l’histoire des Hommes, des nations se sont affranchies d’autres nations, des peuples ont milité pour la concrétisation de leurs désir et volonté d’indépendance.

Des enfants ont désiré s’affranchir de l’autorité de leurs parents une fois l’âge de la majorité atteinte, pour être indépendants de ces derniers.

L’indépendance est si précieuse et si valorisée dans ma génération, dans la société dans laquelle je vis, si bien que l’aspiration naissante et présente dans mon cœur semble s’y opposer.

Ce monde a connu des déclarations d’indépendance et certaines parmi elles ont fait la fierté des peuples, marquant ainsi un tournant dans leur histoire.

Ce soir c’est à mon tour de faire ma déclaration, ma déclaration de dépendance au ROI QUE TU es YESHUA.

Avec justesse et vérité, TU as affirmé que sans TOI nous ne pouvons rien faire. Cette affirmation a pris du temps pour que je commence tout juste à réaliser la profondeur de cette vérité dans chaque aspect de la vie que TU m’as donnée.

C’est par Ta grâce que je respire, par Ton amour et Ta justice YHWH/ÉTERNEL mon PÈRE que je suis une nouvelle créature en YESHUA.

Ce n’est qu’en laissant LE SAINT ESPRIT me conduire que je suis à même de reconnaître le sentier de la droiture et de la justice.

C’est par le miracle de Ta providence que je peux mettre à l’écrit ce à quoi je pense.

Je subsiste, je vis par Ta grâce souveraine et indescriptible.

Je ne suis capable de rien qui n’ait une quelconque à tes yeux purs et saints par moi-même.

La connaissance que je peux acquérir intellectuellement prouve ses limites lorsqu’il s’agit de TE connaître par expérience.

Ma volonté non soumis à la Tienne m’a si souvent, m’a toujours menée dans les ténèbres.

Je pourrai faire une liste à ne plus finir des raisons pour lesquelles je prends conscience de mes limites, de mon insignifiance… de mon besoin de dépendance mais je préfère ne considérer que cette vérité qui prévaut sur toutes les autres raisons :

TU es LE ROI des rois et je dois dépendre de TOI.

C’est en pleine possession de mes moyens que je mets à l’écrit ce qui est dorénavant plus qu’une évidence, que je mets à l’écrit mon besoin de dépendance du ROI YESHUA LE MESSIE.

C’est ma déclaration de dépendance,

C’est l’appel au secours de mon cœur qui a besoin de TOI, besoin de Ton règne.

C’est l’expression d’un cœur qui a besoin d’être passionné et embrasé d’amour pour TOI.

C’est l’expression d’un cœur qui a résolu de choisir de T’aimer jour après jour, par des actes, pour TE préférer à toute autre personne, pour TE préférer à toute autre chose.

Là encore, j’ai besoin de dépendre de TOI pour T’aimer en vérité.

C’est ma déclaration de dépendance.

C’est le cri de mon cœur vers mon BIEN-AIMÉ, CELUI après QUI je veux soupirer en esprit et en vérité tout le long du jour afin d’être en harmonie avec LE SAINT ESPRIT pour dire :

Viens! Viens SEIGNEUR YESHUA/JÉSUS! Viens établir Ton Règne sur la terre! Viens  mon BIEN-AIMÉ!

Texte rédigé le dimanche 26 juin 2016 à Göttingen en Allemagne.

 

Jean chapitre 151 Je suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron.12 Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, il le retranche; et tout sarment qui porte du fruit, il l’émonde, afin qu’il porte encore plus de fruit.3 Déjà vous êtes purs, à cause de la parole que je vous ai annoncée.4 Demeurez en moi, et je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s’il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez non plus, si vous ne demeurez en moi.15 Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire.6 Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors, comme le sarment, et il sèche; puis on ramasse les sarments, on les jette au feu, et ils brûlent.7 Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé.8 Si vous portez beaucoup de fruit, c’est ainsi que mon Père sera glorifié, et que vous serez mes disciples.9 Comme le Père m’a aimé, je vous ai aussi aimés. Demeurez dans mon amour.10 Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, de même que j’ai gardé les commandements de mon Père, et que je demeure dans son amour.11 Je vous ai dit ces choses, afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite.12 C’est ici mon commandement: Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés.13 Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis.14 Vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande.15 Je ne vous appelle plus serviteurs, parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître; mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j’ai appris de mon Père.16 Ce n’est pas vous qui m’avez choisi; mais moi, je vous ai choisis, et je vous ai établis, afin que vous alliez, et que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure, afin que ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donne.17 Ce que je vous commande, c’est de vous aimer les uns les autres.18 Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï avant vous.19 Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui; mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait.20 Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite : Le serviteur n’est pas plus grand que son maître. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi; s’ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre.21 Mais ils vous feront toutes ces choses à cause de mon nom, parce qu’ils ne connaissent pas celui qui m’a envoyé.22 Si je n’étais pas venu et que je ne leur eusses point parlé, ils n’auraient pas de péché; mais maintenant ils n’ont aucune excuse de leur péché.23 Celui qui me hait, hait aussi mon Père.24 Si je n’avais pas fait parmi eux des œuvres que nul autre n’a faites, ils n’auraient pas de péché; mais maintenant ils les ont vues, et ils ont haï et moi et mon Père.25 Mais cela est arrivé afin que s’accomplît la parole qui est écrite dans leur loi: Ils m’ont haï sans cause.26 Quand sera venu le consolateur, que je vous enverrai de la part du Père, l’Esprit de vérité, qui vient du Père, il rendra témoignage de moi;27 et vous aussi, vous rendrez témoignage, parce que vous êtes avec moi dès le commencement.