Archive | 13 mai 2017

LE DIEU QUI ramène l’amour dans le foyer et empêche le divorce – Témoignage de Gwen Wilkerson

Chère soeur,

Lis avec attention ce témoignage en gardant en tête que LE SEIGNEUR DE TOUTE GLOIRE QUI a restauré le mariage de David et Gwen Wilkerson demeure LE Même aujourd’hui encore et peut aussi le faire pour ton mariage. LUI feras-tu totalement confiance à cet effet?

Lis en ayant conscience que DIEU n’a pas changé : qu’est-ce qui qui LUI est impossible? Quelle situation vis-tu au sein de tes fiançailles, de ton mariage, de ta famille, qu’IL ne soit capable de transformer à la gloire de Son nom?

Psaume chapitre 43 verset 5 Pourquoi t’abats-tu, mon âme, et gémis-tu au dedans de moi? Espère en Dieu, car je le louerai encore; Il est mon salut et mon Dieu.

Psaume 46 versets 10 à 11 10 Arrêtez, et sachez que je suis Dieu : Je domine sur les nations, je domine sur la terre. –12 L’Éternel des armées est avec nous, Le Dieu de Jacob est pour nous une haute retraite. – Pause.

LE DIEU QUI ramène l’amour dans le foyer et empêche le divorce – Témoignage de Gwen Wilkerson

Remarques d’ERM (Ensemble Rebâtissons la Maison) :

Si la plupart d’entre nous connaissons l’histoire de David Wilkerson, bien peu connaissent celle de sa femme, Gwen. Un groupe d’amies lui fit cette remarque avec instance : « Beaucoup d’autres femmes souffrent de problèmes semblables à ceux que vous avez subis, Gwen. Je suis sûre que David et vous avez découvert des solutions compatibles avec la volonté divine et nous aimerions bien que vous nous fassiez part de ces réponses. »

Dans les lignes qui suivent, Gwen nous raconte comment sa foi a été éprouvée par la terreur et la souffrance de plusieurs interventions chirurgicales pour le cancer; le chagrin et le choix de leur mariage en danger qui a été miraculeusement guéri par Christ. Elle nous montre comment vivre par Sa force est toujours possible.

Ce récit nous fait également plonger dans l’expérience profondément humaine d’un homme de Dieu vue selon la perspective de l’épouse souvent cachée mais ô combien précieuse au ministère.

Les plus grands serviteurs de Dieu sont souvent ceux qui ont été éprouvés dans leur vie personnelle et conjugale d’une façon toute particulière. Ce témoignage aidera beaucoup de serviteurs de Dieu et leurs épouses éprouvés dans leur ministère et leur vie de couple à reconsidérer la vision originelle de l’harmonie du mariage selon l’intention divine, en vue d’un service fructifié pour le Maître. Nous recommandons avec insistance ce livre à tous les couples chrétiens, en particulier ceux qui se savent destinés à un service puissant, comme un appel à consolider ou reconsolider les liens de leur mariage avant toutes choses – car la volonté de Dieu est d’avoir des couples solides, forts et unis dans lesquels chacun des conjoints se soutient mutuellement.

Cette exigence est d’autant plus cruciale aujourd’hui que le couple humain selon l’ordre divin est attaqué dans ses fondements même et que d’innombrables hommes et femmes de Dieu vivent avec souffrance le contrecoup de ces stratégies diaboliques.

Puisse ce témoignage apporter guérison dans les cœurs et faire renaître le premier amour chez les conjoints!

Une Véritable Prison

Le Dr. Berguis essaya de nous mettre en garde. David séjournait chez lui pendant mon hospitalisation, aussi notre ami eut-il l’occasion de nous présenter en détail ce qu’il fallait attendre de ma santé après l’opération. II nous parla ensemble, puis séparément; il était évident qu’il parlait d’expérience et avec la plus grande sagesse. Comme nous allions l’apprendre plus tard, à notre grande tristesse, son message contenait bien des points prophétiques.

Gwen, vous avez traversé des moments difficiles depuis deux ans, me dit-il (il n’avait pas à me le rappeler!). Je suis sûr que vous avez une idée du temps qu’il faudra pour retrouver vos forces physiques. On ne peut aller plus vite que la nature dans le procédé de guérison. C’est Dieu qui dirige aussi le temps.

Je le savais. Les périodes de convalescence après mes autres opérations avaient varié. Mon rétablissement avait été particulièrement long après la naissance de Greg. J’assurais le Dr. Berguis que cette fois, je serais patiente.

Ce que je crains pour vous, ajouta-t-il, est du domaine psychologique. Cela s’explique en partie par une transformation physiologique : changement d’hormones, etc.. Mais la plupart des femmes ne comprennent pas les conséquences d’une hystérectomie sur l’équilibre émotionnel.

Je ne les comprenais pas, en effet. Pourquoi attendre un bouleversement psychologique après cette opération? Mais le Dr. Berguis avait autre chose à dire et j’essayais de le suivre.

Voyez-vous, Gwen, alors que beaucoup de femmes surmontent les petites difficultés qui suivent une hystérectomie, certaines, et en particulier celles qui sont relativement jeunes comme vous, ont le sentiment qu’elles ne servent plus à rien. Elles croient que le fait de ne plus pouvoir enfanter les prive du sens même de la vie quotidienne. D’autres pensent que leur mari ne les aime plus, qu’elles ont perdu tout attrait physique et la capacité de garder l’affection de leur époux. D’autres encore parlent de sentiments incontrôlables de solitude, de dépression, de jalousie, de dégoût personnel.

Le Dr. Berguis avait maintenant toute mon attention. Son expression était si solennelle que je ressentais quelque appréhension intérieure. Devant mon visage angoissé, il réchauffa le ton de sa voix.

Si je vous parle ainsi, Gwen, c’est parce que je veux que vous soyez préparée à lutter dans les mois à venir. Je suis convaincu que vous allez bien à présent, mais je suis tout autant convaincu que vous aurez à livrer des batailles intérieures avant de retrouver votre état normal. Après tout, vous avez eu quatre opérations en deux ans et vous êtes plus vulnérable aux suites d’une hystérectomie.

Satisfait de m’avoir bien avertie, le Dr. Berguis sourit et me donna une petite tape amicale.

« Souvenez-vous que vous êtes une femme charmante et respectable, avec un mari qui vous aime et des enfants qui ont besoin de vous. Par-dessus tout, n’oubliez pas que Jésus prend soin de vous. Appuyez-vous sur lui quand tout sera sombre. Il est le seul qui puisse vous aider à traverser cette période aussi rapidement et facilement que possible.« 

J’appréciais les paroles bienveillantes de notre ami, mais j’étais presque certaine que ses avertissements étaient inutiles. J’avais survécu à des mois de convalescence après la naissance de Greg. J’étais sûre d’être capable d’affronter à présent quoi que ce soit. J’avais de l’aide à la maison et David s’était montré plus attaché que jamais en restant avec moi pendant mon séjour à l’hôpital du Michigan. Non, je n’étais pas comme les femmes dont il parlait. Si j’avais appris quelque chose au cours de nos treize années de mariage, c’était bien à dominer ces sentiments, dont parlait le Dr. Berguis. Je me sentais affaiblie physiquement, mais je me rétablirais avec l’aide du Seigneur. Je connaissais bien Sa fidélité.

Pendant notre voyage de retour, notre conversation tourna autour des conseils du Dr. Berguis. Nous appréciions son désir de nous aider à éviter les pièges éventuels, mais nous tendions à minimiser ses craintes. Une remarque de David résumait assez bien mes propres sentiments: « Le Dr. Berguis a vu tant de gens qui ne savent pas mettre leur confiance dans le Seigneur au moment de l’épreuve qu’il croit devoir avertir tout le monde. Si nous devons affronter des difficultés, nous pouvons le faire. »

Et avec le sourire, nous rappelions les moments difficiles que nous avions connus. C’est la main dans la main, et échangeant les souvenirs du passé que notre voyage se termina.

En débarquant à l’aéroport Kennedy, notre esprit se débarrassa de tous les avertissements du docteur. Nous nous réjouissions du retour à la maison, du succès de l’opération et de toutes les bénédictions du Seigneur. Il était merveilleux de retrouver les enfants, si joyeux de nous revoir. Debbie qui venait d’avoir douze ans à l’automne commençait à se plaindre de l’autorité d’une « gouvernante » comme elle s’appliquait à appeler Sondra. Elle trouvait qu’elle et Bonnie étaient assez grandes pour s’occuper de la maison et des deux garçons. Elle espérait que mon retour à la maison amènerait le départ de Sondra.

Sondra, elle, était toujours aussi gentille et prétendait ne pas avoir remarqué la froideur des filles à son égard. Je pensais moi-même que nous n’aurions bientôt plus besoin d’aide, mais sur le moment, j’étais heureuse de l’avoir à la maison. Il est difficile de trouver quelqu’un pour ce genre de travail et j’étais encore trop faible pour prendre en mains les responsabilités d’une maison et les soins de deux petits garçons turbulents : Gary sept ans, et Greg, un an.

Nous avions à peine retrouvé un semblant de vie familiale normale que le ministère de David repartit « à plein gaz ». On appelait mon mari de partout dans le pays et dans le monde, suite à la parution de son livre La Croix et le Poignard. Don Murray voulait en tirer un film et Pat Boone offrait de jouer le rôle de David.

A l’ouïe de ces nouvelles, je comprenais que David devenait une célébrité, une personnalité publique. C’est alors que les premières attaques de mécontentement firent leur apparition dans mes pensées.

Tout en sachant que David ne cherchait pas à se mettre en avant, je commençais à me demander dans quelle mesure cette attention pouvait l’affecter. Il avait lancé cette œuvre sous la direction de l’Esprit de Dieu, mais un homme peut-il rester indifférent devant la gloire? Je me mis alors à surveiller s’il n’y avait pas chez lui quelque signe d’orgueil. J’avais honte de mes pensées, c’était injuste à l’égard de mon mari, qui ne manifestait d’ailleurs aucun changement. David continuait à marcher avec le Seigneur. Et pourtant, je ne pouvais chasser mes craintes et mes soupçons.

Avec les voyages répétés de David, mon impatience augmentait, mais à un tout autre rythme que mon rétablissement. Mes forces étaient encore très limitées et je me disais parfois que je ne serais plus jamais comme avant. Je restais à la maison alors que David voyageait sans cesse. Cela me troublait profondément. Je voulais connaître ces milieux où il exerçait un ministère, rencontrer ceux qui étaient devenus ses amis. Je me demandais même parfois s’ils savaient que David était marié. Mais il était hors de question que je l’accompagne. Un rien me fatiguait.

En peu de temps, mes frustrations affectèrent mon entourage.

J’étais tatillonne pour le ménage et reprenais Sondra si elle ne le faisait pas comme je l’entendais ou si elle s’organisait à sa manière. Quand les enfants dérangeaient un jouet ou entraient dans la maison avec les mains ou les chaussures sales, je les sermonnais: il était impossible d’avoir une maison propre s’ils n’y mettaient pas du leur. . .

Sondra était assez sage pour accepter mes critiques sans commentaire, et même les enfants supportaient relativement bien mes colères. Je savais que mon attitude n’était pas bonne et ma honte augmentait un sentiment croissant de culpabilité. Les avertissements du Dr. Berguis sur la mauvaise humeur me revenaient à l’esprit. Mes réactions n’étaient pas surprenantes, mais je m’en voulais de ne pas me discipliner davantage.

Au début, ma prière constante était : « Seigneur, aide-moi ». Je voulais prier davantage, faire part à Jésus de mes pensées, de mes craintes, lui demander une abondance de Son amour et de Sa force dont j’avais tant besoin pour affronter les sentiments qui menaçaient de m’écraser. Mais la prière était devenue soudain difficile à formuler, et mon recueillement avec Dieu presque impossible.

Alors que j’avais de plus en plus besoin du Seigneur, le temps que je passais avec lui diminuait. J’en souffris au début considérablement, mais petit à petit, j’accordais moins d’importance à ma vie de prière personnelle.

Il fallait absolument que je ne me laisse pas aller à chaque déception, ou frustration de la vie quotidienne. Les petits désaccords entre les enfants devenaient, dans ma pensée, de véritables batailles et je ne pouvais supporter de les entendre se taquiner. Lorsque Debbie et Bonnie faisaient fi de l’autorité de Sandra, je ne pouvais ou ne voulais venir à son secours. Je m’énervais, et les reprenais toutes trois par de violentes paroles.

Mon langage et mes sarcasmes surprenaient mon entourage.

Ils me surprenaient moi aussi. « Enfin, Gwen, ce n’est pas toi, me disais-je, tu n’as jamais parlé ainsi de ta vie. » Alors, je me mettais à pleurer et décidais à nouveau de me discipliner.

Au début, David n’assista pas à ce bouleversement. Il était si souvent absent qu’il ne voyait pas mes colères, et Sondra comme les enfants étaient trop fidèles pour lui parler de moi. Quand il était à la maison, je me mettais en quatre pour jouer le rôle d’un bonne mère et d’une épouse aimante.

A vrai dire, j’avais une peur horrible de ce qui pourrait arriver si mon mari commençait à se douter de ma situation.

Après tout, raisonnais-je, je n’étais plus bonne à rien. J’avais maintenant l’habitude d’être « en mauvais état » deux ou trois fois par an; j’avais besoin de réparations importantes! Quel homme supporterait une épouse pareille? Si David savait dans quel état j’étais, il m’abandonnerait! Les paroles de Sonia au sujet des tentations que mon mari pouvait éventuellement rencontrer dans son ministère me revenaient à l’esprit. David travaillait avec toutes sortes de jeunes gens et de jeunes filles. Comment pouvais-je rivaliser avec eux s’il savait quelle femme je devenais? A force de raisonner, je finissais par passer beaucoup de temps à mon apparence physique et à cacher au maximum le désespoir qui m’envahissait. Il le fallait. Ma vie entière, me semblait-il, en dépendait.

Mais ce jeu ne fit qu’éloigner mon mari, au moment même où j’avais tant besoin de son aide et de son affectueuse compréhension. L’effort de mettre un masque était plus épuisant que je ne l’imaginais et David finit par se rendre compte de mes tensions.

Lorsqu’il était à la maison, il essayait de me faire participer à ses prières au Seigneur pour m’aider à rechercher la force divine. Ses efforts échouaient toujours; mais il continuait à prier pour moi, me soutenant pendant de longues heures devant le trône de grâce. Il donnait aussi des conseils à Sondra et essayait de faire comprendre ma situation aux enfants. Il faisait enfin des efforts surhumains pour être disponible à chacun. Mais le problème numéro 1, c’était moi et j’étais hors d’atteinte!

Dans toutes ces épreuves, je suivais la routine familiale habituelle, m’appliquant à donner de moi la meilleure image possible aux yeux du public. Je maintenais mes activités à l’Eglise, mais des observateurs attentifs auraient pu remarquer mon air fatigué et distant. J’étais présente, mais sur le plan physique seulement.

Mon esprit, emprisonné par la crainte, la culpabilité et les soupçons, était loin du Seigneur.

Je me savais hypocrite de jouer ainsi à l’épouse chrétienne. J’étais sûre que si tous les paroissiens connaissaient ma vie intérieure, ils m’excluraient de leur assemblée une fois pour toutes.

Je craignais tellement qu’on ne découvre mes pensées que je gardais tout le monde à distance. Ma propre mère habitait tout près de chez nous et j’avais des amis comme Bunny et Sonia qui auraient volontiers pris le temps de m’aider. Mais je ne voulais pas en faire mes confidentes. Il est certain que je ne trompais personne. Ma mère en particulier me connaissait trop bien pour ne pas se rendre compte du masque que je portais. Mais comme elle n’était pas le genre de personne qui donne des conseils ou fait des visites sans y être invitée, il m’était facile de ne pas avoir de contact avec elle. Toutes trois ne pouvaient que me surveiller de loin et attendre que j’ouvre la porte.

Au début, mon entourage, moi y compris, pensait que cette attitude disparaîtrait en quelques semaines.

Même dans ces moments de honte personnelle, j’étais sûre que tout le mal qui m’assaillait me quitterait un jour. Le docteur avait dit que beaucoup de femmes souffraient des mêmes difficultés après une hystérectomie. Mon cas n’était pas plus désespéré que les autres. Cela passerait avec le temps -le temps et le Seigneur.

Mais le temps passait et aucune amélioration n’intervenait. Mes proches commençaient à être fatigués de cette mauvaise humeur constante. Je pouvais noter les expressions réservées sur le visage des enfants qui attendaient mon prochain accès de colère.

Même le petit Greg craignait que je l’embrasse; il avait été si souvent effrayé par mes brusques changements d’humeur. Tout le monde avait assez de mon attitude dont on ne voyait pas venir la fin.

Je crois connaître le moment où David abandonna tout espoir.

Pendant plus d’une année après mon hystérectomie, il avait essayé de me comprendre et de supporter mon irritabilité. Il le démontrait de mille manières : il me répétait combien il m’aimait, m’envoyait des fleurs sans raison particulière, me téléphonait tous les jours quand il s’absentait.

Comme c’est souvent le cas dans un mariage, spécialement un mariage qui traverse un conflit aussi long, l’incident qui amena la crise fut banal. Il eut lieu un soir où David était à la maison. Je lisais dans mon lit (pour éviter de parler). Ce soir-là, jouer un rôle d’épouse aimante était un trop gros effort. David s’approcha de moi en souriant, et après avoir prié pour moi, je suis sûre. Il m’avait préparé une tasse de thé, comme j’aimais souvent en boire dans la soirée.

Voilà chérie, dit-il en posant la tasse et en s’asseyant sur le bord du lit. Sans lever les yeux de mon livre, je dis d’un ton indifférent : « Non merci, je ne veux pas de thé. » Ce qui voulait dire en réalité: « Arrête David, je n’ai pas envie de parler et de faire croire que je me sens bien. » Mais David entendit un autre message: « A quoi bon David? Tu ne peux rien faire pour me plaire. Je serai toujours ainsi. Ne cherche pas à me changer. Va-t-en. » Il quitta la pièce sans ajouter un mot. J’entendis qu’il posait la tasse dans l’évier après l’avoir vidée. Je cherchai dans mon esprit quelque chose à dire, une excuse à formuler, mais les larmes me remplirent les yeux. J’éteignis la lumière en pleurant.

Dès lors, David abandonna plus ou moins la partie. Il était poli et aimable, mais une certaine distance avait refroidi nos relations. Je découvris que mes essais limités d’amélioration dépendaient de la bonne volonté et de l’attitude de David. Lorsqu’il s’arrêta de faire attention à moi, il devint la cible de tous mes caprices. Sachant qu’il était sensible au fait qu’on le considérait à présent comme une personnalité, je pouvais facilement le peiner en l’appelant Monsieur le Grand Important – ou Monsieur Show Biz. Je le disais en plaisantant, mais nous savions tous deux que ces paroles cherchaient à le blesser. Alors qu’il se préparait un jour à partir en voyage à l’autre bout du pays, je lui fis remarquer qu’il était une bénédiction à des millions de gens, mais que sa famille était à la maison en se demandant à quoi il ressemblait. Il partait le plus souvent le visage irrité. Dès que la porte se refermait, je fondais en larmes parce que je l’avais laissé partir une nouvelle fois sans le soutien d’une épouse aimante.

J’étais sûre à présent d’être un cas désespéré. Je ne pouvais me supporter, pas plus que les autres ne le faisaient.

Mon mari, mes enfants et Dieu lui-même n’avaient pas accès à ma prison intérieure. Il me semblait parfois devenir folle. Je n’étais plus Gwen, celle que David avait épousée. J’eus même la pensée qu’il serait mieux sans moi. Je me demandais pourquoi il ne me quittait pas; mais David semblait résolu à préserver, du moins extérieurement, l’apparence d’un mariage réussi.

La froideur de David persista pendant un mois environ, puis il m’invita à l’accompagner dans un de ses voyages en Californie. J’aurais dû être contente, mais j’étais sûre qu ‘il voulait seulement créer l’illusion d’un couple harmonieux. Il l’appela une deuxième lune de miel, un terme qui me semblait ridicule.

Néanmoins, j’acceptai sa proposition. S’il voulait qu’on nous croit unis, je trouverais bien la force de le faire croire, moi aussi. Du moins, je donnerais une trêve aux enfants.

Des guérisons simultanées

David s’appliqua beaucoup plus que moi à rendre agréable ce voyage en Californie. Il fit de son mieux pour m’entretenir du ministère qui se développait sur la côte Ouest parmi les hippies qui s’étaient installés en divers points de cette région. Son enthousiasme pour ce ministère et l’œuvre parmi les « Jesus People » de cette époque était évident. Préoccupée par mes ennuis, je n’essayais guère de m’y intéresser ou de commenter ce qu’il me racontait. J’avais parfaitement conscience qu’il voulait se donner entièrement à la mission que le Seigneur lui confiait. Je me demandais seulement pourquoi il ne pouvait agir de la même manière dans notre vie conjugale.

J’avais si souvent envisagé la séparation et le divorce au cours des dernières semaines que cette idée finissait par m’attirer. Si mon mari devait passer le restant de sa vie à s’occuper des problèmes des autres plutôt que des miens, il valait mieux vivre des vies séparées. Avec de telles pensées pendant ce voyage, je parvins à arrêter David dans ses efforts de me faire participer à sa vie et à son ministère.

En arrivant à l’hôtel, le contraire se produisit. David avait plusieurs messages téléphoniques qui l’attendaient. Il devait répondre et confirmer les plans de la soirée. C’était à mon tour d’être arrêtée, et je commençais à bouillonner intérieurement. Je ne sais exactement ce qui mit le feu aux poudres, mais je me souviens que pendant quelques minutes incroyables, les insultes fusèrent de part et d’autre et soudain je me retrouvai seule. David était sorti en claquant la porte de telle manière que j’étais sûre qu’il ne reviendrait pas me chercher pour le banquet prévu ce soir-là.

Comment allait-il expliquer mon absence à ses amis? me demandais-je. Il leur dirait sans doute que j’étais fatiguée du voyage. Il sauverait la face et en sortirait frais et pimpant, le vieil hypocrite!

Comme je n’avais personne autour de moi pour servir de cible à mon amertume, je tournais et retournais mes pensées jusqu’à une grande décision : lorsque je rentrerais à la maison, je commencerais les formalités du divorce.

Je ferais ainsi comprendre à David qu’il ne pouvait abuser de ma patience. Un divorce ternirait son image de marque et lui montrerait que Gwen Wilkerson demandait des comptes. Mais cette décision ne parvint pas à me calmer.

David ne téléphona ni ne revint à la chambre de tout l’après-midi. Un quart d’heure avant le banquet, j’entendis frapper à la porte. J’allai ouvrir, prête à lancer quelques paroles dures au visage de David, mais à sa place était un étranger qui me salua avec un sourire. Après s’être présenté, il m’apprit qu’il venait me chercher pour aller au banquet. Comme je ne trouvais aucun moyen de refuser son offre sans paraître ridicule, je me préparai à la hâte en méditant ce que j’allais dire à David à la première occasion. Nous partîmes pour une soirée que je n’allais jamais oublier. David devait être l’orateur du banquet avant de se rendre à la salle des fêtes de la ville pour prêcher. En arrivant, j’aperçus mon mari déjà assis à la table principale, le visage serein comme s’il n’avait aucun problème. Cette attitude ne fit qu’ajouter à ma colère. Mais je me forçais à sourire aux personnes à qui je fus présentée. « Quel hypocrite, me dis-je, c’est bien ce qu’il est. » Je voulais le crier à haute voix. « Il va se lever et parler de Dieu, et tout le monde pensera que c’est un merveilleux prédicateur. Personne ne saura qu’il se soucie fort peu de sa femme. »

Tout au long du repas, je m’efforçais d’écouter mes voisins de table. Tous étaient ravis de me dire quel homme extraordinaire j’avais épousé et combien les chrétiens de la région étaient reconnaissants de son ministère parmi eux. En me mordant la langue pour ne pas raconter ce qui se passait à l’autre bout du pays quand David était absent, je gardais le silence. Mon sourire fut certainement interprété comme une approbation. Pendant le repas, David se leva pour sortir, comme il le faisait souvent avant de parler. Je savais qu’il était allé prier. « Il a bien raison, pensais-je. Il a vraiment besoin de l’aide divine pour s’en sortir cette fois-ci ».

Bien que je n’eusse pas noté le moment exact où David avait quitté la table, son absence me parut plus longue que d’habitude. Le président commençait à se sentir mal à l’aise quand David revint. « Il s’est peut-être rendu compte que Dieu n’écoute pas les hypocrites », me dis-je, quand il commença à parler. Mais il ne semblait pas gêné. De temps en temps, je croyais même qu’il me regardait comme pour s’excuser.

« S’il croit que je vais pardonner et oublier la scène de l’hôtel, il se trompe », ruminais-je en silence. Absorbée par une « juste » indignation et un sentiment d’apitoiement, je n’entendis pas son message. Mais par contre, je me joignis à la foule avec politesse quand des applaudissements enthousiastes crépitèrent de toute part.

Soudain, je me rendis compte qu’on avait conduit David à la salle des fêtes où il devait parler une demi-heure plus tard. J’avais espéré que je pourrais éviter la réunion sous prétexte de fatigue, mais cela aurait gêné les personnes charmantes qui m’entouraient. Il fallait me résigner et supporter deux heures encore la célébrité de mon mari.

Je me retrouvai assise aux premiers rangs d’une immense salle. Quelque cinq mille personnes étaient réunies pour entendre le message de la puissance et de l’amour de Dieu annoncé par un homme dont j’allais divorcer. Les gens qui m’entouraient étaient jeunes pour la plupart, des adolescents en quête de réponses à leurs problèmes. Ils pensaient que David Wilkerson avait ces réponses et leur visage exprimait leur attente. Des larmes me montèrent aux yeux en les regardant. Comment David pouvait -il les amener à Celui qui détient la clé, alors qu’il était incapable de trouver l’aide dont nous avions besoin? Je n’aurais pas dû venir, c’est sûr! Mais le programme avait commencé, je ne pouvais y échapper.

Ce qui suivit reste merveilleusement inexplicable.

Le message de David s’adressait aux jeunes, un simple message sur l’amour de Jésus. Je l’avais souvent entendu dans des réunions semblables. Les paroles qu’il prononçait étaient simples, et sa façon de les présenter n’avait rien de spécial. Tout en écoutant d’une oreille distraite, je me mis à le regarder avec une attention qui pouvait sembler exceptionnelle. Soudain, j’eus l’impression qu’il était auréolé de lumière. C’était indiscutablement la main du Seigneur qui revêtait du Saint-Esprit cet homme que je repoussais dans mes pensées.

« Comment est -il possible, me demandais-je, que le Seigneur se serve de lui si tout va mal dans sa vie privée? Comment Dieu peut -Il remplir de son Esprit quelqu’un d’aussi indigne? »

C’est alors que Dieu lui-même répondit à ma question. La lumière qui entourait David s’approcha de moi et j’eus soudain conscience de la présence de Jésus. Je fus immergée de la tête aux pieds dans une merveilleuse chaleur, jusqu’à me sentir complètement unie à Dieu.

Je compris que la guérison intervenait, sans pouvoir en saisir la nature profonde. Je relevai la tête pour regarder David. Il avait les yeux sur moi et une étincelle jaillit à nouveau entre nous. Le Saint-Esprit œuvrait dans nos cœurs en même temps. Les larmes coulèrent sur mes joues et sur ma robe. Pour la première fois depuis des mois, je pouvais bénir Dieu pour Sa bonté et Sa miséricorde.

Quelques instants plus tard, David termina son message, presque brusquement. Oubliant les gens qui m’entouraient et sans me préoccuper de mon attitude quelque peu surprenante, je courus dans les coulisses à la recherche de mon mari. Il venait de quitter la salle et me cherchait lui aussi. Nous tombâmes dans les bras l’un de l’autre. Riant et pleurant à la fois, nous étions comme deux jeunes amoureux qui se retrouvent après des mois d’absence, et c’était bien le cas!

En constatant soudain que les responsables de la réunion nous regardaient sans comprendre, David se détacha et alla saluer diverses personnes. Puis, bras dessus, bras dessous, le cœur en fête, nous reprîmes le chemin de l’hôtel. Nous avions hâte de nous retrouver seuls et de jouir à nouveau l’un de l’autre. David décrocha même le téléphone.

Avec deux ou trois jours de plus à l’hôtel, la deuxième lune de miel que nous attendions depuis si longtemps devint une réalité. Cela avait valu la peine d’attendre! Au début, nous nous réjouissions simplement de la guérison de notre mariage sans chercher à analyser ce qui s’était passé.

Nous savions que Jésus avait fait pour nous ce que nous avions été incapables de faire nous-mêmes: déverrouiller la porte de notre amour mutuel, amour qu’Il nous avait donné au début et qui ne s’était jamais vraiment éteint.

En reprenant le chemin de la maison, nous étions suffisamment remis pour parler objectivement de notre vie conjugale. Nous reconnaissions que le Seigneur venait de nous donner un nouveau départ, mais qu’Il voulait que nous nous appliquions à marcher avec lui dans Ses voies.

Il nous avait rendus conscients de nos erreurs de la dernière année, et des années précédentes. Nous savions que ces mêmes erreurs, si elles n’étaient pas corrigées, ou si elles se répétaient, pouvaient à nouveau détériorer nos relations. Pour la première fois, nous parlâmes de notre responsabilité mutuelle pour une vie conjugale réussie.

Nous étions effrayés de découvrir à quel point nous avions été près d’une séparation.

Lorsque j’ai quitté la table du banquet pour prier, j’étais si bouleversé par nos relations que je décidai de partir pour le Mexique et de tout abandonner, confessa David. Je suis encore émerveillé de voir comment le Seigneur m’a ramené!

En apprenant ces nouvelles déconcertantes, je racontai à David ma résolution de demander le divorce dès notre retour à Long Island. « Tu sais David, dis-je un peu rêveuse, seule la grâce du Dieu pouvait nous arrêter à temps. »

C’est bien vrai, acquiesça-t-il. Mais la même grâce qui nous a guéris nous est offerte pour l’avenir. Notre souffrance cette dernière année n’a pas été vaine. Je suis sûr que le Seigneur a encore beaucoup à nous apprendre. Demandons-lui de nous montrer le profit que nous pouvons en tirer.

Et nous avons prié. Nous avons demandé à Dieu d’éclairer nos problèmes. La guérison commencée à Los Angeles devait continuer pendant des mois. Nous avions beaucoup à rattraper.

Je sais que ma maladie a joué un grand rôle dans mes problèmes, dis-je à David; mais je ne sais comment nous aurions pu l’éviter. Il fallait que je subisse cette hystérectomie, n’est-ce pas? J’étais sincèrement perplexe car je pensais que nous avions recherché la volonté de Dieu, davantage même que pour mes opérations précédentes. Pourquoi cette fois avais-je perdu la bataille du rétablissement? Tout cela restait un mystère.

Je ne sais si nous apprendrons un jour pourquoi il te fallait cette opération, répondit David. Mais, chérie, je crois que c’était une bonne décision. Toutefois, nous avons, petit à petit, pris l’habitude de te voir malade. Cela faisait partie de notre couple. J’ai oublié quelque part dans ce cheminement, que tu étais ma femme qui venait d’être très ébranlée dans sa santé. Je commençais à te considérer comme une invalide chronique. Je suppose que tu es tombée dans le même piège. Dès que nous nous sommes arrêtés de considérer ta maladie comme une rechute temporaire et que nous l’avons acceptée comme faisant partie de notre vie, nous lui avons laissé la liberté de diriger nos relations personnelles. Les problèmes de santé, les finances, les enfants ou même mon ministère ne doivent en aucune manière prendre le dessus dans notre vie conjugale.

Je savais que David avait raison. J’avais commencé à considérer la fatigue et la mauvaise humeur comme des maîtres auxquels j’étais soumise et qui décidaient de mon attitude et de mes actions. C’était en quelque sorte une troisième personne qui s’intercalait entre David et moi, un être désagréable, capricieux qui faisait tout mal aller, par sa simple présence.

Il était vrai aussi que le travail de David pouvait s’imposer dans nos relations si nous ne prenions pas garde. J’avais déjà connu la jalousie et le ressentiment au cours des années. Nous avions à nous efforcer de trouver le juste équilibre des priorités dans notre vie de famille. Et pourtant, je savais que David était le serviteur du Seigneur. Dès notre première rencontre, j’avais compris qu’il était appelé par Dieu pour une mission spéciale. Mais les exigences de son ministère ne seraient pas un problème si je gardais à l’esprit que Dieu était le véritable Chef de notre famille.

Je rendis alors David au Seigneur. En voulant occuper la première place dans la vie de mon mari, j’avais cherché à le séparer de son Seigneur. C’est ainsi que je l’avais presque perdu moi-même!

Nous avons aussi parlé du déclin de ma vie spirituelle. En considérant honnêtement la distance que j’avais laissé s’installer entre mon Sauveur et moi, j’étais effrayée. J’avais abandonné la discipline de toute une vie. David s’était senti partiellement responsable de cet état de choses; il pensait qu’il aurait dû insister pour que je prie et lise la Parole de Dieu avec lui, mais je me jugeais responsable de mes actions dans ce domaine. C’était à moi de faire passer en priorité ce qui devait l’être; j’étais la seule à blâmer d’avoir laissé la fatigue dominer mes relations avec le Seigneur et avec mon mari.

Après avoir demandé à Jésus de nous pardonner de ne pas avoir cherché en lui les ressources nécessaires, je résolus de ne plus jamais laisser quoi que ce soit me couper de Son amour et de Sa force.

Pendant les mois qui suivirent notre retour à la maison, David et moi prenions le temps, à intervalles fréquents, de parler longuement de chaque aspect de notre vie conjugale.

Nos conversations abordaient les enfants, Sondra, mes parents et le ministère de David. Chaque détail de notre vie à deux et individuelle était examiné pour y découvrir les points faibles de nos relations. Ces examens étaient difficiles, mais en valaient la peine. Le Seigneur nous montra ce que nous devions savoir et comment prévenir une répétition des tristes événements passés. Nous pouvions enfin travailler ensemble à notre principal investissement: notre vie conjugale. Ce fut une époque de croissance et de grandes découvertes.

Fidèle à son conseil de ne pas nous cacher mutuellement le moindre problème de santé, David m’apprit un jour qu’il souffrait d’un ulcère depuis quelque temps, ulcère dû sans doute en partie aux pressions qu’il avait subies, et en partie à une tendance héritée de son père. Nous avons prié ensemble et l’un pour l’autre, demandant à Dieu la guérison physique, lui qui avait opéré un tel miracle dans notre vie spirituelle.

Nos prières pour mon rétablissement furent bientôt exaucées.

Petit à petit, la fatigue et la faiblesse me quittèrent et je retrouvai la vitalité d’autrefois. J’appris aussi à mieux m’organiser et à accepter l’aide de Sondra et de ma famille. Etre tout à tous me parut soudain moins important que de m’occuper de moi, afin de donner chaque jour le meilleur de mes ressources aux occasions de service pour le Seigneur.

En découvrant sans cesse une joie nouvelle dans notre vie conjugale et notre foyer, David et moi étions plus que jamais amoureux l’un de l’autre. C’était un véritable miracle que d’être aussi heureux ensemble, après quinze ans de mariage et au bord d’une séparation. Nous savions qu’à l’avenir, quel que soit le chemin où Jésus nous conduirait, nous serions unis pour répondre à Son appel.

Cette conviction ne vint pas trop tôt, car nous allions connaître un changement de direction dans nos vies. Cette fois, Dieu se servit des problèmes de santé de David pour nous montrer le nouveau ministère qu’Il attendait de nous.

Référence :  « Par Sa Force » (Abiding In Him), Gwen Wilkerson – Editions VIDA, 1979 – Utilisé avec permission

Source : http://sentinellenehemie.free.fr/bio_wilkerson.html

Garder la grossesse après un viol et ne pas recourir à l’avortement

Chère sœur,

Les femmes qui se retrouvent enceintes  suite à un viol vivent une « double » atrocité : celle d’avoir été violées et ensuite celle de se retrouver enceinte d’un enfant conçu lors de ce moment qui leur est douloureux, atroce.

Je n’ai pas la prétention de dire que je comprends leur douleur ni encore moins celle de prétendre que c’est facile à surmonter. Toutefois, au travers de ces mots je viens plaider avec une (jeune) femme pour la supplier de ne pas faire payer à l’enfant qu’elle porte en son sein le crime de son géniteur. Cet enfant est innocent et mérite aussi de vivre.

Si tu n’as pas le courage de garder cet enfant, tu as une solution : L’ADOPTION plutôt que l’avortement.

Il y aura un père et une mère qui seront heureux de l’adopter, de l’aimer, de l’élever et qui le regarderont comme LEUR ENFANT et non comme un enfant conçu lors d’un viol. L’ADOPTION peut-être alternative à ta situation. Garde cette grossesse je t’en supplie. Pense à faire adopter cet enfant au lieu de recourir à l’avortement je t’en prie, il n’a pas à payer pour le mal d’un autre.

L’ÉTERNEL DIEU ton CRÉATEUR peut t’aider à guérir de cette tragédie que tu as vécue. Le suicide n’est pas la solution car il ne fera que mettre un terme à tes souffrances sur cette terre mais d’autres souffrances t’attendront si tu mets fin à tes jours et celles-là seront sans fin.

DIEU TE TENDS LA MAIN ici et maintenant et te rendra capable de pardonner le mal qui t’a été fait. Oui, même de pardonner à cette personne qui ta violée (Lire ceci sur le pardon : ICI).

Que L’ÉTERNEL mon DIEU puisse restaurer ton âme et te guérir des blessures émotionnelles dont tu souffres.

Lecture recommandée : L’avortement : un choix ou un meurtre? Film documentaire

/!\ L’ignorance détruit/tue.

J’invite chaque femme qui est pour l’avortement à se documenter, à oser regarder en détail ce qu’est cette pratique, la manière dont ces enfants avortés sont mis à mort, les conséquences psychologiques et réelles sur la femme…

Le pardon : pardonner COMME DIEU NOUS A PARDONNÉES EN CHRIST

Chère sœur,

Le pardon, pardonner… Cette notion fait tant partie de notre quotidien au point que nous avons besoin de pardonner aux autres leurs offenses contre nous pendant que nous aussi avons besoin qu’ils nous pardonnent les nôtres à leur encontre.

Jour après jour, aux quatre coins de la planète, des offenses se perpétuent contre DIEU premièrement et ensuite contre les uns et les autres et cela a des répercussions directes dans les interactions des êtres humains entre eux. Certaines de ces interactions sont ponctuées par la rancœur, par le manque de pardon, par l’amertume pendant que chacun regarde à l’offense subie, à soi.

Quelques fois mêmes, une personne refuse de pardonner pour ne pas souffrir davantage, pour ne pas que sa confiance ne soit abusée une fois de plus surtout lorsqu’il s’agit d’un être qui lui est cher et duquel toute offense ne peut être que très blessante.

Prendre le temps de suivre cet enseignement c’est de choisir de considérer le pardon selon la perspective divine : non selon les termes de nos sociétés actuelles mais selon LE DIEU QUI en JÉSUS CHRIST a pourvu pour le pardon et la rédemption de tous les hommes de sorte que quiconque croit en JÉSUS CHRIST ne périsse point mais qu’il ait la vie éternelle. C’est de manière délibérée que je fais mention de l’oeuvre de rédemption accomplie par JÉSUS CHRIST car c’est de là que découle la capacité qui est donnée au croyant de pardonner y compris les offenses les plus atroces humainement parlant.

Maintenant, que signifie pardonner selon DIEU?

Dans cet enseignement, le frère Voddie Baucham définit le pardon en l’illustrant dans la Parole de DIEU de manière pratique et donne des exemples de situations qui témoignent du non pardon dans le quotidien pour ensuite parler de leurs implications en terminant par les différents mythes, mensonges auxquels le croyant peut croire et qui l’empêchent de pardonner.

Ma prière est que LE SAINT ESPRIT rende ministère à chaque personne qui écoutera : qu’IL parle et interpelle chacun et aussi vrai qu’IL convainc de péché lorsque nous sommes dans la rébellion contre DIEU, qu’IL te conduise sur le chemin de la repentance et restaure ton âme et surtout que tu LE laisses faire Son oeuvre en toi sans LUI résister.

Rien n’est impardonnable, rien car DIEU en JÉSUS CHRIST nous a TOUT pardonné et nous a rendus capables de pouvoir pardonner à notre tour tous types d’offenses.

Pour aller plus loin, je te conseille de prendre le temps de lire l’épître de Paul aux Éphésiens dans son intégralité en gardant en tête que l’obéissance à tous les ordres que DIEU nous y donne au travers de Paul à partir du chapitre 4 (Exemple : Éphésiens chapitre 4 verset 32 Soyons bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme DIEU vous a pardonnés en CHRIST) est possible parce que DIEU nous en a rendus capables, a changé notre identité (les chapitre 1 à 3) et non sur la base de nos propres forces. C’est très important de comprendre cela. 

Que DIEU te bénisse en te faisant voir les choses selon Sa perspective et que tu réalises qu’en CHRIST, tu n’as plus d’excuses pour ne pas pardonner pour quelqu’offense qui soit car qu’est-ce que DIEU ne t’a pas pardonné en JÉSUS CHRIST?

Maranatha! SEIGNEUR viens!

Le YOGA : qu’en penser en tant que chrétienne?

Chère sœur,

La société dans laquelle nous vivons est en mouvement en fonction notamment des différences « tendances/modes » du moment. L’une d’entre elle est sans doute la méditationMéditer pour se relaxer, pour se recentrer sur ce qui importe réellement, pour faire les choses en en ayant pleinement conscience et non machinalement, pour se réconcilier avec soi et être dans une meilleure harmonie…

Indépendamment de ce que chacune pourrait en penser, toi et moi avons besoin là encore de renouveler notre intelligence en fonction de CELUI à QUI nous appartenons dorénavant, YESHUA/JÉSUS LE SAUVEUR.

Qu’est ce que réellement le yoga? Quelles en sont les implications spirituelles pour ceux qui s’y adonnent? Quelle doit être la position de celle qui est renouvelée dans son intelligence par rapport au Yoga mais aussi à toutes les autres formes de méditation?

La lecture de l’article ci-dessous apportera des réponses à ces questions et permettra à celle qui est sincère et honnête de parvenir à la simple conclusion selon laquelle une chrétienne/disciple de JÉSUS CHRIST ne doit pas s’adonner au Yoga.

Bonne lecture et je reste disponible pour échanger à ce sujet.
A très vite.

Le Yoga A LA LUMIÈRE DE L’ÉVANGILE

Article de La Trompette

Les « Centres de yoga » continuent de se multiplier et sont fréquentés par des personnes qui se réclament du christianisme aussi bien que par des non-croyants. Si on demande à ces personnes pourquoi elles pratiquent le yoga, elles répondent en général que c’est un moyen très efficace de se détendre, d’améliorer leur forme physique et psychique, d’augmenter leurs capacités de concentration et d’évacuer les excès de stress. La plupart de ceux qui emploient le terme « yoga » veulent parler du « hatha-yoga », c’est-à- dire du yoga physique, qui fait surtout appel aux postures (appelées « asanas ») et au contrôle de la respiration. Plus rarement, on rencontre des personnes qui savent qu’il existe d’autres formes de yoga, qui étudient les écrits de penseurs hindous, et qui pratiquent le yoga dans un but spirituel.

Le yoga est-il efficace ?

A cette question, on peut sans hésiter répondre par l’affirmative. L’efficacité du hatha-yoga n’est plus à démontrer. Il agit très efficacement sur l’esprit aussi bien que sur le corps. Il augmente sensiblement la vigueur physique et intellectuelle, affine les perceptions sensorielles, et communique une force mentale qui permet de se sentir moins vulnérable devant les contrariétés et les agressions. Mais pour un chrétien, l’efficacité d’une pratique, à elle seule, est-elle un critère suffisant ? Peut-on se contenter de dire : « Puisque cela donne des résultats, c’est que c’est bon ! » Bien loin de là ! Le Livre des Proverbes, au chapitre 14, verset 12, nous apprend que « Telle voie paraît droite devant un homme, mais à la fin,c’est la voie de la mort. » 

Dans tous les domaines de l’existence, le plus important, pour le chrétien, est de savoir si ses choix et ses actes glorifient le Seigneur Jésus-Christ, sont en accord avec Sa Parole, et Lui sont agréables !

Le yoga est-il spirituellement neutre ?

Dans nos pays d’Europe on enseigne surtout le « hatha-yoga ». Beaucoup de gens pensent donc qu’il s’agit là d’une culture physique « différente », d’une sorte de gymnastique lente, à la fois tonique et apaisante, où spirituellement parlant on est sur un terrain neutre. Beaucoup pensent que le yoga est parfaitement compatible avec la foi chrétienne. Certains vont jusqu’à parler de « yoga chrétien ». Un prêtre catholique, le moine bénédictin J.M. Déchanet, a écrit un ouvrage intitulé « Yoga chrétien en dix leçons ». Cet auteur estime que le yoga n’est qu’accessoirement un moyen d’améliorer la santé du corps, et qu’il est essentiellement un moyen de développement spirituel, un moyen « d’aller à la rencontre du « Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob » ! Il n’est pas question de mettre en doute la sincérité de ces personnes, mais la Bible nous demande bien plus que de la sincérité : elle nous ordonne d’examiner avec soin toutes choses. « Bien-aimés, ne vous fiez pas à tout esprit, mais éprouvez les esprits, pour savoir s’ils sont de Dieu. » (1 Jean 4:1).

Les hindous sont les premiers à déclarer que loin d’être une technique spirituellement neutre, le hatha-yoga est une discipline religieuse agissant à la fois sur le corps et sur l’esprit. Il agit sur la pensée et sur l’inconscient de tous ceux qui le pratiquent. Il est par définition une préparation au raja-yoga (le yoga dit « royal », discipline psycho-spirituelle de haut niveau réservée à une élite qui acquiert par là des capacités exceptionnelles). D’après Alain Daniélou, spécialiste français du yoga, « l’unique but des pratiques physiques du hatha-yoga, c’est la suppression des obstacles physiques sur la voie royale du raja-yoga.

Aussi dit-on du hatha-yoga qu’il est l’échelle du raja-yoga ». Il s’inscrit dans toute une démarche spirituelle qui a pour but de procurer le « salut » selon la religion hindoue : ce « salut » consiste à faire échapper l’âme humaine au cycle des réincarnations terrestres.

D’après la tradition hindoue, toutes les postures du hatha-yoga sont d’origine surnaturelle. Elles proviennent d’illuminations spirituelles accordées aux premiers yogis, (en particulier à Patanjali, au deuxième siècle avant Jésus-Christ) par des divinités hindoues, notamment le dieu Krishna. Contrairement à la gymnastique classique, même la plus facile des postures yoguiques ne découle pas de la simple ingéniosité humaine : elle a fait l’objet d’une révélation spirituelle, et constitue par définition un acte religieux. Le but des différents yogas est d’éveiller de façon progressive et contrôlée une force que les hindous appellent « la kundalini », et qu’ils représentent sous la forme d’un serpent spirituel (présent, d’après eux, chez tous les êtres humains, lové et endormi à la base de la colonne vertébrale). Au cours de sa montée, cette kundalini est censée ouvrir des centres d’énergie ou « chakras ». Ce mot signifie « roues » ; les chakras sont au nombre de six. A l’activation d’un « chakra » correspond une expérience psycho-spirituelle particulière.

Quand la kundalini arrive au sommet de la tête, on dit alors que le yogi est parvenu à la libération, et que sa condition « divine » est pleinement manifestée.

Certains yogis font usage de la Bible, pensant y trouver des confirmations de leur enseignement. Ils se servent, par exemple, de versets tels que « Garde le silence devant l’Eternel » (Psaume 37:7) pour justifier leurs exercices de concentration et de méditation ; ou bien, parce que le mot « yoga » signifie littéralement « joug », ils citent la parole de Jésus : « Prenez mon joug sur vous et mettez-vous à mon école » (Matthieu 11:29), en donnant à penser qu’il s’agit d’un seul et même joug. Le yogi Yogiraj-Bua, en visite en France, commença un jour une conférence publique par cette parole : « Le Royaume de Dieu est au-dedans de vous. »Arrachant cette parole à son contexte biblique, il déclara qu’elle voulait dire que tout être humain, à son insu ou non, est une parcelle de Dieu, et que le hatha-yoga, comme tous les autres yogas, aide l’homme à prendre conscience de sa « nature divine ».

Remarquons au passage que l’un des enseignements de base de la sorcellerie consiste justement à prendre conscience de notre prétendue condition de « dieux » ou de « déesses ».

Rabindranath Maharaj, (ancien gourou, né dans la caste des Brahmanes, et à présent serviteur de Jésus-Christ) cite le cas de plusieurs européens qui avaient pris des leçons de yoga dans un but purement physique, bien décidés à ne rien accepter de la pensée religieuse hindoue. Au bout de deux ou trois ans, ils s’étaient spontanément mis à croire à la réincarnation, sans avoir jamais reçu d’enseignement sur cette question. Ce fait démontre que la croyance en la réincarnation va tout naturellement de pair avec le yoga, et aussi que les exercices physiques et la philosophie du yoga forment un tout indissociable : impossible d’isoler l’un des aspects et de rejeter le reste.

Force est de conclure que le hatha-yoga est une pratique puissante, donc dangereuse, qui est bien loin d’être spirituellement neutre. Tout comme les guérisons occultes que procurent les guérisseurs, les « bienfaits » du yoga sont un cadeau empoisonné !

L’amour fraternel veut que nous avertissions avec fermeté les gens qui affirment tranquillement : « Moi, je fais du hatha-yoga, mais je n’accepte rien de la philosophie orientale. Je ne retiens que les exercices physiques, et je ne les pratique que pour rester en forme. De toute façon, nulle part la Bible ne dit : Tu ne pratiqueras pas le yoga ! »

Ces personnes-là sont séduites : elles ont pris un mensonge pour la vérité, et elles ont gobé un appât sans se rendre compte qu’au-dedans, un hameçon était dissimulé.

Le serpent ou la Croix ?

Un chrétien éclairé par la Bible sait que les « dieux » qui ont inspiré les premiers yogis sont en fait les esprits des ténèbres qui peuplent tout le système métaphysique hindou. Ces « dieux » ont beau dispenser divers « bienfaits » et se déguiser en anges de lumière, ce sont des démons ! Un chrétien se laissera-t-il raconter que Krishna est en réalité une manifestation de Jésus-Christ ? Loin de nous un pareil blasphème ! L’apôtre Paul nous avertit très clairement de la part du Seigneur : « Satan lui-même se déguise en ange de lumière. Il n’est donc pas étrange que ses serviteurs aussi se déguisent en serviteurs de justice. » (2 Corinthiens 11:14-15).

Krishna, qu’on représente souvent en train de charmer les hommes et les dieux en jouant des mélodies enchanteresses sur sa flûte, est une manifestation de Lucifer, autrement dit de Satan.

Tout véritable enfant de Dieu sait également qu’il y a incompatibilité absolue entre la régénération que procure la grâce de la nouvelle naissance en Jésus-Christ, et la philosophie panthéiste qui prétend trouver en tout homme une « étincelle divine » qu’il suffirait de développer pour accéder au « salut ».

Le salut biblique ne consiste pas à nettoyer, à perfectionner, à rééduquer ou à développer « le vieil homme », c’est-à-dire notre identité adamique. En effet, « En Adam, tous sont morts » (1 Corinthiens 15:22).

Bien au contraire, le salut biblique consiste à livrer ce vieil homme tout entier, (avec ses « bons » et ses mauvais aspects) à la puissance de la mort du Seigneur Jésus sur la Croix, en nous identifiant à Jésus par la foi, et à nous laisser recréer par Lui et en Lui par la puissance de Sa Résurrection.

A cette condition seulement, nous pouvons, par pure grâce et par la foi, naître de nouveau en Lui, recevoir Son Esprit, participer à Sa vie, et demeurer en Lui comme Il nous y appelle. C’est seulement ainsi que l’être humain peut recevoir la vie éternelle, et devenir « une nouvelle création » (2 Corinthiens 5:17), « un vivant revenu de la mort » (Romains 6:11).

La seule pensée de faire monter dans un corps humain le serpent invisible de la kundalini, pour parvenir à la manifestation d’une prétendue condition divine, ne peut que faire frémir d’horreur un chrétien ! Nous retrouvons là le mensonge dont s’est servi Satan, le « serpent ancien » pour séduire Eve au jardin d’Eden. « Le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez pas du tout ! Mais Dieu sait que le jour où vous…mangerez (du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal) vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux qui connaissent le bien et le mal. » (Genèse 3:4-5).

La spiritualité peut être le plus grand des pièges. Sans même en avoir conscience, beaucoup de gens raisonnent ainsi : « Le matérialisme qui caractérise notre civilisation du 21e siècle est mauvais ; par conséquent, tout ce qui procède d’une vision non matérialiste du monde doit élever l’âme et être bon. Puisque le yoga véhicule une spiritualité, il doit s’agir d’une bonne chose. » A quoi le chrétien répond : « Bien sûr, le matérialisme est mauvais ; mais il ne s’ensuit pas pour autant que toute spiritualité soit bonne et vienne de Dieu ! » Lucifer (également appelé Satan) et ses agents sont bien des êtres spirituels, mais leur spiritualité est celle du royaume des ténèbres.

C’est l’influence de la philosophie grecque ou orientale, et non celle de la Parole de Dieu, qui propage ce préjugé selon lequel « tout ce qui est spirituel est bon par définition. »

Seule la Bible nous permet de distinguer entre les réalités spirituelles qui sont en Christ, et celles qui émanent du royaume des ténèbres. Seul le Saint-Esprit, l’Esprit de Jésus-Christ, rend le chrétien capable d’exercer le don précieux qu’on appelle « le discernement des esprits. »

Certains ont du mal à comprendre comment une pratique qui « fait du bien » peut être d’origine satanique ; mais il ne faut pas oublier que Satan ne cesse de singer Dieu : il est le maître-faussaire par excellence, expert pour semer la confusion entre la vérité et le mensonge. Ses contrefaçons des choses divines sont si habiles que les lumières de l’intelligence humaine naturelle, si vives soient-elles, sont bien impuissantes à démasquer ses ruses. Seule la lumière du Saint-Esprit et l’autorité de la Parole de Dieu permettent de distinguer entre les habiles contrefaçons du père du mensonge et les bénédictions du Dieu de vérité ; et cette lumière-là est accordée à « ceux qui Lui obéissent » (Actes 5:32).

La Parole de Dieu déclare : « Je ne veux pas que vous soyez en communion avec des démons. Vous ne pouvez pas boire la coupe du Seigneur et la coupe des démons. » (1 Corinthiens 10:21). Est-il possible d’être plus clair ? Comment pourrions-nous jamais offrir notre corps à l’action des esprits des ténèbres, même en vue d’un apparent « bienfait » ? Nous sommes appelés, au contraire, à l’offrir au Seigneur Jesus-Christ « comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu » (Romains 12:1).

Voilà pourquoi, le jour où ils font une rencontre personnelle avec le Seigneur Jésus-Christ, d’anciens fervents du yoga se repentent de tout leur cœur d’avoir livré au serpent, à Satan, leur corps et leurs pensées. Il est désormais évident pour eux que nul ne peut servir à la fois Dieu et Satan ! Pour ma part, après avoir pratiqué avec succès le yoga pendant plusieurs années avant ma conversion au Seigneur Jésus, j’ai clairement vu qu’il y avait incompatibilité totale entre le serpent et la Croix, entre les « bienfaits » du yoga et la vie en Christ. Je connais plusieurs autres chrétiens, cheminant tout à fait indépendamment de moi, qui sont parvenus à la même conclusion. Eux aussi ont complètement renoncé à ce yoga qui avait parfois tenu une place importante dans leur vie. Le yoga n’est pas simplement devenu inutile pour nous, mais à la lumière du Saint-Esprit, il nous est enfin apparu sous son vrai jour : c’est un adultère spirituel, une fornication spirituelle avec des entités sataniques ; bref, c’est une abomination au sens biblique du mot, une chose que Dieu a en horreur. Qu’elle est grande, la bonté de Dieu ! Il accorde un plein pardon à ceux qui se repentent d’avoir péché, et s’ils se confient uniquement dans le sacrifice de Jésus pour être lavés de leurs fautes, Il les purifie de tout péché !

Examen de quelques contrefaçons

On entend parfois dire que la sérénité du yogi est de même nature que cette paix de Jésus-Christ « qui dépasse tout ce que l’on peut comprendre » (Philippiens 4:7), mais c’est faux. Jésus Lui-même nous a avertis qu’il peut exister une autre paix que la sienne, et que Sa paix ne ressemble à aucune autre. « Je vous laisse ma paix, je vous donne ma paix. Je ne vous la donne pas comme le monde la donne » . (Jean 14:27). La paix de Jésus ne prend jamais sa source dans une technique, fût-elle spirituelle, mais elle est le fruit de la présence vivante en nous et parmi nous de la Personne même du Seigneur. En effet, « C’est lui qui est notre paix » (Ephésiens 2:4), et c’est par le Sang de la Croix qu’Il a fait la paix (Colossiens 1:20). La paix de Jésus n’a rien de commun avec la sérénité de la tour d’ivoire où s’enferme le yogi. Elle est, au contraire, la paix vivante de l’homme gracié qui sait que tout son péché est pardonné à jamais, que la bonté de Dieu a effacé toute sa culpabilité, et qu’il est réconcilié avec Dieu grâce à la mort de Jésus, le Fils unique de Dieu. La sérénité yoguique est réelle, mais au lieu d’ôter la culpabilité, elle la dissimule. La culpabilité est toujours là, comme emmurée dans l’inconscient.

La « paix » du yoga est une anesthésie de l’âme et de l’esprit, permettant tout au plus de soulager temporairement une souffrance, à la manière d’un calmant, d’une « morphine spirituelle » dont le malade devra constamment augmenter les doses.

Jésus, Lui, a déversé Sa propre Vie sur le bois de la Croix, afin de recréer ceux qui s’abandonnent à Lui. Il ne se contente pas de nous calmer : Il nous donne un esprit nouveau, une Vie nouvelle, la Sienne, nous transforme à Son image ; et si nous le Lui demandons de tout notre cœur, Il nous remplit de Son Saint-Esprit de Vie, l’Esprit de Résurrection par lequel Dieu le Père L’a ramené d’entre les morts. Rien de commun avec le yoga !

C’est Jésus qui nous dit : « Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger. » (Matthieu 11:28). Oui, ce joug-là est doux et léger. Librement accepté, il nous délivre de nous-mêmes et de la tyrannie du moi, et il nous unit au Dieu vivant dans une communion d’amour sans cesse renouvelée. Il ne ressemble en rien au joug du yoga. Le yoga conduit bien à une union : il entraîne dans un pacte avec la mort et avec Satan. Il unit l’homme avec Brahman, le « grand tout », ce qui revient à produire une fusion avec le monde créé, une fusion qui peut aller jusqu’à la dépersonnalisation. Cette union-là fausse la perception, rend les frontières de la personnalité de plus en plus floues, et détruit progressivement le sens de l’altérité, (c’est-à-dire la capacité de distinguer, spirituellement parlant, entre soi et autrui). Elle entraîne des modifications de la conscience qui donnent parfois l’impression que le problème de l’ego est résolu, mais c’est pure illusion. Si au contraire nous acceptons que la puissance de la Croix agisse dans nos vies, elle permet la mise à mort effective de notre vieil ego adamique, et nous rend capables de recevoir de Dieu ce cadeau royal qu’est la Vie de résurrection. Le yoga se borne à sublimer le vieux moi et à l’enfermer dans un cocon de subjectivité, et ce vieux moi finit par être sincèrement persuadé qu’il est Dieu Lui-même… (note : La subjectivité, d’après le dictionnaire Larousse, est l’état de la personne qui ne considère la réalité autour d’elle qu’à travers ses propres états de conscience)

Incontestablement, le yoga augmente le pouvoir de concentration, en même temps qu’une certaine forme de contrôle de soi. Il développe une capacité de résistance aux distractions et aux influences extérieures. Il s’agit là d’un effet dont j’ai fait personnellement l’expérience, et pas d’une simple théorie ! Je me figurais alors que c’était une manifestation de cette « maîtrise de soi » dont parle Paul dans Galates 5:22 quand il énumère les fruits du Saint-Esprit.

Cette technique mentale qui permet de chasser du champ de conscience ce qui dérange, voilà encore un abominable cadeau empoisonné. La maîtriser, ce n’est pas simplement se donner, par exemple, la possibilité de poursuivre un travail sans être trop gêné par le bruit ambiant : c’est, du même coup, être blindé contre la douce voix du Saint-Esprit qui veut nous convaincre de péché. C’est être blindé, en fin de compte, contre tout ce qui ne flatte pas le moi. Certes, c’est un « moi » qui se veut anobli, plus ou moins sublimé, idéaliste et déterminé à faire le bien à sa façon ; mais c’est encore et toujours la nature humaine non régénérée, c’est toujours ce même vieux « moi » adamique, c’est « la chair. »

Noble ou vile, respectable ou scandaleuse, la chair demeure sous la condamnation.

Jésus dit : « C’est l’Esprit qui vivifie. La chair ne sert de rien. » (Jean 6:63). Paul dit d’elle dans Romains 8:7-8 : « Les tendances de la chair sont ennemies de Dieu, parce que la chair ne se soumet pas à la loi de Dieu, elle en est même incapable. Or ceux qui sont sous l’emprise de la chair ne peuvent plaire à Dieu. » Paul met également le doigt sur ce problème dans Colossiens 2:22-23, lorsqu’il dit : « Il s’agit de préceptes et d’enseignements humains, qui ont, il est vrai, une apparence de sagesse, en tant que culte volontaire, humilité et rigueur pour le corps, mais qui ne méritent pas d’honneur et contribuent à la satisfaction de la chair. »

Il n’existe qu’un seul moyen d’échapper à la tyrannie de cette vieille nature : la puissance de la mort et de la résurrection de Jésus, cette puissance qui agit en ceux qui Le reconnaissent comme leur Seigneur et leur Sauveur, en ceux qui se donnent et se soumettent à Lui sans réserve ni retour.

Cette identification à Lui s’obtient par la foi en Lui. « Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses convoitises. Si nous vivons par l’esprit, marchons aussi par l’esprit. » (Galates 5:24-26).

Particulièrement dangereux sont les exercices dits de « méditation » dans lesquels on s’entraîne à faire et à garder le vide mental, en ne pensant à rien. Celui qui s’habitue à cette passivité-là se livre à la mort ; il invite aussi les esprits des ténèbres à venir s’installer en lui. Avant de révéler leur nature véritable, ces esprits peuvent faire vivre à leur hôte toutes sortes d’expériences intérieures individuelles ou collectives passionnantes, délicieusement spirituelles, et l’illusion peut durer très longtemps ! Jésus nous avertit qu’une demeure vide attire les esprits méchants (Matthieu 12:44). « (L’esprit impur) dit : Je retournerai dans ma maison d’où je suis sorti, et quand il arrive, il la trouve vide, balayée et ornée. Il s’en va et prend avec lui sept autres esprits plus mauvais que lui, ils entrent dans la maison, s’y établissent, et la dernière condition de cet homme est pire que la première. Il en sera de même pour cette génération mauvaise. »

Croyons Jésus : Lui seul est la Vérité. Loin de nous flatter, Il ne nous dit que la vérité. Obéissons-Lui, et fuyons les séductions de toute nature ! Les exercices de méditation yoguiques entraînent souvent la démonisation. Signalons que les exercices de « za-zen » de la tradition bouddhiste japonaise, encore plus abrupts, sont encore plus sinistrement efficaces pour cela.

Ne nous y trompons pas : pratiquer le yoga à un degré quelconque, c’est tenter d’assurer son propre salut. Il n’existe pas de démarche qui soit plus opposée à la Parole de Dieu et à l’œuvre de grâce de Jésus-Christ. D’autre part, tout le système yoguique repose sur le postulat selon lequel le mal, le péché et la mort n’ont pas d’existence réelle. Le péché ne serait qu’une illusion. Jésus serait donc venu, aurait souffert, serait mort et ressuscité pour… rien ! Si, comme l’affirment l’antique « sagesse » hindoue et la pensée du « Nouvel Age », l’être humain était Dieu, personne n’aurait besoin d’être racheté. Il est donc évident que le yoga est anti-christique de fond en comble. « Cette sagesse, dit Jacques, n’est pas celle qui vient d’en haut ; mais elle est terrestre, charnelle, démoniaque.« (Jacques 3:15).

Dans sa théorie et sa pratique, le yoga centre l’homme sur lui-même et fait du « soi », sublimé ou non, le pivot de l’univers. Jésus, Lui, nous dit : « Celui qui veut me suivre, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix (c’est à dire qu’il accepte, jour après jour, que sa vieille nature charnelle soit mise à mort par la puissance de ma mort) et qu’il me suive. Quiconque en effet voudra sauver sa vie la perdra, mais quiconque perdra sa vie à cause de moi la sauvera. » (Luc 9:23-24).

Yoga, hypnose, fusion et confusion

Les différents yogas sont des rituels efficaces, des portes conduisant à des modifications de la conscience et à une mise en communication avec le monde occulte. Il ne s’agit de rien de moins que d’hypnose ou d’auto-hypnose, de manipulation ou d’auto-manipulation mentale. Le yoga conduit à l’effacement de certaines distinctions fondamentales, indispensables à une perception saine de la réalité :

la distinction entre le Créateur et la créature, entre Dieu et nous-mêmes ; cette prétendue divinisation de nous-mêmes est en réalité une démonisation ! La contrefaçon démoniaque de la communion aimante, saine, et sainte entre Dieu et Son enfant, c’est la quête d’une union mystique fusionnelle qui conduit à une « illumination » luciférienne.

la distinction entre nous-mêmes et notre environnement, entre ce qui nous est intérieur et ce qui nous est extérieur, entre nous-mêmes et autrui, au point de fausser complètement notre perception de l’autre et du monde ambiant.

La distinction entre accomplir et subir.

En termes bibliques, on appelle cela « la confusion« . C’est la marque de ce qui est étranger à Dieu : 1 Corinthiens 14:33 nous apprend en effet que « Dieu n’est pas l’auteur de la confusion.« 

Ces phénomènes hypnotiques se manifestent aussi dans la « nouvelles vague » dite chrétienne, où une fausse théologie, la recherche d’expériences intenses, et l’influence de fortes personnalités ont remplacé la simplicité de l’Évangile. Là où il y a soumission aveugle à un leader « charismatique », et entraînement dans des phénomènes de groupe abusivement attribués au Saint-Esprit, on aboutit à des résultats qui ressemblent étrangement aux phénomènes yoguiques.

En ce qui concerne la doctrine, il y a aussi des similitudes saisissantes : Kenneth Copeland, un des chefs de file de la mouvance « Parole de Foi » enseigne justement la confusion entre le Créateur et la créature, quand il déclare que « Dieu n’est pas quelqu’un qui demeure en nous, il est ce que nous sommes! » (transcription d’un enregistrement de K. Copeland, à consulter en anglais à l’adresse internet : www.banner.org.uk ). Kenneth Hagin, lui, enseigne que « le croyant est une incarnation tout autant que l’était Jésus de Nazareth. » (Magazine « Word of Faith », Décembre 1980). On pourrait dresser une longue liste de propos blasphématoires de ce genre, mais ce n’est pas notre propos ici. Ces exemples montrent toutefois qu’il ne s’agit plus, là, de foi biblique.

Qu’ils en aient conscience ou non, ceux qui ont suivi ce mouvement-là ont dérapé et sont à présent immergés dans la pensée du « Nouvel Age », dans un univers qui, spirituellement parlant, ne diffère en rien de celui du yoga.

A ce propos, il est conseillé de se reporter aux articles du site « Parole de Vie », à l’adresse www.paroledevie.org : A 11, « Le réveil de Pensacola entretient une conception occulte du monde« , et A 12, « Toronto et Kundalini Yoga ».

Il est parfaitement possible de pratiquer ou de subir l’hypnose sans s’en rendre compte. N’y a-t-il pas une part d’hypnose dans l’effet de certaines musiques « chrétiennes », qui deviennent en fait des instruments de contrôle mental ? Quand le synthétiseur accompagnant les chants produit un certain type de rythme, en particulier entre 45 et 60 battements électroniques à la minute, pour peu que ces chants se prolongent – et c’est généralement le cas – ils jouent le rôle de mantras, c’est-à-dire de formule « sacrée » répétitive. L’hypnose s’installe tout doucement sans qu’on y prenne garde, et le cerveau des participants glisse progressivement dans un état d’hypo-vigilance (c’est-à-dire de transe légère et d’endormissement.) On a pratiqué le « mantra-yoga » sans le savoir ! Tous les rituels répétitifs jouent d’ailleurs un rôle comparable, à des degrés divers. Beaucoup de participants éprouvent alors un sentiment de bien-être, qu’ils prennent pour la présence du Saint-Esprit. Leur capacité de penser par eux-mêmes a été mise hors circuit ; ils deviennent réceptifs à toutes sortes de suggestions, et sont prêts à gober des mensonges et des illusions, pour peu que ces derniers soient enrobés d’un peu de vérité biblique, et qu’ils soient répétés assez souvent, et avec assez de conviction, par quelqu’un qui « parle bien » ! Il y a même des « bergers » d’assemblées qui demandent à leurs auditeurs d’éviter de penser, qualifiant la réflexion personnelle et le discernement, chez leurs brebis, d’intellectualisme, ou de « vains raisonnements » ! Quelle séduction !

Ceux qui s’exposent souvent à cette ambiance, surtout s’ils y prennent plaisir, se robotisent de plus en plus et perdent la capacité de raisonner individuellement, sainement et saintement, c’est-à-dire d’examiner réellement toutes choses à la lumière de la Parole de Dieu. Ils ne sont plus en état d’exercer le sain discernement auquel la Parole de Dieu nous convie. Cet état d’hypo-vigilance cérébrale (qu’on appelle aussi fonctionnement en « mode alpha ») devient peu à peu leur état habituel, et ils ont de plus en plus de mal à faire fonctionner leurs facultés de réflexion. Pour peu qu’ils passent aussi du temps devant un écran de télévision, (dont les ondes favorisent justement ce fonctionnement en « mode alpha ») cet état de choses s’aggrave et ils sortent de moins en moins souvent de l’état de transe. L’hypo-vigilance deviendra, à leur insu, leur état « normal » et il leur sera de plus en plus difficile de réactiver leur capacité de penser par eux-mêmes, donc de sortir de leur passivité spirituelle. La passivité spirituelle s’accompagnant assez souvent d’activisme, il arrive que ces personnes ne prennent jamais conscience de leur état véritable.

Sortir de la séduction, ou aider d’autres à sortir de la séduction du yoga

Si parmi vos proches il y a quelqu’un qui s’est laissé séduire par le yoga ou qui subit une forme quelconque de contrôle mental, le plus important est de prier avec persévérance pour que le Seigneur Lui-même ouvre les yeux de cette personne. Il y a lieu de prier tout particulièrement pour qu’elle ait soif de la pure Parole de Dieu, et qu’elle reçoive dans son esprit la révélation de la sainteté de Dieu et de l’autorité de la Bible. Il faut prier pour que la grâce du Seigneur la libère de toute hypnose, de toute manipulation, de tout asservissement aux hommes.

Ne désespérez pas, même si les résultats tangibles tardent à se manifester.

C’est une de ces situations où « nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les principautés, les puissances, les dominateurs des ténèbres d’ici-bas, contre les esprits du mal dans les lieux célestes« . (Ephésiens 6:12-13). N’essayons pas de contrôler nous-mêmes la situation en quoi que ce soit, et évitons les rabâchages et les discussions stériles ! Manifestons l’amour du Seigneur à cette personne, sans jamais donner dans le compromis et les concessions sentimentales.

Si vous avez vous-même pratiqué le yoga ou une activité de même nature, même pendant peu de temps et sans en avoir jamais accepté consciemment la philosophie, il est indispensable de rechercher le pardon du Seigneur, car à Ses yeux c’est une activité occulte, un adultère spirituel qui nous met en relation avec des démons. Le fait d’avoir cru, en toute bonne foi, que c’était spirituellement anodin et le fait de ne pas avoir eu l’intention d’offenser Dieu ne change rien au problème : ce qui compte, ce n’est pas notre pensée sur la question, mais celle du Seigneur Lui-même !Si possible, qu’une ou deux personnes affermies dans la foi soient témoins de votre démarche et vous soutiennent ; sinon, faites-la seul, de tout votre cœur, et le Seigneur Lui-même sera votre témoin. Demandez-Lui pardon de cet adultère spirituel, et engagez-vous devant Lui à rompre totalement et définitivement avec toute pratique yoguique. Rendez-Lui grâce pour son pardon, et dans l’autorité du Nom de Jésus, faites savoir aux esprits de yoga que vous n’avez plus rien à faire avec eux, que vous ne les servirez plus jamais, et ordonnez-leur de vous quitter pour toujours. Si vous possédez des manuels de yoga ou des objets en rapport avec cette pratique, détruisez-les sans attendre.Remerciez et louez le Seigneur de ce que la puissance de la mort et de la résurrection de Jésus nous délivre à cent pour cent de cette souillure ; louez et bénissez le Seigneur Jésus-Christ pour la puissance du sang versé à un si grand prix, car ce Sang lave de toute offense celui qui confesse son péché et y renonce.

Ce que Dieu veut pour tous ses enfants, c’est la vie abondante en Jésus, « en qui sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la connaissance. » (Colossiens 2:3). Déguisé ou non en ange de lumière, Satan, également nommé Lucifer, « ne vient que pour voler et tuer et détruire » ; mais Jésus, Lui, est venu « afin que les brebis aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance. » (Jean 10:10). Afin d’entrer dans la plénitude de Sa volonté pour nous, demandons ardemment à Dieu de toujours nous remplir d’amour pour la vérité.

Rejetons toute connivence avec l’ennemi de nos âmes, toute entrave, toute contrefaçon de la vie en Christ, ainsi que « le péché qui nous enveloppe si facilement… et courons avec persévérance l’épreuve qui nous est proposée, les yeux fixés sur Jésus, l’auteur de notre foi et celui qui la mène à la perfection. » (Hébreux 12:1-2).

Lecture recommandée : « La Mort d’un Gourou », de Rabindranath Maharaj.

Ce livre, autrefois édité par les Editions Farel, est actuellement épuisé, mais on peut encore en trouver chez certains libraires, ou le consulter dans certaines bibliothèques.

Sourcehttp://jesuschristestmavie.com/le-yoga-a-la-lumiere-de-levangile/