Archive | 27 mai 2017

Nul ne « tombe » dans le péché…

Un bien-aimé frère m’a  demandé un jour au cours d’un échange ce que j’avais contre l’expression « tomber » pour parler du fait de pécher autrement dit de désobéir à DIEU pour faire sa propre volonté. Ma réponse a consisté à lui préciser ce qui me gênait dans le fait de dire mais surtout de penser « je suis tombé(e) » lorsque le croyant qui ainsi s’exprime présente la chose (la rébellion à DIEU dont il s’agit = tel péché ou tel autre) comme un accident, comme quelque chose qui se serait produit sans qu’il ne l’ait vue venir.

Le point ici est de souligner que le croyant ne « tombe » pas dans le péché parce qu’il y glisse PROGRESSIVEMENT. Cette glissade progressive peut se passer en une seconde comme en un jour ou plus mais toujours en est-il qu’il y a un point de départ c’est-à-dire un avant, un pendant et un après. C’est au moment de  « l’après » que le croyant emploi l’expression de « tomber ».

« Un après » mais « après » quoi au juste?

Après que sa volonté ait ACQUIESCÉ dans la tentation ou encore après qu’il ait dit « oui » à la proposition que lui faisait le serpent, le diable , comme cela se passa en Éden avec Adam et Ève. Ève a progressivement glissé dans le mauvais sentier et le fait qu’elle ait mangé le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal n’était que la matérialisation de son approbation intérieure face à ce que lui proposait le diable, face à la tentation du serpent (Lire Genèse 3 avec grande attention).

Jacques nous montre aussi que le croyant ne « tombe » pas mais « glisse » ou se laisse entraîner petit à petit et tout le long durant, il peut exercer sa volonté, choisir de dire « non ».

Jacques chapitre 1 versets 12 à 15 12 Heureux l’homme qui supporte patiemment la tentation; car, après avoir été éprouvé, il recevra la couronne de vie, que le Seigneur a promise à ceux qui l’aiment. 14 Mais chacun est tenté quand il est ATTIRÉ et AMORCÉ par sa propre CONVOITISE. 15 Puis la convoitise, lorsqu’elle a conçu, ENFANTE le péché; et le péché, étant CONSOMMÉ produit la mort.

Celui qui accepte cette vérité, la vérité de DIEU, prendra alors ses responsabilités et ne se verra ni ne se positionnera plus en « victime » mais réalisera qu’il a choisi de ne pas résister à la tentation, au fruit de l’arbre que lui proposait le serpent en préférant acquiescer, dire « oui ».

Qu’est-ce qui est en train de t’être proposé en ce moment par le serpent, le diable?

Comment se nomme cette manifestation du péché qu’il te propose? Est-ce le mensonge, la rancune, la paresse, l’apitoiement sur soi, l’immoralité sexuelle, la vengeance, l’hypocrisie, la méchanceté, le non pardon, l’avortement, le doute, l’incrédulité…?

Un des mensonges du diable – le père du mensonge – est de séduire le croyant pour que ce dernier – face à sa proposition de penser/dire/faire le contraire de la volonté de DIEU – pense comme ceci : « C’est plus fort que moi, je n’ai pas le choix, je ne peux pas résister, c’est trop difficile ».

Celui qui accepte ce mensonge, remet en cause la vérité selon laquelle DIEU ne nous éprouve pas au delà de nos forces. Je crois aussi que le diable ne nous tente pas au-delà de nos forces. Lorsqu’il a proposé à Ève de manger du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, cette dernière avait la capacité de dire non et j’en veux pour preuve qu’avant que le serpent ne la tente, ni elle ni son mari n’avait mangé du fruit défendu, fruit qui était pourtant bien présent dans le jardin.

Nous avons le choix de dire NON.

Non aux sollicitations de la chair et de ses passions qui font la guerre à notre âme!

Non aux mensonges du diable qui se garde toujours de nous dire ceci au moment de la tentation :  « Lorsque tu pécheras/te rebelleras contre DIEU pour me croire, tu seras par la suite MALHEUREUX, TRISTE, HONTEUX, CULPABILISÉ…COMME TOUTES LES FOIS PRÉCÉDENTES et je me moquerai de toi parce qu’une fois de plus tu te seras laissé(e) piéger ».

Finies les excuses!

Je ne chercherai plus d’excuses pour me justifier mais je prendrai mes responsabilités et reconnaîtrai que j’ai CHOISI de pécher autrement dit de faire ma propre volonté et non celle de DIEU.

Je me repentirai comme le fils prodigue dans Luc 15 (que je t’invite à lire attentivement) et retrouverai ma position de fils vivant dans l’intimité avec son PÈRE.

Je refuserai de demeurer dans la culpabilité, de m’apitoyer sur moi-même mais je regarderai à JÉSUS QUI est MON AVOCAT auprès du PÈRE et à Son sang qui me lave de tout péché.

De même que le fils prodigue a pu le dire et AGIR par la suite, moi aussi JE ME LÈVE et JE RETOURNE AUPRÈS DE MON PÈRE pour LUI demander pardon.

J’ai le choix, c’est pour cela que JE CHOISIS aujourd’hui que la repentance ne restera plus un projet dans ma vie.

JE CHOISIS aujourd’hui de me repentir de cette rébellion contre mon PÈRE CÉLESTE et je choisis DE CROIRE en Son pardon :

Proverbe chapitre 28 verset 13 Celui qui cache ses transgressions ne prospère point mais celui qui les DÉLAISSE et les AVOUE obtient MISÉRICORDE.

JE CHOISIS d’arrêter de faire semblant pour être vrai(e) avec moi-même, avec DIEU et avec les autres.

Aussi vrai que le croyant ne « tombe » pas mais « glisse » progressivement dans le péché, il A LA CAPACITÉ et DOIT CHOISIR d’exercer sa volonté pour dire :  « NON! STOP! ÇA SUFFIT! » pour se libérer du filet de l’oiseleur.

Matthieu chapitre 26 verset 41 VEILLEZ ET PRIEZ, AFIN QUE vous ne tombiez pas en tentation; l’esprit est bien disposé, mais la chair est faible.

Avortement : UNE SEULE PERSONNE PEUT CHANGER LES CHOSES ! Témoignage

Un battement de cœur. Un minuscule coup de pied. Un petit visage à l’échographie. Dès le début de la conception, la technologie nous permet de voir que la vie est réelle et précieuse, avant même qu’elle n’entre dans le monde. Cela semble impensable qu’on puisse nier ce qui est si évident à voir, et c’est précisément ce mensonge-là qui déchire notre monde d’aujourd’hui.

La question de l’avortement est si énorme, si monumentale, qu’elle en est arrivée à un point où beaucoup de chrétiens modernes sentent qu’ils ne peuvent même pas imaginer changer les choses.

Les chiffres sont stupéfiants, il est facile d’en parler à table, et ensuite secouer nos têtes et dire : « Mais que peut faire une seule personne ? » Et bien je suis ici comme une preuve vivante pour vous dire qu’UNE seule personne PEUT changer les choses. Une personne peut sauver une vie. A plus forte raison quand plusieurs individus isolés se mettent ensemble et forment un corps avec une voix. Une personne qui a pris position m’a sauvée. Les prières des chrétiens m’ont sauvée. Je suis une vie qui a été sauvée de l’avortement par des croyants « de tous les jours » !

En février 1992, ma mère découvrit qu’elle était enceinte. Elle fût complètement sous le choc. A cette époque, cela ne faisait pas longtemps qu’elle fréquentait son petit ami. Elle était étudiante et menait une vie de fête. Elle ne pouvait concevoir d’accueillir un bébé dans la vie qu’elle menait alors. Elle appela son copain et tous les deux décidèrent que leur seule solution était l’avortement. Quand sa mère, qui est ma grand-mère, découvrit que sa fille était enceinte et songeait à avorter, elle passa à l’action.

Immédiatement, elle demanda à tous ceux qu’elle connaissait de demander au Seigneur de changer le cœur de ma mère et de sauver la vie du bébé. Comme elle vivait dans un autre état (des Etats-Unis, ndt) à ce moment-là, elle sauta dans le tout premier avion pour venir voir ma mère.

Ma mère commença à avoir mal au côté quelques jours après avoir fait le test de grossesse, et elle alla voir un médecin. Il découvrit qu’elle avait un kyste à l’ovaire et effectua une opération laparoscopique (ndt : opération par petites incisions) pour l’enlever. En dépit des protestations et des larmes de ma grand-mère, ma mère rentra à la maison et programma un avortement pour le 14 février. Le jour de l’avortement, ma mère et mon père furent accueillis à la clinique par une de mes tantes. Elle essaya de bloquer la porte, les implora et les supplia de reconsidérer leur décision pour me sauver.

L’infirmière commença à poser des questions à ma mère sur sa santé, et découvrit qu’elle s’était récemment fait enlever un kyste à l’ovaire. Elle lui dit qu’il était trop tôt pour  effectuer un avortement, et mes parents décidèrent qu’il aurait lieu le lundi suivant. Ma mère rentra à la maison ce jour-là plus résolue que jamais. Mais Dieu avait d’autres plans.

Pendant ce temps-là, ma grand-mère avait rassemblé de façon fervente les chrétiens dans la prière, lisant à voix haute le psaume 139.

(Ndt : « C’est toi qui as formé mes reins, qui m’as tenu caché dans le sein de ma mère. Je te célèbre, car je suis une créature merveilleuse. (…) Mon corps n’était pas caché devant toi, lorsque j’ai été fait en secret, tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient, et sur ton livre étaient tous inscrits les jours qui étaient fixés avant qu’aucun d’eux n’existe »).

Cette nuit-là, alors que ma mère était couchée, elle pensa à la carrière d’enseignante à laquelle elle aspirait si désespérément. Elle commença à penser au jour où elle enseignerait un enfant qui aurait l’âge de son bébé. Ce fût à ce moment-là que le Seigneur répondit aux prières ininterrompues de Son peuple, et les paroles des psaumes résonnèrent dans un cœur perdu.

Le cœur dur de ma mère se brisa finalement, et elle cria au Seigneur pour la première fois. Elle lui demanda de lui donner de la sagesse, car elle ne voyait pas d’issue à cette situation. Elle se réveilla le lendemain matin, pleine de la paix qui dépasse toute compréhension, sachant de tout son cœur qu’elle allait me donner, à moi son bébé, la vie.

Le lundi, au lieu d’aller à la clinique d’avortement, ma mère alla à un rendez-vous chez un gynécologue que ma grand-mère avait, dans la foi, prévu précédemment pour elle. Là, elle entendit le battement de mon cœur pour la première fois. Elle dit qu’elle fût bouleversée quand elle me vit à l’échographie. Pour la première fois, elle réalisa : « C’est mon BÉBÉ ! » Maintenant, elle ne pouvait plus imaginer mettre fin à cette vie, ce miracle qu’elle savait maintenant sans l’ombre d’un doute qu’il était SON miracle.

Elle appela immédiatement mes grand-parents et leur fit part de sa décision de me garder. Je ne puis imaginer la joie débordante qui a dû remplir leurs cœurs, et le cœur de tous les croyants qui avaient prié. Elle fit part à son petit ami de sa décision et à sa grande surprise et avec soulagement, il la soutint complètement et s’engagea à élever leur enfant ensemble.

Le 15 octobre 1992, ce petit battement de cœur à l’échographie arriva dans le monde : une petite fille, Bridget Myriah Muniz. Je ressens encore un vif émoi quand je pense à la souveraineté étonnante de Dieu qui nous a tous amenés à vivre ce moment !

Les 18 années qui suivirent furent pleines de sommets et de vallées. Ma mère épousa son petit ami, mon père, et ils eurent trois autres merveilleux enfants ensemble. Tragiquement, leur mariage prit fin, mais quelques années plus tard, le Seigneur la bénit avec un époux pieux et 4 autres enfants, et un autre est en route ! Au travers de tout cela, le Seigneur a guéri son cœur de la douleur d’avoir failli avorter, et l’a fait grandir en une incroyable femme consacrée à Dieu. Nous sommes devenues les meilleurs amies, le Seigneur ayant spécialement mis en place notre relation.

Mon père m’a toujours clairement fait comprendre qu’il me désirait de tout son cœur et qu’il m’a toujours aimée, même durant les périodes difficiles. Ma grand-mère compte énormément dans ma vie, et je lui serai éternellement reconnaissante qu’elle se soit battue avec autant de ferveur pour ma vie ! Tous les 14 févriers, le jour de la Saint-Valentin, ma mère repense à cette période de crise et de victoire. Elle ressent encore de la peine quand elle pense qu’elle était à deux doigts de m’éliminer, et que toutes les deux nous nous serions manquées.  Mais chaque année, le doux-amer se transforme en douceur quand le Seigneur révèle plus de ses plans pour nos vies, et que notre famille grandit avec de nouvelles vies. Ce que l’ennemi avait projeté de mauvais, le Seigneur l’a transformé en bien ! Les projets de mort de Satan, le Seigneur les a transformés en héritage durable de VIE.

En juin 2012, mon mari et moi avons accueilli notre premier enfant, Judah.

Son nom veut dire « louange » et tout notre entourage s’est joint à nous dans la louange à notre Seigneur pour ce précieux miracle. Je n’oublierai jamais un certain matin alors que j’étais assise pour l’allaiter avec ma douce mère à mes côtés. Elle caressa sa douce tête soyeuse et le regarda de l’amour le plus pur. Ensuite, elle me dit doucement :

« Je n’avais jamais réfléchi à toutes les répercussions de l’avortement sur la vie ; il met fin non pas à une vie, mais à BEAUCOUP de vies ! Si tu n’étais pas née, alors tes enfants non plus . Quelle joie j’aurais perdue . »

Tout un concept ! Quand nous méprisons  une vie, nous méprisons la PROMESSE de vie que l’enfant porte potentiellement en lui. Quand nous nous taisons pour un bébé, nous nous taisons pour plusieurs générations. Pensez à l’impact que vous avez quand vous tendez la main à une mère en détresse. Que se serait-il passé si ma grand-mère était restée silencieuse, en sous-estimant son influence à elle seule ? Quand vous priez, quand vous exercez un ministère, quand votre cœur saigne pour sauver une précieuse vie, vous ne vous battez pas seulement pour une personne ! Vous vous battez pour une famille !

Allez-vous écouter l’appel à défendre les générations qui se perdent ? C’était une enfant de Dieu qui a intercédé et qui a parlé pour moi quand je n’avais pas de voix. Parlerez-vous ? C’était la prière fervente qui a permis à mes enfants de vivre. Tomberez-vous à genoux pour prier ?

Je prie que mon histoire et les autres histoires semblables aux miennes demeurent dans vos cœurs, un feu brûlant pour laisser un héritage de VIE.

Bridget LESTER, Arkansas, USA

Les miracles de Bridget et Landon sont Judah Scott (6 mois en fév 2013) et et un autre bébé né en juin 2013

Sourcehttp://aboverubies.org/index.php/2013-11-12-17-55-51/foreign-languages/french-language/2614-une-seule-personne-peut-changer-les-choses

Nos alarmes HUMAINES

Certains d’entre nous utilisons volontiers des réveils pour nous aider à sortir de la phase de sommeil le matin. Bien souvent, lorsque l’alarme retentit, celui qui l’a pourtant programmée n’apprécie pas toujours ce son et un traitement défavorable peut-être réservé à l’alarme savoir posé violemment sa main dessus en lui disant « Chuuuuuuut! Siiiilence! »… et pourtant comme ce son, cette alarme est UTILE. Dans certains cas, il est possible de ne pas prononcer les paroles « Chuut » ou encore « Silence » mais de les penser tellement fort que si le réveil posé sur le chevet du lit était un être humain, il aurait sans doute ressenti qu’à ce moment-là, il n’est nullement désiré ni apprécié mais méprisé alors qu’il est pourtant NÉCESSAIRE, UTILE, TRÈS IMPORTANT.

Quel traitement réserves-tu aux alarmes HUMAINES dans ta vie?

Il est ici question de personnes qui dans ta vie ne te disent pas ce que tu as ENVIE d’entendre, n’agissent pas comme tu VEUX qu’elles agissent mais qui par leur manière de T’AIMER (en paroles et en actes) te communiquent ce dont tu as BESOIN.

Celui qui manque d’alarmes humaines dans sa vie est en mauvaise posture. En effet, la nature humaine avec sa tendance à l’irresponsabilité (= « ce n’est pas ma faute, je suis une victime, c’est l’autre qui a commencé et je n’ai fait que réagir et j’en passe » ) est encline à préférer les paroles doucereuses aux paroles véridiques qui peuvent faire mal sur l’instant. Ô mais combien est grand le bienfait que produisent ensuite ces paroles véridiques dans la vie de celui qui les considère, qui ACCEPTE des les recevoir, qui refuse de les mépriser!

Salomon a pu dire ceci : « Mieux vaut une réprimande ouverte qu’une amitié cachée. Les blessures d’un ami PROUVENT sa fidélité, mais les baisers d’un ennemi sont trompeurs » Proverbes chapitre 27 versets 5 à 6

Quelle sagesse dans ses paroles! Celui qui ne te considère pas comme son ami ne verra aucun intérêt de courir le risque de te froisser en te donnant ce dont du as BESOIN en paroles ou en actes. À l’inverse, un vrai ami prendra par exemple le risque de sonner telle une alarme pour te dire « DANGER, DANGER! » ou encore des paroles pour te mettre face à tes responsabilités pour que tu évolues de là où tu es tapis.

N’est-ce pas ainsi qu’ont agi et continuent d’agir les membres de nos familles?

Pensons à nos parents qui par amour pour nous, nous ont dit « NON » lorsqu’il fallait ou encore des paroles que nous n’avions pas envie d’entendre sur le moment. C’était pourtant ce dont nous avions BESOIN. Pourquoi ont-ils pris ce risque ? PAR AMOUR car l’amour cherche l’intérêt de l’autre et non son propre intérêt. L’amour agira de manière juste même si cela implique des conséquences pour lui en retour.

Je peux me souvenir de mes réactions face à une personne, une alarme humaine dans ma vie. J’ai eu à bouder, à l’ignorer, à avoir des paroles méchantes et désagréables à l’endroit de cette personne parce que le son de l’alarme qu’elle était me déplaisait par moment. Il y avait des fois où j’avais ENVIE que cette alarme ne raisonne pas mais gloire soit rendue à DIEU de ce que cette personne m’a suffisamment aimée pour avoir continué d’agir comme il fallait. Avec le temps, j’ai commencé à comprendre combien de telles personnes sont VITALES dans ma vie.

Je peux me séduire moi-même en me trompant que tout va bien, que j’agis correctement, etc. Cela, je peux le faire toute seule et n’ai pas besoin d’une tierce personne dans ma vie pour le faire. Par contre, j’ai besoin d’un tierce personne pour être une alarme dans ma vie, pour me confronter lorsqu’il le faut, pour me corriger afin que je me bonifie par la grâce de DIEU.

Ces alarmes humaines sont très rares et il se pourrait qu’à cause de la démangeaison d’entendre ce que tu as ENVIE, tu aies pris à partie ces personnes et t’en sois séparé(e) ou que tu les aies contraintes à ne plus sonner. Quel dommage!

Pour ma part, cette catégorie de personnes, je n’en ai que très peu et à vrai dire, je peux à peine les compter sur les doigts d’une main. Lorsque j’ai besoin d’aide, de conseils, de réprimandes (eh oui, nous en avons quelquefois BESOIN) ce sont vers ces personnes que je me tourne car je sais, sans l’ombre d’un doute, qu’elles me diront ce qu’il me FAUT entendre peu importe si cela ne me plaît pas sur le coup.

L’expérience m’a prouvé qu’en appliquant les conseils justes et réprimandes souvent douloureuses, j’ai pu avancer dans la bonne direction et me détourner de la mauvaise trajectoire.

Je suis aujourd’hui le fruit du travail direct du SAINT ESPRIT dans ma vie et aussi de Son travail par le canal de ces alarmes humaines, ces bénédictions qu’IL a placées dans ma vie et que j’apprends à chérir et à honorer car leur amitié m’est précieuse.

Que DIEU renouvelle ton intelligence pour te faire voir les choses autrement.  Amen.

Nous ne somme pas là pour nous comprendre…

« Oui MAIS tu ne peux pas comprendre… » est une objection qu’il est possible d’entendre de la bouche de celui/celle qui au lieu de recevoir le conseil qui lui est donné, d’accepter l’aide qui lui est apportée, préfère trouver des excuses pour se complaire dans sa situation, dans sa condition.

Je peux me souvenir d’un échange que j’ai eu avec un frère en CHRIST pour qui j’ai une affection particulière, échange durant lequel ce dernier a plaidé avec moi durant des heures afin de me faire entendre raison. Mon âme était frustrée, en colère, attristée, abattue et bien plus encore et ce bien-aimé frère ainsi que sa femme l’avaient bien remarqué et il voulait m’aider car voyant bien que je marchais sur une mauvaise voie. En effet, je me complaisais à m’apitoyer sur mon sort au lieu de réagir, de me battre.

La vérité est que cela nous demande plus d’efforts (la discipline) de marcher par notre esprit en nous soumettant à DIEU que de nous laisser aller à toutes les impulsions de la nature humaine/de la chair. Il est plus facile de s’arrêter de marcher sur LE CHEMIN qu’est JÉSUS LE CHRIST pour préférer se morfondre, se plaindre, se lamenter en prétextant que l’on veut absolument que notre condition change mais que l’on y peut rien… Il est plus facile de se positionner en victime et de justifier son état – contraire à la volonté de DIEU – que de prendre ses responsabilités en reconnaissant que quelles qu’eurent été les situations, J’AI le choix d’y faire face en agissant COMME LE CHRIST (en étant chrétien donc) ou alors comme ADAM c’est à dire selon la nature humaine autrement dit ABSOLUMENT pas comme la nouvelle créature que je suis pourtant déjà devenu(e) en JÉSUS CHRIST.

Ce choix-là m’appartient.

Il est cependant possible de se voiler la face, de se séduire soi-même une fois que le disciple de JÉSUS CHRIST se retrouve à cet endroit où il a laissé son âme être gagnée par d’épaisses ténèbres, celles de la peur, de la rancune, de la paresse, de l’apitoiement sur soi, de la tiédeur, de la négligence, de la colère, de la vengeance, de l’immoralité sexuelle, de l’incrédulité et j’en passe.

Lorsque tel est le cas, le disciple a laissé son intelligence être si profondément enténébrée qu’il en arrive à justifier l’injustifiable, à expliquer le fait qu’il reste toujours sur place au lieu de CHOISIR de se lever et d’avancer malgré qu’une précieuse aide lui ait été proposée. Dans cette séduction, il prétexte ne pas pouvoir considérer cette aide – sous quelque forme qu’il soit – parce que son interlocuteur ne vit pas/n’a jamais vécu la même situation que lui.

Oui, et alors?

Si celui qui me parle n’a jamais été dans la même situation que moi en quoi est-ce un obstacle au fait de recevoir son conseil si celui-ci est conforme à la pensée de DIEU, à la vérité de DIEU dont j’ai besoin?

J’entends par là qu’il importe peu que celui qui me conseille n’ait jamais vécu la situation que je connais présentement, tant que le conseil qu’il me donne est conforme à la vérité de DIEU, à la pensée de DIEU. J’ai la responsabilité de le recevoir pour le mettre en pratique afin de me lever enfin de là où je suis resté(e) depuis trop longtemps. Dans le cas contraire, je n’avancerai pas parce que je réagis par mes émotions c’est-à-dire que je veux « sentir » que celui qui me parle comprend ce que je « ressens ». Nous sommes dans le domaine de l’âme, des émotions… or le disciple de JÉSUS CHRIST est appelé à marcher par son esprit soumis au SAINT ESPRIT et non à être à la recherche de sensations/émotions au risque de refuser l’aide que DIEU lui accorde par le biais d’une personne sous prétexte qu’il ne « sent » pas que la personne compatit.

Tu ne te lèveras pas de là où tu es parce que tu le « sens » mais parce que tu CHOISIRAS de te lever en t’appuyant sur LA VÉRITÉ QUI est JÉSUS et cela, peu importe ton ressenti, tes sensations (= « je ne ressens pas, je ressens… »).

Ne nous est-il pas commandé de renoncer à nous-mêmes? C’est ici un cas pratique pour renoncer à ses sentiments, à ce que l’on ressent pour s’appuyer sur la vérité qui est pas une émotion!

Pour en revenir à l’exemple que je donnais plus haut, le frère a pris le temps de me parler durant tout l’après-midi et je n’avais de cesse de trouver des objections à tout ce qu’il me disait (= « Ce que tu dis est vrai MAIS…. Oui MAIS… »). Il a été très patient avec moi, a pris le temps de m’écouter. A un moment donné, il m’a clairement fait comprendre que le problème était le fait que je cherchais une excuse pour ne pas me relever, pour justifier que mon âme soit toujours aussi mal en point. Je voulais qu’il me comprenne mais il n’était pas là pour me comprendre car à la vérité combien même s’il avait vécu ce que je vivais, en quoi est-ce que cela aurait changé ma situation? En rien du tout! Je voulais qu’il se positionne à l’endroit où il penserait : « Je comprends qu’elle réagisse ainsi vu compte tenu de ce qu’elle vit »… Autrement dit, je voulais que mon frère en CHRIST comprenne le fait que je sois dans la chair, marchant selon la vanité de mes pensées et en désobéissance à DIEU.

Ce qui a changé ma condition a été d’accepter de recevoir la vérité de DIEU qu’il me communiquait, les conseils qu’il me prodiguait, conseils qui étaient conformes à ce que je savais être la vérité mais que je refusais de mettre en pratique jusque-là car me complaisant dans l’apitoiement sur moi-même, dans l’irresponsabilité (= « Je sais que je ne devrais pas réagir ainsi mais c’est à cause de ce que telle personne m’a fait/à cause de cette situation que j’en suis-là… »).

Éphésiens chapitre 4 versets 26 à 27  26 Si vous vous mettez en colère, ne péchez point; que le soleil ne se couche pas sur votre colère,27 et ne donnez pas accès au diable.

Ce commandement divin est clair et ne devient pas « pertinent/valable » lorsqu’il sort de la bouche d’une personne qui a été longtemps en colère et qui ne l’est plus. NON! Il est valable parce qu’il est l’ordre de DIEU à la nouvelle création que tu es devenu(e)/je suis devenu(e). Par conséquent, lorsque je marche selon la nature humaine/selon la chair, il importe peu de qui me vient ce rappel de la vérité de DIEU, ma responsabilité est de l’accepter et de le mettre en pratique.

Cesse de trouver des excuses.

Nous ne sommes pas là pour nous comprendre autrement dit ne te prive pas toi-même du secours de DIEU par le canal d’autres hommes. Que la personne ait vécu ou non ce que tu vis, le plus important est l’aide qu’elle t’apporte. Cette aide sous la forme d’un conseil, d’une réprimande ou autres, est-elle conforme à la vérité de DIEU? Si oui, alors ta responsabilité est de recevoir cette aide, de détourner tes regards de toi pour les fixer sur LE SEIGNEUR pour te lever de là où tu es afin de recommencer à avancer. Lève-toi et marche! Cesse d’être orgueilleux(se) en ayant les regards fixés sur toi! Soumets-toi à DIEU et avance.

La responsabilité de la femme dans la résolution des conflits au sein du mariage

Chère sœur, 

Que les conseils prodigués dans cette brève vidéo puissent t’être utiles – alors que tu acceptes de les recevoir pour t’aider au sein de ton foyer, – à ne pas envenimer la situation lorsque ton mari et toi êtes en désaccord mais qu’au contraire, tu puisses agir avec l’amour et l’humilité du CHRIST.

N’oublie pas que la soumission, selon DIEU, est une arme puissante et je prie que LE SAINT ESPRIT fasse grandir en toi cette vertu pour être au service de ton époux, qui est un don que DIEU t’a fait.

Que LE SAINT ESPRIT renouvelle ton intelligence et te bénisse abondamment en JÉSUS CHRIST.