Archive | 5 août 2017

Avortement : CE QU’ON NE VOUS DIT PAS – Des femmes témoignent

Le message que notre société dite « évoluée » véhicule aujourd’hui après avoir menti aux femmes sur la question de l’avortement en le banalisant au nom de ladite liberté est : tu a avorté alors souffre en silence et SURTOUT TAIS-TOI.

Laisser les femmes qui souffrent après l’avortement s’exprimer sur leur expérience viendrait détruire ce mensonge qui consiste à faire croire à tous que l’avortement serait un acte anodin, sans grande conséquence.

Oublierait-on qu’il s’agit de mettre fin à une vie, pour ne pas dire de tuer? Une des femmes dit à juste titre dans le documentaire que le poison qui tue le bébé doit forcément avoir des conséquences sur la mère, qu’on veuille l’entendre ou non.

Si tu es de près concernée par ce sujet, je te supplie d’écouter attentivement. Aide d’autres femmes en partageant avec elles ce documentaire. Enfin, je t’invite à lire d’autres notes dans la catégorie AVORTEMENT.

 

Donald Trump : chronique d’un lynchage médiatique, intellectuel et artistique

Alors que Trump connaît ses premiers jours comme président des Etats-Unis, Gilles-William Goldnadel regrette «la grande tradition géométrique et variable de la gauche morale» qui s’abat sur le locataire de la Maison-Blanche.

Cet article est écrit d’abord pour prendre date : avant d’avoir commis le moindre acte présidentiel condamnable, le 45e président des États-Unis d’Amérique aura été condamné à l’avance par ceux qui disent haïr les préjugés.

Quels que soient les succès et les échecs à venir, l’honnêteté commande d’acter que la planche du premier américain, traité comme le dernier, aura été savonnée comme jamais celle d’un président élu ne l’avait été, quand bien même aurait-il été minoritaire en voix, ce qui est loin d’être un précédent dans ce mode de scrutin. Il ne s’agit pas seulement d’un procès d’intention à grand spectacle, mais plus profondément d’une contestation de la légitimité même du président élu.

Et pas seulement aux États-Unis, ainsi, sur la radio de service public française, dès le vendredi matin, l’invitée de la matinale de France inter, Sylvie Laurent, historienne écrivant notamment dans Libération, questionnait à voix haute cette légitimité.

Pour expliquer l’absence de tout intellectuel à l’antenne favorable à Donald Trump, Patrick Cohen expliqua ingénument qu’il n’en connaissait pas…

Le ton avait été donné par la même station la semaine précédente, où la préposée à la revue de presse puisait dans un blog semi-confidentiel des éléments invérifiables qui laissaient à penser que le président élu était un fervent adepte de l’ondinisme. «L’humoriste» Sofia Aram ne resta pas évidemment longtemps en reste.

Les mêmes médias qui couvrent de fange la fâcheuse sphère et les fake nauséabonds d’Internet n’hésitaient pas à pratiquer la coprophagie médiatique, comme si, pour contester la légitimité du président impie, les pires moyens devenaient légitimes, dans la grande tradition géométrique et variable de la gauche morale.

Précisons d’abord les termes du débat : on peut, comme l’auteur de ces lignes, ne pas apprécier le style, les propos, la mentalité du président américain, qui se caractérisent, pour l’écrire simplement, par la vulgarité. Pour autant, il n’est pas interdit et il s’imposerait même d’éprouver un sentiment de révolte contre la contestation de nature fascisante du verdict des urnes et la forme de celle-ci, qui a l’apparence d’un début de guerre civile.

Cette guerre civile est déclarée entre le monde virtuel d’Hollywood et le monde réel des ouvriers et des classes moyennes qui ont remis le pouvoir à Donald Trump. Nul n’en connaît encore l’issue. Nul n’est capable de dire qui l’emportera entre les hérauts de la poésie politique et le nouvel héros du réalisme brut.

Mais à l’aube de cette guerre sans merci, l’honnêteté intellectuelle et morale commande d’écrire que ce sont les soi-disant antifascistes qui l’ont déclarée, et avec des méthodes fascisantes qui donnent la nausée. C’est ainsi que Jennifer Holliday, chanteuse noire de renom, est venue expliquer à la télévision pour quelles raisons, après avoir accepté, elle avait finalement refusé de chanter pour l’investiture du président. Elle avait pensé qu’il s’agirait d’un moment d’unité mais «n’avait pas réalisé que les gens n’avaient pas accepté le résultat de l’élection»Le lendemain de l’annonce de son acceptation, Jennifer découvrait des milliers de tweets vengeurs la traitant de «traître à sa race», et de «négresse». «J’ai reçu des menaces de mort, des appels à me suicider, c’était horrible». Holliday a été triste de constater que beaucoup de ces messages venaient de sa communauté noire, notamment de l’organisation radicale Black Lives Matter, celle-là même avec laquelle le président Obama s’était rapproché dans les derniers moments de son mandat.

Dans les universités américaines aussi, la guerre civile est déclarée.

À Georgetown, la professeur April Sizemore-Barber a été jusqu’à accorder des bons points académiques aux élèves qui assistaient à une formation anti-Trump destinée «à semer les graines de la libération». Une autre enseignante a harcelé sa consœur musulmane, Asra Nomani, qui avait avoué publiquement avoir voté Trump : «Je vous ai proscrit de la race humaine depuis que votre vote a aidé à normaliser les nazis».

Dans cette même veine anti-nazie, digne de la pensée d’un Peillon ou d’un Mélenchon, on manifeste dans les campus contre l’arrivée d’Hitler en Amérique. Dans son excellent article du Figaro daté du 20 janvier, Laure Mandeville décrit ces militants noirs du Parti Communiste révolutionnaire criant : «Ne voyez-vous pas que Trump fera aux musulmans ce que Hitler a fait aux juifs!».

Heureusement que la fâcheuse sphère était là, la nuit de l’intronisation, pour montrer les actes de ces curieux antifascistes que les télévisions ont soigneusement dissimulés. Les drapeaux américains brûlés, les «féministes» voilées, ou encore Richard Spencer, un orateur pro-Trump de «White Lives Matter», sauvagement frappé pendant son interview télévisée par un antifa encagoulé qui s’enfuit impunément dans la nuit.

Mon imagination est impuissante pour décrire les commentaires médiatiques dans l’improbable hypothèse où des journaux, des artistes, ou des manifestants violents auraient contesté dès le premier jour l’élection de Barack Obama. S’ils avaient brandi des affiches le caricaturant en assassin ou en violeur. Pas la peine de faire un dessin.

D’une certaine manière, on retrouve dans l’après élection, une bonne partie des raisons du succès du détesté de la presse convenue. Trump n’est pas une cause, mais un effet.

Son excentricité et ses excès répondent aux excès et aux extravagances du prétendu camp du bien. Les excès de la victimisation des minorités raciales et sexuelles. Les excès de l’immigration clandestine. Les excès de la xénophilie. L’imposition des toilettes neutres pour transsexuels. La culpabilisation systématique de la police. La crainte révérencieuse de l’islam radical. Le féminisme limité exclusivement à la détestation du mâle hétérosexuel blanc et qui ferme les yeux sur le sort des femmes d’Orient.

Excédée des excès criminels des faux gentils, une bonne partie du peuple américain aura préféré s’en remettre désormais aux débordements d’un faux méchant.

Et dans ce sentiment de révolte qu’inspire ou que devrait inspirer à tout démocrate, fût-il hostile au mirobolant républicain, le lynchage médiatique et artistique qui lui est réservé, dans ce réflexe d’empathie naturelle envers le lapidé, qui sait si ne se niche pas non plus l’intuition que derrière la contestation furieuse de la légitimité d’un individu se dissimule la contestation sournoise de la légitimité de l’homme occidental qui ne veut pas mourir.

Source : https://www.michelledastier.com/donald-trump-chronique-dun-lynchage-mediatique-intellectuel-et-artistique-par-gilles-william-goldnadel-par-gilles-william-goldnadel/

Message à l’Église : Tu es insensible aux priorités de DIEU

J’avais lu le message suivant sur la page Facebook d’un serviteur de DIEU il y a quelques semaines déjà, je le poste ici. Que celle qui voudra entendre entende et agisse en conséquence parce que l’heure n’est plus au sommeil mais au réveil car LE SEIGNEUR JÉSUS CHRIST revient bientôt assurément. Après avoir lu le texte ci-dessous, suis ou suis encore une fois la brève vidéo en bas de page.

 

URGENT !!!

J’ai mal dans mon cœur à cause de ce que je perçois et sens dans le cœur du SEIGNEUR!!! 

J’ai vu des peuples, des tribus, des nations aller droit en enfer alors que l’Église est tournée vers elle-même, ne se souciant que de son bien-être, ne concentrant ses prières que sur elle-même du genre : mon mariage, ma santé, ma prospérité, ma délivrance, ma vie… Alors que DIEU t’attend au champ, Église tu ne te soucies que de toi!!! Alors que les âmes meurent, tu fermes les yeux et tu veux te convaincre que ce que tu veux est Ma volonté.

Ainsi parle LE SEIGNEUR : « Allez prêchez la bonne nouvelle à ceux qui sont perdus, telle est Ma volonté pour cette saison!!! »

Mon frère, ma sœur alors que tu veux que DIEU te donne ton mariage, il y a ton meilleur ami, ta copine, ta cousine, ton voisin de classe, ton collègue de travail qui n’est même pas sauvé et le comble est que tu ne t’en soucies même pas!!!

OOOOOOOOOh peuple insensible aux priorités de DIEU, vous serez jugés à cause de votre désobéissance!!!

PÈRE aide-nous!!! Je suis très triste ce soir!!!

Église levons-nous!!! Frère, sœur lève-toi!!! Tu as déjà assez été motivé, tu as déjà assez d’investissement de DIEU en toi alors lève-toi.

Entrons tous dans cette grande commission et réjouissons le cœur du PÈRE en LUI faisant une bonne offrande des âmes fraîches!!! ».

Canada : naissance du premier bébé au monde sans genre – à la demande des parents

Par Jean-Patrick Grumberg

Dans ce qui est censé être une «première au monde», un bébé né au Canada en novembre dernier a reçu une carte d’identité gouvernementale sans genre à la demande de ses parents.

La carte d’identité, émise par les services médicaux de Colombie-Britannique, au Canada, donne aux résidents de la province canadienne un accès aux services médicaux publics et à d’autres services nécessitant une preuve d’identité.

Searyl Atli Doty, âgé de 8 mois, a reçu une carte d’identité où est indiqué « Sexe : U », pour « non spécifié » ou « inconnu ».

Kory Doty, le « non-père non-mère transsexuel parent non-binaire » qui veut être appelé par le pronom «eux», a expliqué sa décision de résister à l’attribution du genre de son bébé dans un communiqué publié par la Coalition sans genre, un groupe qui préconise que les documents gouvernementaux du Canada ne précisent pas le genre.

« Je ne donne pas de genre à mon enfant. Il appartient à Searyl de décider de la façon dont il s’identifie, lorsqu’il sera assez âgé pour développer sa propre identité de genre. Je ne vais pas exclure son choix en fonction d’une assignation arbitraire du genre à la naissance sur la base d’une inspection de ses organes génitaux « , a déclaré Doty.

Doty a demandé une révision judiciaire de la décision qui donnait à Searyl un sexe à sa naissance, en faisant valoir qu’un marqueur de genre sur l’acte de naissance du bébé viole les droits du bébé à la «liberté et la sécurité de la personne, à la liberté d’expression et à l’égalité en vertu de la Charte des droits et libertés».

Doty est l’un des huit plaignants transsexuel et inter-sexe dans une affaire actuellement examinée par le Tribunal des droits de la personne de Colombie-Britannique.

Ils réclament l’élimination des marqueurs de genre sur tous les nouveaux certificats de naissance.

Peut-on aller plus loin dans la dégénérescence ? Peut-on plus mépriser encore le principe de précaution ? Peut-on accepter sans rien dire que des transsexuels adoptent des enfants et jouent avec leur psychique au nom de leur vision déformante du monde ? S’arrêtera-t-on un jour, ou faut-il laisser la gauche progressiste détruire le monde occidental par respect pour son droit à faire des expériences ? Sous prétexte que toute discussion autour des excès de l’homosexualité est immédiatement verrouillée pour cause d’accusation d’homophobie, faut-il rester silencieux et regarder ces bébés être sacrifiés ?

Sourcehttp://www.dreuz.info/2017/07/22/canada-naissance-du-premier-bebe-au-monde-sans-genre-a-la-demande-des-parents/

Une jeune fille promène en laisse… un quinquagénaire nu avec une balle dans la bouche

Publié le 26 avril 2017

Une jeune fille a été arrêtée dans la forêt de Meudon, dans les Hauts-de-Seine, alors qu’elle promenait un quinquagénaire nu. Particularité de la promenade : l’homme était donc nu, tenu en laisse et avec une balle dans la bouche. 

C’est un chauffeur VTC qui a surpris ces deux promeneurs, dans l’après-midi du mardi 25 avril. Une drôle de rencontre, puisqu’il a surpris deux promeneurs dans une position assez douteuse. En effet, une jeune fille, à peine âgée de 20 ans, ne promenait pas son chien cette après-midi là, mais plutôt un homme de 53  ans. Elle le tenait en laisse, complètement nu, et encore plus étrange, l’homme avait une balle dans la bouche. Sans perdre une minute, le chauffeur a alerté les services de police, qui se sont rendus sur place et ont assisté à la même scène.

Pris en flagrant délit, les deux promeneurs ont donc été interpellés pour «exhibition sexuelle». Ils ont été conduits au commissariat de Meudon afin d’y être interrogés. Pour rappel, l’exhibition sexuelle imposée à la vue dans un lieu accessible aux regards du public est punie d’un an d’emprisonnement et de 15.000 euros d’amende.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2017/04/26/2563469-hauts-seine-jeune-fille-promene-laisse-quinquagenaire-nu-balle-bouche.html

Commentaire de femmeselonlecoeurdedieu.fr

La plupart des gens se réclament « libres » aujourd’hui, chacun pensant « je fais ce que je veux, je suis libre ».

Les Hommes le sont-ils vraiment? Cet homme et cette jeune femme dont il est question dans cet article pensaient certainement être libres – et peut-être le pensent-ils encore – en ce qu’ils ne faisaient que faire ce que bon leur semblait mais sont-ils libres pour autant?

Suis cette brève vidéo et tu auras la réponse et vas plus loin en te demandant est-ce que tu es libre réellement.