Archive | 26 décembre 2018

Susanna Wesley : UNE MÈRE PIEUSE qui enfanta des hommes de réveil!

« Seigneur, je ferai des efforts encore plus fermes pour cet enfant (John Wesley) que tu as sauvé si miséricordieusement. J’essaierai de lui transmettre fidèlement, pour qu’ils se gravent dans son cœur, les principes de Ta religion et de Ta vertu. Seigneur, donne-moi la grâce nécessaire pour mener à bien ce but avec sincérité et sagesse et bénis mes efforts en les couronnant de succès. » – Susanna Wesley.

« En beaucoup de choses, vous, ma mère, avez intercédé en ma faveur et vous l’avez emporté. Qui sait même maintenant si votre intercession pour que je renonce entièrement au monde a été couronnée de succès [ …]. Elle sera sans doute efficace pour corriger mon cœur comme elle le fut autrefois pour former mon caractère. » – John Wesley écrivant à sa mère.

D’après l’historien Lecky, c’est l’influence du Grand Réveil qui sauva l’Angleterre d’une révolution semblable à celle qui, à la même époque, laissa la France en ruines. Des quatre personnages qui se distinguèrent dans le Grand Réveil, c’est John Wesley qui joua le plus grand rôle. Jonathan Edwards, qui naquit la même année que Wesley, mourut trente-trois ans avant lui; George Whitefield, né onze ans après Wesley, mourut vingt ans avant lui et Charles Wesley prit une part active dans le mouvement pendant dix huit ans seulement, alors que John continua pendant un demi-siècle.

Mais pour que la biographie de ce célèbre prédicateur soit complète, il faut y inclure l’histoire de sa mère, Susanna. En effet, comme l’écrivit un biographe : « On ne peut raconter l’histoire du Grand Réveil qui eut lieu en Angleterre au siècle dernier (XVIIIème) sans reconnaître à la mère de John et Charles Wesley une grande part de l’honneur mérité; non seulement en raison de l’éducation qu’elle inculqua profondément à ses fils, mais aussi pour la direction qu’elle donna au réveil. »

Avec une profonde admiration, Samuel Wesley écrivit ceci à ses enfants : « Vous savez ce que vous devez à l’une des meilleures des mères… par dessus tout pour ses doux et salutaires conseils et avis maternels qu’elle vous a souvent prodigués pour vous amener à la crainte de Dieu… »

La mère de Susanna était la fille d’un prédicateur. Dévouée à l’œuvre de Dieu, elle épousa le célèbre pasteur, Samuel Wesley. Des vingt-cinq enfants de cette union, Susanna était la vingt-quatrième. Au cours de sa vie, elle suivit l’exemple de sa mère, consacrant une heure, matin et soir, à prier et à méditer les Écritures. D’après ce qu’elle écrivit un jour, on se rend compte de la place que tenait la prière dans sa vie : « Loué soit Dieu pour toute journée où nous nous conduisons bien. Mais je ne suis pas encore satisfaite, parce que je ne profite pas beaucoup de Dieu. Je sais que je suis encore trop loin de lui; je désire tenir mon âme plus étroitement unie à lui par la foi et l’amour. »

Susanna WesleySusanna Wesley vécut juste assez longtemps pour voir les fruits de son travail; deux mois avant sa mort, en juillet 1742, son fils John prêcha une série de messages de réveil dans leur ville natale d’Epworth, en Angleterre, aux foules les plus immenses que cette région eût jamais vues. Le ministère en plein développement de John et Charles allait avoir un impact sur les générations à venir, leur ouvrant la voie à l’Évangile de Christ.

Pourtant, leur succès était une bénédiction que Susanna n’était pas sûre que Dieu la laisserait apprécier dans cette vie; mélangés à son bonheur, quelques souvenirs douloureux traînaient dans son esprit. En dix-neuf ans, elle avait donné naissance à dix-neuf enfants, dont neuf moururent en bas âge – y compris deux paires de jumeaux. Un de ses bébés fut accidentellement étouffé par une bonne. Un autre demeura estropié pour la vie en raison d’un tragique accident.

Susanna fit face à ses épreuves avec la foi en Dieu qu’elle avait reçue tout enfant encore. Elle était la plus jeune des vingt-cinq enfants, qui naquit en 1669, de la famille du Dr. Samuel Annesley, un puissant serviteur de Dieu bien connu.

Ses parents étaient des ouvriers de Dieu pleins de grâce et inlassables dans Son œuvre, qui s’étaient souciés de rendre agréable le foyer durant toute leur vie. Le bureau de son père était un centre d’activités intellectuelles où beaucoup d’hommes renommés de l’époque discutaient sur les questions du moment.

Susanna gardait toujours une oreille attentive aux discussions, car elle aimait apprendre. Elle eut la rare opportunité d’accéder à l’instruction comme peu de femmes de son temps pouvaient le faire, et elle en tira le meilleur profit. Son brillant esprit absorbait l’instruction que son père lui prodiguait.

Susanna se rappelait ces jours-là avec tendresse, particulièrement sa croissance dans le Seigneur. Elle écrivit dans une lettre : « Je te dirai quelle règle j’observais quand j’étais jeune et trop attachée aux diversions enfantines : ne jamais passer plus de temps dans les simples loisirs dans un seule journée que dans des dévotions religieuses personnelles.«  Elle était aussi jolie et captivante extérieurement qu’elle ne l’était dans son cœur, et le jeune Samuel Wesley le remarqua rapidement. Ils se marièrent le 11 novembre 1688, quand Susanna eut dix-neuf.

Mais quand elle l’épousa, elle n’avait pas prévu la vie difficile qu’ils allaient vivre.

La première bataille fut d’ordre matériel. Du fait que Samuel était un ministre nouvellement ordonné dans l’Eglise d’Angleterre, il dut attendre d’être nommé pasteur des paroisses qui lui payassent un salaire suffisant. Par la suite, il fut nommé recteur à Epworth, une bonne position, mais entre-temps ils étaient submergés de dettes. Ce qui n’arrangeait guère la situation était que Samuel était un bien mauvais gestionnaire. Chaque tentative hasardeuse dans le domaine financier qu’il entreprenait tournait au désastre et les laissait encore plus pauvres qu’avant. Coincée entre les enfants à élever et l’épreuve des maladies prolongées, Susanna ne pouvait pas beaucoup contribuer à compléter ses revenus. La générosité des amis et des défenseurs permit de subvenir à leurs besoins pendant les périodes les plus mornes.

En dépit de son amour pour elle et de son engagement pour Christ, Samuel n’avait pas conscience de ses fautes. A certains moments, il était tyrannique et despotique à la maison. Une fois, après un désaccord mineur, il abandonna Susanna et leurs enfants pendant une année entière.

Quelles que fussent les circonstances, toutefois, Susanna était résolue à s’occuper de sa famille de la meilleure façon possible.

Bien que leurs ressources fussent limitées, elle commença une école quotidienne pour ses enfants. Elle disait que son but était exclusivement « le salut de leurs âmes, » et, par conséquent, l’instruction académique rigoureuse ne prit jamais la priorité sur l’instruction dans la Parole de Dieu. Chaque jour avant les cours, elle se consacrait une heure pour la lecture des Écritures et pour la prière, et ensuite les conduisait à chanter des psaumes.

Le biographe d’Arnold Dallimore note la chose suivante : « Susanna éduqua ses enfants à obéir, et ce faisant façonna richement leurs caractères. » Chaque enfant avait des responsabilités distinctes, ce qui était une nécessité pour faire fonctionner un si grand ménage. Quand l’un d’eux était turbulent, Susanna réagissait avec une discipline appropriée. Bien que certains éducateurs d’enfants modernes critiquent les méthodes de Susanna, leur jugement à son égard est juste : jamais n’exerçait-elle une discipline excessive ou dure.

Parce que Susanna voulait développer une relation personnelle avec chacun de ses enfants, elle programma un rendez-vous privé avec chacun d’eux une fois par semaine en vue de les encourager. Ces liens de foi et d’amour les aidèrent à surmonter des difficultés et privations continuelles.

Le célèbre commentateur de la Bible, Adam Clark, écrivit au sujet de Samuel et Susanna Wesley et de leurs enfants : « Je n’ai jamais rien vu ni jamais rien entendu de pareil à cette famille, à laquelle nous devons tant, et je ne sais pas non plus s’il en a existé de semblable depuis Abraham et Sara ou Joseph et Marie de Nazareth. »

Au foyer de Samuel Wesley, on n’omettait jamais le culte familial dans le programme de la journée.

Quelle que fût l’occupation des membres de la famille ou des serviteurs, tous se réunissaient pour adorer Dieu. Lorsque son mari s’absentait, Susanna, le cœur enflammé par le feu du ciel, dirigeait les prières. On raconte qu’un jour, alors que l’absence de son mari se prolongeait plus que de coutume, trente à quarante personnes assistèrent au culte célébré dans la maison des Wesley et la faim de la Parole de Dieu augmenta tellement que la maison se remplit de voisins qui vinrent assister à la réunion de prières.

Susanna Wesley croyait que « celui qui ménage sa verge hait son fils » (Proverbes 13:24) et elle ne voulait pas entendre ses enfants pleurer. Grâce à cela, bien que sa maison fût pleine d’enfants, il n’y avait jamais ni scènes désagréables ni tapage au foyer du pasteur. Jamais aucun de ses enfants n’obtint ce qu’il désirait par les larmes dans la maison de Susanna Wesley.

Pour Susanna, le jour de son cinquième anniversaire, chaque enfant devait apprendre l’alphabet, et tous, à l’exception de deux, accomplirent la tâche au moment fixé. Le lendemain de ses cinq ans, ayant maîtrisé l’alphabet, l’enfant commençait à apprendre à lire et ce, avec le premier verset de la Bible.

Tout petits, les enfants, au foyer de Samuel Wesley et de sa femme, apprirent à assister fidèlement au culte. Dans aucun récit, on ne trouve des faits aussi profonds et émouvants que ceux que l’on raconte au sujet des enfants de Samuel et Susanna Wesley, car, avant même de pouvoir se mettre à genoux ou de savoir parler, on leur apprenait à rendre grâces pour leur nourriture par des gestes appropriés. Lorsqu’ils commençaient à parler, ils récitaient le Notre Père matin et soir; on leur apprenait en outre à prier pour d’autres choses selon leurs désirs [ …]. Arrivés à l’âge approprié, on attribuait à chaque enfant un jour de la semaine afin de pouvoir parler en particulier avec sa mère de ses « doutes et de ses problèmes. »

Dans la liste, le nom de John figure le mercredi et celui de Charles le samedi. Pour chacun des enfants « son jour » devenait une journée précieuse et mémorable [ …].

Il est émouvant de lire ce que John Wesley, qui était le quinzième des dix-neuf enfants de Samuel et Susanna Wesley, vingt ans après avoir quitté la maison paternelle, disait à sa mère : « En beaucoup de choses, vous, ma mère, avez intercédé en ma faveur et vous l’avez emporté. Qui sait même maintenant si votre intercession pour que je renonce entièrement au monde a été couronnée de succès [ …]. Elle sera sans doute efficace pour corriger mon cœur comme elle le fut autrefois pour former mon caractère. »

Deux fois leur maison fut détruite par un incendie, et Dieu les sauva des flammes.

Dans le deuxième incendie, John avait seulement cinq ans et fut piégé à l’étage. Ni Susanna ni Samuel ne pouvaient l’atteindre, mais ils l’entendaient crier de crainte. Ils se mirent à prier, et John apparut devant la fenêtre juste à temps pour être saisi avant que le toit ne s’effondrât.

Après le sauvetage spectaculaire de John de l’incendie, sa mère, profondément convaincue que Dieu avait de grands projets pour son fils, prit la ferme résolution de l’éduquer pour servir et être utile à l’œuvre de Christ. Susanna écrivit dans ses méditations particulières : « Seigneur, je ferai des efforts encore plus fermes pour cet enfant que tu as sauvé si miséricordieusement. J’essaierai de lui transmettre fidèlement, pour qu’ils se gravent dans son cœur, les principes de Ta religion et de Ta vertu. Seigneur, donne-moi la grâce nécessaire pour mener à bien ce but avec sincérité et sagesse et bénis mes efforts en les couronnant de succès. » Elle mit tant de constance à mettre en pratique sa résolution qu’à l’âge de huit ans, John fut admis à participer à la Cène du Seigneur.

Ce qui suit, écrit par la mère de John, montre comment elle s’appliquait à « ordonner à ses fils et à sa maison après elle de garder la voie de l’Eternel » (Genèse 18:19).« Pour former l’esprit d’un enfant, la première chose à faire est de dominer sa volonté. Instruire son intelligence prend du temps et doit se faire progressivement, selon les capacités de l’enfant. Mais sa volonté doit être subjuguée d’un seul coup, et le plus tôt est le mieux […]. Ensuite on peut diriger l’enfant en faisant appel au raisonnement et à l’amour des parents, jusqu’à ce qu’il atteigne un âge où il peut faire usage de sa raison. »

Peu avant de mourir à l’âge soixante-treize ans, Susanna écrivit à Charles pour décrire sa foi. Elle admettait que pendant des années elle avait lutté dans le doute et la confusion au sujet de son salut, mais que, finalement, elle eut la paix complète. « Quand j’avais oublié Dieu, c’était là que je m’apercevais alors qu’Il ne m’avait pas oubliée. Même dans ces moments-là, Il appliquait réellement, par Son Esprit, les mérites de la grande expiation à mon âme, me disant que le Christ mourut pour moi. »

Sa famille rassemblée autour de son chevet pendant sa maladie finale, elle prononça les paroles suivantes : « Mes enfants, dès que je serai libérée, chantez un psaume de louange à Dieu. » Sur l’épitaphe de sa tombe, figurent, en partie, les mots suivant : « …Ci-gît le corps d’une chrétienne, échangeant la croix pour une couronne.« 

Source : http://sentinellenehemie.free.fr/bio_susannawesley.html

La prière COMME UN VACCIN

Le disciple de JÉSUS n’est pas sans savoir que prier n’est pas optionnel dans sa vie mais vital,  au point qu’il a été dit « la prière est la respiration du chrétien »! Quelle affirmation profonde et pleine de vérité!

Nous avons en tant que disciples de JÉSUS tant d’injonctions, de recommandations à prier, à faire toutes sortes de prières conduites par LE SAINT ESPRIT car celui/celle qui prie ainsi, verra ses prières être couronnées par des exaucements qui viendront encourager sa foi et consolider son historique de la prière.

1 Thessaloniciens 5 verset 17 : Priez sans cesse.

Éphésiens chapitre 6 verset 18 : Faites en tout temps par l’Esprit toutes sortes de prières et de supplications. Veillez à cela avec une entière persévérance, et priez pour tous les saints.

Cette comparaison me vient à l’esprit alors que je rédige ces mots : la prière serait comparable au mot générique « sport », à la notion de sport qui est globale et dans laquelle sont incluses les différentes formes de sport comme le tennis, la natation, la saut à la perche, l’équitation, le ping-pong… pour ne citer que ceux-là. Ainsi, le disciple de JÉSUS dans le cadre de sa vie de prière est amené à prier de diverses manières, à faire différents types de prière pour être en alignement avec la pensée divine.

Parmi ces différents types de prière, nous pourrions citer la prière de repentance, celle dite d’intercession autrement dit toute prière en faveur d’une autre personne ou d’une situation/cause qui ne nous concerne pas directement, celle de remerciements ou actions de grâce, celle de délivrance, de combat…. et plusieurs autres. Au travers de ces mots, j’aimerai te parler d’un type de prière que chacun de nous a très certainement déjà fait et peut-être même assidûment. Je l’ai appelée la prière vaccin. C’est une expression que j’ai inventée mais dans les lignes ci-dessous, tu réaliseras que cette forme de prière ne t’est probablement pas inconnue.

La prière COMME UN VACCIN?

Oui, la prière vaccin!!! Avant d’aller plus loin, définissons le vaccin et alors la notion de la prière vaccin commencera déjà à t’être familière même avant que nous ne l’approfondissions.

Vaccin définition : Un vaccin est une préparation administrée pour provoquer l’immunité contre une maladie en stimulant la production d’anticorps. (source : site de l’Organisation mondiale de la santé).

Voici une autre définition du dictionnaire Larousse, qui est beaucoup plus parlante pour expliquer le titre de cet article : Ce qui immunise contre un mal, un danger : Un vaccin contre la passion.

La prière vaccin est par conséquent la prière faite pour nous immuniser contre un danger à venir, pour empêcher les desseins spécifiques du diable contre nos vies de s’accomplir. Ces passages des Écritures abonde dans ce sens :

  • Matthieu chapitre 26 verset 41 : Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas dans la tentation; l’esprit est bien disposé, mais la chair est faible. (version Louis Second)

Restez éveillés et priez pour pouvoir résister quand l’esprit du mal vous tentera. Vous désirez faire le bien, mais vous n’avez pas la force de résister au mal. (version Parole de vie 2017).

LE MAÎTRE YESHUA/JÉSUS. parle ici clairement à Ses disciples pour leur expliquer ce qu’il faut faire pour ne pas succomber aux pièges, tomber dans la tentation qui arrive de sorte que prier dans ce contexte a pour but de les immuniser contre le danger à venir. En lisant la suite de Matthieu chapitre 26, chacun pourra y voir que les disciples cédèrent à la tentation car ils n’avaient pas utilisé l’arme de la prière comme un vaccin autrement dit, à titre préventif, pour empêcher qu’ils ne faillissent lorsque le mal se produira.

Paul l’apôtre donna une recommandation dans ce même sens afin que la prière soit pratiquée à titre préventif, autrement dit comme un vaccin.

  • 1 Timothée chapitre 2 versets 1 à 41 J’exhorte donc, avant toutes choses, à faire des prières, des supplications, des requêtes, des actions de grâces, pour tous les hommes,2 pour les rois et pour tous ceux qui sont élevés en dignité, afin que nous menions une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté.3 Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur,4 qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité.

LE SAUVEUR YESHUA inclut cette forme de prière dans la modèle de prière qu’IL donna à Ses disciples en réponse à la demande de ces derniers pour qu’IL leur apprenne à prier. Il s’agit de la prière qui est communément appelée la prière du notre PÈRE. Sans étudier cette prière, lisons-la afin de souligner ce principe de la prière vaccin, de la prière faite non au moment du danger mais avant le danger afin que s’en prémunir :

Matthieu chapitre 6 versets 9 à 139 Voici donc comment vous devez prier : Notre Père qui es aux cieux! Que ton nom soit sanctifié;10 que ton règne vienne; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.11 Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien;12 pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés;13 ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin. Car c’est à toi qu’appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen!

C’est le verset 13 qui nous intéresse particulièrement. LE SAUVEUR JÉSUS dans ce modèle de prière explique à Ses disciples, à toi et moi aujourd’hui aussi si nous sommes Ses disciples, qu’il ne nous faut pas attendre que le danger arrive pour prier, c’est avant qu’il faut prier.

Ce n’est pas au moment de la tentation qu’il faut prier, c’est avant que la tentation ne survienne de sorte que lorsqu’elle surviendra – car elle surviendra certainement dans la vie du disciple – le disciple soit fort dans son homme intérieur/esprit qui est demeuré en communion avec LE SAINT au travers de la prière notamment afin de pouvoir tenir ferme en veillant et en résistant.

J’invite chacun à parcourir les Écritures pour retrouver ce concept, ce principe selon lequel des hommes et des femmes ont eu à prier pour se prémunir d’un danger, du danger de l’orgueil, de l’idolâtrie…. et aussi ces exemples où l’absence de ces prières préventives ont causé la chute de certains parmi lesquels même des vaillants soldats du TRÈS HAUT à l’instar de Samson (Lire son histoire dans le livre des Juges à partir du chapitre 6).

Et concrètement dans nos vies…?

De quand datent tes dernières prières préventives pour ta propre vie, pour ta marche avec LE SAUVEUR afin que tu ne te perdes pas par exemple sur ce chemin qui est encore long devant chacun de nous d’une manière ou d’une autre? De quand datent tes dernières prières préventives pour t’opposer aux projets du diable contre ta vie, projets qui t’avaient été révélés par LE SAINT ESPRIT, contre la vie de tes proches, contre ta nation, contre l’Ekklesia/l’Église?

En vérité, voici une séduction qui ronge le peuple de DIEU, celle de croire que parce qu’un projet maléfique lui a été révélé, cela le condamne automatiquement. C’est là une grande séduction et le disciple de JÉSUS doit sortir d’une telle mentalité!

Il n’y a rien de plus faux que cela et ce faux raisonnement gangrène l’Église du DIEU VIVANT au point d’avoir entraîné plusieurs de ses membres dans la passivité, leur faisant croire qu’ils n’ont rien a faire, aucun combat à mener. Aurions-nous oublier l’exemple du peuple d’Israël et de sa possession de la terre promise?

LE DIEU QUI fit la promesse de faire entre le peuple d’Israël sur la terre promise accomplit Sa promesse mais une fois aux portes du pays promis, il leur incombait de se battre, de mener la guerre contre ceux qui étaient assis sur leur héritage afin de les chasser et les détruire et de prendre possession de ce leur DIEU leur avait donné. Ce n’était pas la part de DIEU mais bien la leur, après que DIEU leur ait parlé des nations qui étaient encore sur le territoire qui était désormais leur.

Cela pourrait représenter toutes les fois où ton DIEU t’a averti d’un danger d’une manière ou d’une autre. Qu’en as-tu fais? As-tu pris le temps de faire ta part dans la prière préventive, la prière vaccin ou t’es-tu simplement contenté(e) de te répéter sans fondement que « tout ce qui est révélé est condamné »?

Face à la mise en lumière d’un danger, d’un dessein/projet du diable en préparation, l’Église doit prier, combattre dans la prière offensive autrement dire ne pas attendre que le danger se produise pour se défendre. Elle doit attaquer car n’est-il pas vrai que la meilleure défense c’est l’attaque?

Toutefois, la prière comme un vaccin peut aussi être pratiquée même lorsqu’aucun dessein spécifique des ténèbres ne nous a été révélé ou encore lorsque nous ne savons pas dire avec précision ce qui se trame mais que nous pouvons savoir par notre esprit soumis au SAINT ESPRIT que quelque chose se peaufine à l’horizon et risquerait de nous surprendre. Pourquoi une telle pensée? Pour la bonne et simple raison que nous sommes en guerre et que notre adversaire n’est certainement pas en train de se réjouir de notre avancement dans les voies de notre DIVIN SAUVEUR, certainement pas. Après que le diable ait tenté JÉSUS dans le désert, n’est-il pas écrit ceci à son sujet :

Luc chapitre 4 verset 13 : Après l’avoir tenté de toutes ces manières, le diable s’éloigna de lui jusqu’à un moment favorable.

Serait-ce exagéré ou paranoïaque de croire qu’une telle expression suppose que le diable ne s’était pas avoué vaincu et s’en était allé avec la ferme intention de préparer une prochaine tentation das le but de faire chuter LE SAUVEUR? Penser ainsi est simplement l’expression d’une conscience avisée et alerte quant à la guerre dans laquelle nous – disciples de JÉSUS – sommes engagés contre satan et son royaume.

Si satan s’était retiré de JÉSUS jusqu’à un moment favorable, pourquoi agirait-il différemment te concernant, me concernant, concernant tout ce qui touche à nos vies et tous ceux que DIEU nous a confiés?
Ne pas en avoir conscience tout le temps, comme ce fût le cas du SAUVEUR JÉSUS, a coûté cher à beaucoup d’entre nous en ce que nous avons essuyé des pertes et connu des tragédies qui étaient la conséquence de notre déconsidération de ces avertissements :

1 Pierre chapitre 4 verset 7 : La fin de toutes choses est proche. Soyez donc sages et sobres, pour vaquer à la prière.

Apocalypse chapitre 12 verset 12 : C’est pourquoi réjouissez-vous, cieux, et vous qui habitez dans les cieux. Malheur à la terre et à la mer! car le diable est descendu vers vous, animé d’une grande colère, sachant qu’il a peu de temps.

Que faire dans ce cas-là?

Il faut prier et à force de prier, tu verras que le danger se précisera dans ton esprit et deviendra clair dans ton intelligence mais pour cela, il te faut persévérer en priant. A force que tu soumettras tes pensées au SAINT ESPRIT dans la prière, IL te communiquera Sa pensée et renouvellera ton regard pour te donner de voir les situations selon Sa perspective.

Précisons qu’en cette année 2018, il est possible que ton DIEU te demande de prier pour ton mariage par exemple mais que tu ne vois pas le besoin car tout se passe pour le mieux dans ton couple selon toi et selon ta manière purement humaine de voir les choses et par conséquent, ta manière limitée à la réalité visible. Or le danger contre lequel tu dois prier est celui qui est prévu pour 2038, soit dans 20 ans. Notre esprit n’est pas limité par le temps ni notre DIEU de sorte que nous ne percevions que les dangers liés à cette semaine ou à cette saison/période de notre vie…

Le disciple qui pratique dans sa vie la prière comme un vaccin, apprendra – à force de prier sous la directive du SAINT ESPRIT – à de moins en moins être surpris par son adversaire dont il n’ignorera plus les desseins, les plans maléfiques. Où as-tu vu ton SAUVEUR YESHUA être pris au dépourvu, surpris par le diable lorsqu’IL était sur cette terre? Nulle part et cela parce qu’IL avait constamment la pensée du ciel et voyait au-delà de la réalité visible ce qui se tramait dans l’invisible.

Toi et moi sommes appelés à être comme LUI en toutes choses y compris dans le fait de voir comme IL voit et non plus considérer les choses avec un sagesse purement terrestre.

La vraie question est : est-ce que tu le veux, est-ce que tu veux aussi imiter JÉSUS de cette manière-là?

Une autre question dans ce même sens : voudrais-tu aller plus loin, plus en profondeur dans la connaissance et l’expérience du DIEU VIVANT dans la prière que ce que tu vis et expérimentes actuellement?

Si oui, que comptes-tu faire concrètement pour cela?

En effet, il y a toujours un prix à payer pour aller d’un niveau, d’une dimension, d’une étape à une autre avec DIEU. Croire le contraire serait une séduction car tu risquerais de rester sur place en ayant une foi mal placée en ce que tu croirais que « DIEU va faire » alors qu’IL ne fera rien du tout (Lire cette note pour bien comprendre ce que je veux dire : Faux raisonnement partie 1 : Non DIEU ne te fera pas grâce)!

Vas-tu commencer à pratiquer la prière comme un vaccin à compter d’aujourd’hui?

Pour finir, si tu avais besoin de conseils quant à la manière de prier face à une situation bien spécifique après la lecture de cet article, tu pourrais m’écrire en commentaire en indiquant ton adresse e-mail dans le champ indiqué et je prendrai contact avec toi par e-mail si mon DIEU me le permet.

A très vite pour d’autres articles sur ce merveilleux thème qu’est la prière!

DIEU entend la prière.

Quel privilège de prier et de tomber amoureux de DIEU au travers de la prière!

Quelle grâce de prier et de développer sa vie de prière en communion avec CELUI QUI nous conduit dans toute la vérité et QUI nous enseigne comment prier selon la pensée divine!

PÈRE avec de simples mots j’ai essayé de communiquer à chaque lecteur ce que TU m’as appris et que TU m’apprends dans le lieu secret. Utilise cet article pour ouvrir l’intelligence de tout lecteur afin de l’emmener à comprendre et à appliquer cette vérité dans sa vie afin d’expérimenter dans une plus grande mesure la manifestation ici-bas de Ta volonté telle qu’elle est faite dans les cieux à son sujet.

PÈRE fais qu’un cœur qui lira soit réveillé et convaincu de péché par rapport au manque de profondeur dans la prière et que TU le fasses tomber amoureux de TOI dans la prière comme TU es en train de le faire avec moi en ce moment. Amen!

Lire d’autres notes dans la catégorie Femme de prière pour aller plus loin sur ce thème crucial et vital qu’est la prière : ICI