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LE CRI SILENCIEUX : LA FACE CACHÉE DE L’AVORTEMENT par le docteur Bernard Nathanson

Ce film documentaire réalisé en 1984 gagne à être suivi intégralement que l’on soit pour ou contre l’avortement.

Que chacun regarde ne son âme et conscience et se documente ensuite en toute objectivité sur la pratique même de l’avortement.

Pour aller plus loin, lire d’autres notes dans la catégorie Avortement : ICI

 

Avortement : CE QU’ON NE VOUS DIT PAS – Des femmes témoignent

Le message que notre société dite « évoluée » véhicule aujourd’hui après avoir menti aux femmes sur la question de l’avortement en le banalisant au nom de ladite liberté est : tu a avorté alors souffre en silence et SURTOUT TAIS-TOI.

Laisser les femmes qui souffrent après l’avortement s’exprimer sur leur expérience viendrait détruire ce mensonge qui consiste à faire croire à tous que l’avortement serait un acte anodin, sans grande conséquence.

Oublierait-on qu’il s’agit de mettre fin à une vie, pour ne pas dire de tuer? Une des femmes dit à juste titre dans le documentaire que le poison qui tue le bébé doit forcément avoir des conséquences sur la mère, qu’on veuille l’entendre ou non.

Si tu es de près concernée par ce sujet, je te supplie d’écouter attentivement. Aide d’autres femmes en partageant avec elles ce documentaire. Enfin, je t’invite à lire d’autres notes dans la catégorie AVORTEMENT.

 

Avortement : UNE SEULE PERSONNE PEUT CHANGER LES CHOSES ! Témoignage

Un battement de cœur. Un minuscule coup de pied. Un petit visage à l’échographie. Dès le début de la conception, la technologie nous permet de voir que la vie est réelle et précieuse, avant même qu’elle n’entre dans le monde. Cela semble impensable qu’on puisse nier ce qui est si évident à voir, et c’est précisément ce mensonge-là qui déchire notre monde d’aujourd’hui.

La question de l’avortement est si énorme, si monumentale, qu’elle en est arrivée à un point où beaucoup de chrétiens modernes sentent qu’ils ne peuvent même pas imaginer changer les choses.

Les chiffres sont stupéfiants, il est facile d’en parler à table, et ensuite secouer nos têtes et dire : « Mais que peut faire une seule personne ? » Et bien je suis ici comme une preuve vivante pour vous dire qu’UNE seule personne PEUT changer les choses. Une personne peut sauver une vie. A plus forte raison quand plusieurs individus isolés se mettent ensemble et forment un corps avec une voix. Une personne qui a pris position m’a sauvée. Les prières des chrétiens m’ont sauvée. Je suis une vie qui a été sauvée de l’avortement par des croyants « de tous les jours » !

En février 1992, ma mère découvrit qu’elle était enceinte. Elle fût complètement sous le choc. A cette époque, cela ne faisait pas longtemps qu’elle fréquentait son petit ami. Elle était étudiante et menait une vie de fête. Elle ne pouvait concevoir d’accueillir un bébé dans la vie qu’elle menait alors. Elle appela son copain et tous les deux décidèrent que leur seule solution était l’avortement. Quand sa mère, qui est ma grand-mère, découvrit que sa fille était enceinte et songeait à avorter, elle passa à l’action.

Immédiatement, elle demanda à tous ceux qu’elle connaissait de demander au Seigneur de changer le cœur de ma mère et de sauver la vie du bébé. Comme elle vivait dans un autre état (des Etats-Unis, ndt) à ce moment-là, elle sauta dans le tout premier avion pour venir voir ma mère.

Ma mère commença à avoir mal au côté quelques jours après avoir fait le test de grossesse, et elle alla voir un médecin. Il découvrit qu’elle avait un kyste à l’ovaire et effectua une opération laparoscopique (ndt : opération par petites incisions) pour l’enlever. En dépit des protestations et des larmes de ma grand-mère, ma mère rentra à la maison et programma un avortement pour le 14 février. Le jour de l’avortement, ma mère et mon père furent accueillis à la clinique par une de mes tantes. Elle essaya de bloquer la porte, les implora et les supplia de reconsidérer leur décision pour me sauver.

L’infirmière commença à poser des questions à ma mère sur sa santé, et découvrit qu’elle s’était récemment fait enlever un kyste à l’ovaire. Elle lui dit qu’il était trop tôt pour  effectuer un avortement, et mes parents décidèrent qu’il aurait lieu le lundi suivant. Ma mère rentra à la maison ce jour-là plus résolue que jamais. Mais Dieu avait d’autres plans.

Pendant ce temps-là, ma grand-mère avait rassemblé de façon fervente les chrétiens dans la prière, lisant à voix haute le psaume 139.

(Ndt : « C’est toi qui as formé mes reins, qui m’as tenu caché dans le sein de ma mère. Je te célèbre, car je suis une créature merveilleuse. (…) Mon corps n’était pas caché devant toi, lorsque j’ai été fait en secret, tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient, et sur ton livre étaient tous inscrits les jours qui étaient fixés avant qu’aucun d’eux n’existe »).

Cette nuit-là, alors que ma mère était couchée, elle pensa à la carrière d’enseignante à laquelle elle aspirait si désespérément. Elle commença à penser au jour où elle enseignerait un enfant qui aurait l’âge de son bébé. Ce fût à ce moment-là que le Seigneur répondit aux prières ininterrompues de Son peuple, et les paroles des psaumes résonnèrent dans un cœur perdu.

Le cœur dur de ma mère se brisa finalement, et elle cria au Seigneur pour la première fois. Elle lui demanda de lui donner de la sagesse, car elle ne voyait pas d’issue à cette situation. Elle se réveilla le lendemain matin, pleine de la paix qui dépasse toute compréhension, sachant de tout son cœur qu’elle allait me donner, à moi son bébé, la vie.

Le lundi, au lieu d’aller à la clinique d’avortement, ma mère alla à un rendez-vous chez un gynécologue que ma grand-mère avait, dans la foi, prévu précédemment pour elle. Là, elle entendit le battement de mon cœur pour la première fois. Elle dit qu’elle fût bouleversée quand elle me vit à l’échographie. Pour la première fois, elle réalisa : « C’est mon BÉBÉ ! » Maintenant, elle ne pouvait plus imaginer mettre fin à cette vie, ce miracle qu’elle savait maintenant sans l’ombre d’un doute qu’il était SON miracle.

Elle appela immédiatement mes grand-parents et leur fit part de sa décision de me garder. Je ne puis imaginer la joie débordante qui a dû remplir leurs cœurs, et le cœur de tous les croyants qui avaient prié. Elle fit part à son petit ami de sa décision et à sa grande surprise et avec soulagement, il la soutint complètement et s’engagea à élever leur enfant ensemble.

Le 15 octobre 1992, ce petit battement de cœur à l’échographie arriva dans le monde : une petite fille, Bridget Myriah Muniz. Je ressens encore un vif émoi quand je pense à la souveraineté étonnante de Dieu qui nous a tous amenés à vivre ce moment !

Les 18 années qui suivirent furent pleines de sommets et de vallées. Ma mère épousa son petit ami, mon père, et ils eurent trois autres merveilleux enfants ensemble. Tragiquement, leur mariage prit fin, mais quelques années plus tard, le Seigneur la bénit avec un époux pieux et 4 autres enfants, et un autre est en route ! Au travers de tout cela, le Seigneur a guéri son cœur de la douleur d’avoir failli avorter, et l’a fait grandir en une incroyable femme consacrée à Dieu. Nous sommes devenues les meilleurs amies, le Seigneur ayant spécialement mis en place notre relation.

Mon père m’a toujours clairement fait comprendre qu’il me désirait de tout son cœur et qu’il m’a toujours aimée, même durant les périodes difficiles. Ma grand-mère compte énormément dans ma vie, et je lui serai éternellement reconnaissante qu’elle se soit battue avec autant de ferveur pour ma vie ! Tous les 14 févriers, le jour de la Saint-Valentin, ma mère repense à cette période de crise et de victoire. Elle ressent encore de la peine quand elle pense qu’elle était à deux doigts de m’éliminer, et que toutes les deux nous nous serions manquées.  Mais chaque année, le doux-amer se transforme en douceur quand le Seigneur révèle plus de ses plans pour nos vies, et que notre famille grandit avec de nouvelles vies. Ce que l’ennemi avait projeté de mauvais, le Seigneur l’a transformé en bien ! Les projets de mort de Satan, le Seigneur les a transformés en héritage durable de VIE.

En juin 2012, mon mari et moi avons accueilli notre premier enfant, Judah.

Son nom veut dire « louange » et tout notre entourage s’est joint à nous dans la louange à notre Seigneur pour ce précieux miracle. Je n’oublierai jamais un certain matin alors que j’étais assise pour l’allaiter avec ma douce mère à mes côtés. Elle caressa sa douce tête soyeuse et le regarda de l’amour le plus pur. Ensuite, elle me dit doucement :

« Je n’avais jamais réfléchi à toutes les répercussions de l’avortement sur la vie ; il met fin non pas à une vie, mais à BEAUCOUP de vies ! Si tu n’étais pas née, alors tes enfants non plus . Quelle joie j’aurais perdue . »

Tout un concept ! Quand nous méprisons  une vie, nous méprisons la PROMESSE de vie que l’enfant porte potentiellement en lui. Quand nous nous taisons pour un bébé, nous nous taisons pour plusieurs générations. Pensez à l’impact que vous avez quand vous tendez la main à une mère en détresse. Que se serait-il passé si ma grand-mère était restée silencieuse, en sous-estimant son influence à elle seule ? Quand vous priez, quand vous exercez un ministère, quand votre cœur saigne pour sauver une précieuse vie, vous ne vous battez pas seulement pour une personne ! Vous vous battez pour une famille !

Allez-vous écouter l’appel à défendre les générations qui se perdent ? C’était une enfant de Dieu qui a intercédé et qui a parlé pour moi quand je n’avais pas de voix. Parlerez-vous ? C’était la prière fervente qui a permis à mes enfants de vivre. Tomberez-vous à genoux pour prier ?

Je prie que mon histoire et les autres histoires semblables aux miennes demeurent dans vos cœurs, un feu brûlant pour laisser un héritage de VIE.

Bridget LESTER, Arkansas, USA

Les miracles de Bridget et Landon sont Judah Scott (6 mois en fév 2013) et et un autre bébé né en juin 2013

Sourcehttp://aboverubies.org/index.php/2013-11-12-17-55-51/foreign-languages/french-language/2614-une-seule-personne-peut-changer-les-choses

Des jumelles sauvées de l’avortement – Témoignage

J’ai grandi sans Dieu, heureuse de ne pas me refuser tout ce que mon cœur désirait. En septembre 2001, j’ai débuté ma première année de lycée, et à l’âge de 16 ans, je suis tombée enceinte. J’étais terrifiée. Cela ne pouvait pas m’arriver à moi ! Comment en parler à ma mère ? Sa devise était : « Si tu tombes enceinte chez moi, tu fiches le camp ! ». (j’aime ma mère, et notre relation a été restaurée depuis).

L’avortement ne m’a jamais traversé l’esprit, même si je savais que cela signifiait que je devrais quitter la maison. J’étais enceinte d’environ 6 semaines, et je subissais une pression extrême de ma famille pour avorter. On me dit alors que ma vie serait fichue, que je n’arriverais à rien, et que toute chance de succès disparaîtrait. Pourtant, je tins ferme sur ma position. Je n’avorterais pas.

Je me suis alors présentée à mon premier examen médical, et j’ai eu le choc de ma vie. Il y avait 2 battements de cœur ! J’avais des vrais jumeaux ! J’éprouvais à la fois de la confusion, de l’excitation, de la crainte et de l’allégresse.

En quittant l’hôpital, j’ai informé mes parents que j’allais avoir des jumeaux. Leur déception était évidente. Cependant, j’éprouvais une paix et je savais que je faisais le bon choix. Je suis rentrée à la maison ce soir-là en imaginant la tragédie que j’aurais vécue si j’avais cédé à la pression et si j’avais avorté. J’aurais tué non pas une, mais deux précieuses vies. J’étais tellement reconnaissante de ne pas vivre avec cela sur ma conscience.

Ma mère a tenu parole , et parce que je n’avais pas avorté, j’ai dû partir de la maison. J’étais sans domicile, et personne dans ma famille ne savait où je vivais durant mon 6° mois de grossesse. Quand l’hiver est arrivé, je suis allée vivre avec une tante, et je suis très reconnaissante qu’elle m’ait accueillie.

Malgré le stress de la grossesse, malgré le fait d’être sans domicile, et avec la poursuite de mes études au lycée, je persévérais.

A 35 semaines de grossesse, le travail a commencé. Le 22 mai 2002, j’ai donné naissance à 2 petites filles en bonne santé. C’est un jour que je n’oublierai pas de sitôt. En fait, ma mère est venue à mon accouchement. Elle a assisté à la délivrance. Elle et mon père font partie de la vie de mes enfants aujourd’hui !

J’ai continué mes études et j’ai obtenu mon bac avec une année d’avance ! Pour couronner le tout, j’ai épousé mon amour de lycée, j’ai continué mes études à l’université, où j’ai obtenu un diplôme en 2007. C’est possible. Actuellement, je prends plaisir à faire l’école à la maison, à m’occuper de ma maison, et à vivre pour rendre gloire à Dieu !

Mes jumelles ont maintenant 10 ans et ont récemment écrit à mon mari et moi une lettre en nous remerciant de ne pas les avoir avortées ! Ce sont deux petites filles qui ont compris la valeur du cadeau de la vie, et ont compris également que les bébés sont des cadeaux et des récompenses.

Mon mari et moi avons finalement rencontré le Seigneur en 2011.

Dieu avait un plan pour moi tout au long de mon parcours, même quand je ne le connaissais pas. Il m’a protégée et m’a réconfortée dans mes heures les plus sombres. Il était la paix et l’assurance que j’ai ressenties quand je pris la décision de ne pas avorter. Nous Lui avons remis tous les détails de notre vie.

J’ai été immensément bénie au travers de mes jumelles et de mes enfants ultérieurs. Je n’ai rien sacrifié dans ma vie en donnant naissance à mes filles. Je suis tellement reconnaissante pour la volonté de Dieu et pour Son plan pour les vies de mes enfants.

Nos jumelles ont leur propre témoignage au sujet de l’avortement à l’âge de 10 ans ! Elles sont très reconnaissantes pour leurs vies et elles contribuent à la cause pro-vie.

On m’a dit que je devrais me mêler de mes affaires et laisser les femmes choisir le meilleur pour elles-mêmes. Cependant, je crois aux paroles de Jésus qui a dit que nous sommes le « sel » et la « lumière » du monde. Je crois que mon but est d’encourager les femmes à chercher le Seigneur en toutes choses et à ne pas s’appuyer sur leur propre intelligence . (proverbes 3 : 5-6)

J’encourage les mères ayant avorté à chercher la puissance rédemptrice et pardonnante de Dieu. I Jean 1 : 9 dit :

« Si nous confessons nos péchés, Il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et pour nous purifier de toute injustice.« 

Kristina SMITH, Georgie, Etats-Unis, tiré de la revue « Above Rubies », n° 88, octobre 2013

Source : http://aboverubies.org/index.php/2013-11-12-17-55-51/foreign-languages/french-language/2615-des-jumelles-sauvees-de-l-avortement

Gianna Jessen SURVIVANTE d’un avortement par solution saline – Témoignage

Chère sœur,

Assurément que RIEN n’est impossible à YHWH/L’ÉTERNEL!!! Que gloire, honneur et louange LUI revienne.

Si tu regardes ce témoignage et que tu es enceinte envisageant l’avortement, je t’en supplie de prendre encore le temps de la réflexion. Il est évident qu’accueillir un enfant dans certaines situations (hors mariage, sans père, rejet de toutes parts…) est difficile mais vivre avec le poids de la culpabilité d’avoir pris une vie est plus douloureux encore.

Sache que L’ÉTERNEL est capable de t’aider dans cette situation si tu te tournes vers LUI en vérité.

Je t’en supplie, ne mets pas le comble à ton péché en prenant une vie car l’avortement est un meurtre aux yeux de DIEU QUI te tend la main dans ta situation actuelle. Si tu es un enfant prodigue qui t’es enfuie loin du SEIGNEUR ÉTERNEL sache qu’IL ne te condamne pas mais t’aime toujours et t’attends les bras GRANDEMENT OUVERTS.