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Mère, tu es la colonne vertébrale de la nation !

Chères sœurs,

J’ai traduit ci-après un texte lu sur la page Facebook Above Rubies à laquelle je suis abonnée, le titre du texte en Anglais est  You are the backbone of the nation !

Que ces mots soient un encouragement et un enseignement pour celles qui sont déjà mères et aussi pour celles qui ne l’étant pas encore, soupirent après LE SAINT ESPRIT afin qu’IL les équipe et les forme pour devenir des mères selon Son cœur en comprenant les différents enjeux de ce si grand appel – celui d’être mère – non plus selon les standards des Hommes mais selon les Siens.

Je t’invite à approfondir en lisant d’autres articles dans la catégorie Mère selon DIEU et aussi à partager ce texte pour encourager une mère et une future mère.

 

Mère, tu es la colonne vertébrale de la nation!

Tu es la plus grande menace face à ceux qui veulent éloigner cette nation des voies de DIEU. Alors que tu consacres ta vie pour élever, former et éduquer tes enfants, tu détermines la direction de cette nation et même celle du monde.

En tant que colonne vertébrale de cette nation…

Tu es une bâtisseuse, bâtissant un mariage et une famille pieux/selon DIEU et par conséquent, tu aides à bâtir une nation forte.

L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes assises et intérieurTu es ointe par DIEU pour dorloter et élever tes enfants. C’est plus puissant que n’importe quelle carrière que tu pourrais avoir à l’extérieur du foyer.

Tu es appelée par DIEU à cette grande carrière. Si tu t’en détournes, tu manqueras à ton appel le plus élevé.

Tu es la gardienne de ton foyer. Tu maintiens ton mariage et ta famille forts. Les gouvernantes sont sans aucun doute la colonne vertébrale de la nation. A mesure que les mères bâtissent des foyers solides, la nation devient plus forte. Quand les mères quittent/abandonnent leurs foyers, la nation s’affaiblit.

Tu es l’éclat et la gloire de ton foyer. Un foyer n’est réellement un foyer que lorsque la mère y est, le rendant un endroit magnifique par sa présence.

Tu es un vainqueur. Bâtir un foyer, une famille et héritage pieux/selon DIEU n’est pas une tâche facile. Cela demande force et courage, fermeté et endurance et DIEU est avec toi instant après instant, te donnant le pouvoir de vaincre en Son nom.

Tu es celle qui change la destinée d’une nation. Lorsque les mères retournent dans le foyer pour embrasser les enfants que DIEU veut qu’elles aient en les équipant pour devenir des fils et des filles selon DIEU, elles changent le cours/la direction de la nation.

Tu es une éducatrice. Personne n’est plus puissant que toi mère, pour influencer tes enfants pour la cause de DIEU, pour leur révéler les merveilles de ton DIEU et de Son univers. A mesure que tu cherches la vérité, tu enseignes à tes enfants la vérité et tu deviens une éducatrice non seulement pour tes enfants, mais aussi pour le reste de la société.

Ensemble, mères, nous sommes la colonne vertébrale de la nation. Ne renonçons pas à influencer cette nation et les générations à venir.

Bénédictions à vous aujourd’hui, Nancy Campbell

Texte traduit en Français par l’auteur du blog femmeselonlecoeurdedieu.fr

Sourcehttps://www.facebook.com/128592297167955/posts/2738660882827737/

Susanna Wesley : UNE MÈRE PIEUSE qui enfanta des hommes de réveil!

« Seigneur, je ferai des efforts encore plus fermes pour cet enfant (John Wesley) que tu as sauvé si miséricordieusement. J’essaierai de lui transmettre fidèlement, pour qu’ils se gravent dans son cœur, les principes de Ta religion et de Ta vertu. Seigneur, donne-moi la grâce nécessaire pour mener à bien ce but avec sincérité et sagesse et bénis mes efforts en les couronnant de succès. » – Susanna Wesley.

« En beaucoup de choses, vous, ma mère, avez intercédé en ma faveur et vous l’avez emporté. Qui sait même maintenant si votre intercession pour que je renonce entièrement au monde a été couronnée de succès [ …]. Elle sera sans doute efficace pour corriger mon cœur comme elle le fut autrefois pour former mon caractère. » – John Wesley écrivant à sa mère.

D’après l’historien Lecky, c’est l’influence du Grand Réveil qui sauva l’Angleterre d’une révolution semblable à celle qui, à la même époque, laissa la France en ruines. Des quatre personnages qui se distinguèrent dans le Grand Réveil, c’est John Wesley qui joua le plus grand rôle. Jonathan Edwards, qui naquit la même année que Wesley, mourut trente-trois ans avant lui; George Whitefield, né onze ans après Wesley, mourut vingt ans avant lui et Charles Wesley prit une part active dans le mouvement pendant dix huit ans seulement, alors que John continua pendant un demi-siècle.

Mais pour que la biographie de ce célèbre prédicateur soit complète, il faut y inclure l’histoire de sa mère, Susanna. En effet, comme l’écrivit un biographe : « On ne peut raconter l’histoire du Grand Réveil qui eut lieu en Angleterre au siècle dernier (XVIIIème) sans reconnaître à la mère de John et Charles Wesley une grande part de l’honneur mérité; non seulement en raison de l’éducation qu’elle inculqua profondément à ses fils, mais aussi pour la direction qu’elle donna au réveil. »

Avec une profonde admiration, Samuel Wesley écrivit ceci à ses enfants : « Vous savez ce que vous devez à l’une des meilleures des mères… par dessus tout pour ses doux et salutaires conseils et avis maternels qu’elle vous a souvent prodigués pour vous amener à la crainte de Dieu… »

La mère de Susanna était la fille d’un prédicateur. Dévouée à l’œuvre de Dieu, elle épousa le célèbre pasteur, Samuel Wesley. Des vingt-cinq enfants de cette union, Susanna était la vingt-quatrième. Au cours de sa vie, elle suivit l’exemple de sa mère, consacrant une heure, matin et soir, à prier et à méditer les Écritures. D’après ce qu’elle écrivit un jour, on se rend compte de la place que tenait la prière dans sa vie : « Loué soit Dieu pour toute journée où nous nous conduisons bien. Mais je ne suis pas encore satisfaite, parce que je ne profite pas beaucoup de Dieu. Je sais que je suis encore trop loin de lui; je désire tenir mon âme plus étroitement unie à lui par la foi et l’amour. »

Susanna WesleySusanna Wesley vécut juste assez longtemps pour voir les fruits de son travail; deux mois avant sa mort, en juillet 1742, son fils John prêcha une série de messages de réveil dans leur ville natale d’Epworth, en Angleterre, aux foules les plus immenses que cette région eût jamais vues. Le ministère en plein développement de John et Charles allait avoir un impact sur les générations à venir, leur ouvrant la voie à l’Évangile de Christ.

Pourtant, leur succès était une bénédiction que Susanna n’était pas sûre que Dieu la laisserait apprécier dans cette vie; mélangés à son bonheur, quelques souvenirs douloureux traînaient dans son esprit. En dix-neuf ans, elle avait donné naissance à dix-neuf enfants, dont neuf moururent en bas âge – y compris deux paires de jumeaux. Un de ses bébés fut accidentellement étouffé par une bonne. Un autre demeura estropié pour la vie en raison d’un tragique accident.

Susanna fit face à ses épreuves avec la foi en Dieu qu’elle avait reçue tout enfant encore. Elle était la plus jeune des vingt-cinq enfants, qui naquit en 1669, de la famille du Dr. Samuel Annesley, un puissant serviteur de Dieu bien connu.

Ses parents étaient des ouvriers de Dieu pleins de grâce et inlassables dans Son œuvre, qui s’étaient souciés de rendre agréable le foyer durant toute leur vie. Le bureau de son père était un centre d’activités intellectuelles où beaucoup d’hommes renommés de l’époque discutaient sur les questions du moment.

Susanna gardait toujours une oreille attentive aux discussions, car elle aimait apprendre. Elle eut la rare opportunité d’accéder à l’instruction comme peu de femmes de son temps pouvaient le faire, et elle en tira le meilleur profit. Son brillant esprit absorbait l’instruction que son père lui prodiguait.

Susanna se rappelait ces jours-là avec tendresse, particulièrement sa croissance dans le Seigneur. Elle écrivit dans une lettre : « Je te dirai quelle règle j’observais quand j’étais jeune et trop attachée aux diversions enfantines : ne jamais passer plus de temps dans les simples loisirs dans un seule journée que dans des dévotions religieuses personnelles.«  Elle était aussi jolie et captivante extérieurement qu’elle ne l’était dans son cœur, et le jeune Samuel Wesley le remarqua rapidement. Ils se marièrent le 11 novembre 1688, quand Susanna eut dix-neuf.

Mais quand elle l’épousa, elle n’avait pas prévu la vie difficile qu’ils allaient vivre.

La première bataille fut d’ordre matériel. Du fait que Samuel était un ministre nouvellement ordonné dans l’Eglise d’Angleterre, il dut attendre d’être nommé pasteur des paroisses qui lui payassent un salaire suffisant. Par la suite, il fut nommé recteur à Epworth, une bonne position, mais entre-temps ils étaient submergés de dettes. Ce qui n’arrangeait guère la situation était que Samuel était un bien mauvais gestionnaire. Chaque tentative hasardeuse dans le domaine financier qu’il entreprenait tournait au désastre et les laissait encore plus pauvres qu’avant. Coincée entre les enfants à élever et l’épreuve des maladies prolongées, Susanna ne pouvait pas beaucoup contribuer à compléter ses revenus. La générosité des amis et des défenseurs permit de subvenir à leurs besoins pendant les périodes les plus mornes.

En dépit de son amour pour elle et de son engagement pour Christ, Samuel n’avait pas conscience de ses fautes. A certains moments, il était tyrannique et despotique à la maison. Une fois, après un désaccord mineur, il abandonna Susanna et leurs enfants pendant une année entière.

Quelles que fussent les circonstances, toutefois, Susanna était résolue à s’occuper de sa famille de la meilleure façon possible.

Bien que leurs ressources fussent limitées, elle commença une école quotidienne pour ses enfants. Elle disait que son but était exclusivement « le salut de leurs âmes, » et, par conséquent, l’instruction académique rigoureuse ne prit jamais la priorité sur l’instruction dans la Parole de Dieu. Chaque jour avant les cours, elle se consacrait une heure pour la lecture des Écritures et pour la prière, et ensuite les conduisait à chanter des psaumes.

Le biographe d’Arnold Dallimore note la chose suivante : « Susanna éduqua ses enfants à obéir, et ce faisant façonna richement leurs caractères. » Chaque enfant avait des responsabilités distinctes, ce qui était une nécessité pour faire fonctionner un si grand ménage. Quand l’un d’eux était turbulent, Susanna réagissait avec une discipline appropriée. Bien que certains éducateurs d’enfants modernes critiquent les méthodes de Susanna, leur jugement à son égard est juste : jamais n’exerçait-elle une discipline excessive ou dure.

Parce que Susanna voulait développer une relation personnelle avec chacun de ses enfants, elle programma un rendez-vous privé avec chacun d’eux une fois par semaine en vue de les encourager. Ces liens de foi et d’amour les aidèrent à surmonter des difficultés et privations continuelles.

Le célèbre commentateur de la Bible, Adam Clark, écrivit au sujet de Samuel et Susanna Wesley et de leurs enfants : « Je n’ai jamais rien vu ni jamais rien entendu de pareil à cette famille, à laquelle nous devons tant, et je ne sais pas non plus s’il en a existé de semblable depuis Abraham et Sara ou Joseph et Marie de Nazareth. »

Au foyer de Samuel Wesley, on n’omettait jamais le culte familial dans le programme de la journée.

Quelle que fût l’occupation des membres de la famille ou des serviteurs, tous se réunissaient pour adorer Dieu. Lorsque son mari s’absentait, Susanna, le cœur enflammé par le feu du ciel, dirigeait les prières. On raconte qu’un jour, alors que l’absence de son mari se prolongeait plus que de coutume, trente à quarante personnes assistèrent au culte célébré dans la maison des Wesley et la faim de la Parole de Dieu augmenta tellement que la maison se remplit de voisins qui vinrent assister à la réunion de prières.

Susanna Wesley croyait que « celui qui ménage sa verge hait son fils » (Proverbes 13:24) et elle ne voulait pas entendre ses enfants pleurer. Grâce à cela, bien que sa maison fût pleine d’enfants, il n’y avait jamais ni scènes désagréables ni tapage au foyer du pasteur. Jamais aucun de ses enfants n’obtint ce qu’il désirait par les larmes dans la maison de Susanna Wesley.

Pour Susanna, le jour de son cinquième anniversaire, chaque enfant devait apprendre l’alphabet, et tous, à l’exception de deux, accomplirent la tâche au moment fixé. Le lendemain de ses cinq ans, ayant maîtrisé l’alphabet, l’enfant commençait à apprendre à lire et ce, avec le premier verset de la Bible.

Tout petits, les enfants, au foyer de Samuel Wesley et de sa femme, apprirent à assister fidèlement au culte. Dans aucun récit, on ne trouve des faits aussi profonds et émouvants que ceux que l’on raconte au sujet des enfants de Samuel et Susanna Wesley, car, avant même de pouvoir se mettre à genoux ou de savoir parler, on leur apprenait à rendre grâces pour leur nourriture par des gestes appropriés. Lorsqu’ils commençaient à parler, ils récitaient le Notre Père matin et soir; on leur apprenait en outre à prier pour d’autres choses selon leurs désirs [ …]. Arrivés à l’âge approprié, on attribuait à chaque enfant un jour de la semaine afin de pouvoir parler en particulier avec sa mère de ses « doutes et de ses problèmes. »

Dans la liste, le nom de John figure le mercredi et celui de Charles le samedi. Pour chacun des enfants « son jour » devenait une journée précieuse et mémorable [ …].

Il est émouvant de lire ce que John Wesley, qui était le quinzième des dix-neuf enfants de Samuel et Susanna Wesley, vingt ans après avoir quitté la maison paternelle, disait à sa mère : « En beaucoup de choses, vous, ma mère, avez intercédé en ma faveur et vous l’avez emporté. Qui sait même maintenant si votre intercession pour que je renonce entièrement au monde a été couronnée de succès [ …]. Elle sera sans doute efficace pour corriger mon cœur comme elle le fut autrefois pour former mon caractère. »

Deux fois leur maison fut détruite par un incendie, et Dieu les sauva des flammes.

Dans le deuxième incendie, John avait seulement cinq ans et fut piégé à l’étage. Ni Susanna ni Samuel ne pouvaient l’atteindre, mais ils l’entendaient crier de crainte. Ils se mirent à prier, et John apparut devant la fenêtre juste à temps pour être saisi avant que le toit ne s’effondrât.

Après le sauvetage spectaculaire de John de l’incendie, sa mère, profondément convaincue que Dieu avait de grands projets pour son fils, prit la ferme résolution de l’éduquer pour servir et être utile à l’œuvre de Christ. Susanna écrivit dans ses méditations particulières : « Seigneur, je ferai des efforts encore plus fermes pour cet enfant que tu as sauvé si miséricordieusement. J’essaierai de lui transmettre fidèlement, pour qu’ils se gravent dans son cœur, les principes de Ta religion et de Ta vertu. Seigneur, donne-moi la grâce nécessaire pour mener à bien ce but avec sincérité et sagesse et bénis mes efforts en les couronnant de succès. » Elle mit tant de constance à mettre en pratique sa résolution qu’à l’âge de huit ans, John fut admis à participer à la Cène du Seigneur.

Ce qui suit, écrit par la mère de John, montre comment elle s’appliquait à « ordonner à ses fils et à sa maison après elle de garder la voie de l’Eternel » (Genèse 18:19).« Pour former l’esprit d’un enfant, la première chose à faire est de dominer sa volonté. Instruire son intelligence prend du temps et doit se faire progressivement, selon les capacités de l’enfant. Mais sa volonté doit être subjuguée d’un seul coup, et le plus tôt est le mieux […]. Ensuite on peut diriger l’enfant en faisant appel au raisonnement et à l’amour des parents, jusqu’à ce qu’il atteigne un âge où il peut faire usage de sa raison. »

Peu avant de mourir à l’âge soixante-treize ans, Susanna écrivit à Charles pour décrire sa foi. Elle admettait que pendant des années elle avait lutté dans le doute et la confusion au sujet de son salut, mais que, finalement, elle eut la paix complète. « Quand j’avais oublié Dieu, c’était là que je m’apercevais alors qu’Il ne m’avait pas oubliée. Même dans ces moments-là, Il appliquait réellement, par Son Esprit, les mérites de la grande expiation à mon âme, me disant que le Christ mourut pour moi. »

Sa famille rassemblée autour de son chevet pendant sa maladie finale, elle prononça les paroles suivantes : « Mes enfants, dès que je serai libérée, chantez un psaume de louange à Dieu. » Sur l’épitaphe de sa tombe, figurent, en partie, les mots suivant : « …Ci-gît le corps d’une chrétienne, échangeant la croix pour une couronne.« 

Source : http://sentinellenehemie.free.fr/bio_susannawesley.html

L’alliance ATTEINT LES ENFANTS – à lire par tous les parents et futurs parents

Quelques mots de femmeselonlecoeurdedieu.fr

La lecture de ce texte hier a été encore un énième clin d’œil du DIEU d’Israël QUI est LE DIEU de l’alliance, un énième encouragement et une énième preuve à l’expérimenter comme étant CELUI QUI fait bénéficier à notre descendance/future descendance les fruits de l’alliance que nous avons avec LUI. Quelle grâce!!! Quel DIEU fidèle!!!

Puisse cette prière devenir celle de toute mère, de tout père mais aussi de tout futur parent car en vérité LE DIEU de l’alliance est CELUI QUI nous enseigne à vivre une vie en étant conscients de la descendance que nous portons en nous même lorsque nous ne sommes pas encore parents. En effet, que nous le voulions ou non, les actes que chacun pose aujourd’hui auront soient de bons effets pour sa descendance soient de mauvais effets. Puisse chacun dans la communion avec LE SAINT ESPRIT LE laisser lui apprendre à vivre pour les générations futures.

Que LE DIEU de l’alliance Se souvienne de toute personne qui est de la descendance de Son serviteur Charles Spurgeon qui n’est plus de ce monde.

Pour approfondir, je conseille de lire les notes de la catégorie Mère selon DIEU (ICI) et de suivre ces 2 animations directement sur YouTube :

 

L’alliance ATTEINT LES ENFANTS par Charles Spurgeon

Genèse chapitre 17 verset 7  Et j’établirai mon alliance entre moi et toi, et ta postérité après toi, d’âge en âge, pour être une alliance éternelle; afin que je sois ton Dieu, et celui de ta postérité après toi.

DIEU entend la prière

Ô Dieu, tu as fait une alliance avec moi, ton serviteur, en Jésus Christ mon Sauveur; et maintenant je te supplie que mes enfants soient compris aussi dans tes desseins de grâce. Permets-moi de croire que cette promesse est faite à moi, aussi bien qu’à Abraham.

Je sais bien que mes enfants sont « nés dans le péché et conçus dans la corruption » de même que ceux des autres hommes. Aussi n’est-ce pas sur le fait de leur naissance que je me base, car « ce qui est né de la chair est chair » et rien d’autre. Mais, Seigneur, fais-les naître du Saint-Esprit et qu’ils entrent aussi dans ton alliance de grâce.

Je te prie aussi pour mes descendants et toutes leurs générations. Sois leur Dieu, comme tu es le mien.

Le plus grand honneur que tu m’aies fait, est de m’avoir permis de te servir; que ma postérité puisse te servir aussi dans les années à venir.

Ô Dieu d’Abraham, soit le Dieu de son Isaac! O Dieu d’Anne, accepte son Samuel!

Et Seigneur, si tu as accepté la prière que je te présente pour les miens, bénis aussi les autres maisons de ton peuple, où il y en a qui ne sont pas encore à toi. Sois le Dieu de toutes les familles d’Israël. Qu’aucun de ceux qui craignent ton Nom n’ait la douleur de voir quelqu’un des siens rester inconverti! Je te le demande pour l’amour de Jésus. Amen!

Sourcehttps://www.michelledastier.com/lalliance-atteint-les-enfants-par-charles-spurgeon/

Ne garde pas ce texte pour toi, partage-le à ton tour à d’autres parents et futurs parents et n’oublie pas de réfléchir/méditer dessus et de t’approprier cette prière.

Parents, HABILLEZ-VOS ENFANTS!

J’adresse ces mots aux parents qui se réclament du CHRIST c’est-à-dire ceux qui se présentent comme étant des chrétiens, comme LUI ressemblant et suivant Ses traces.

1 Jean chapitre 5 verset 19 Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est sous la puissance du malin.

Que les païens qui sont encore sous la domination du diable et de ses ténèbres se déshabillent de plus en plus au lieu de s’habiller ne devrait pas m’étonner mais que ceux qui se disent chrétiens soient confondus dans leurs tenues vestimentaires aux païens qui sont spirituellement morts, est très inquiétant. En effet, cela emmène à se questionner sur la qualité de la relation de chacun de nous avec LE SAINT ESPRIT et dans certains cas, à se demander si nous sommes même en relation/communion avec LE SAINT ESPRIT QUI je dois le rappeler est saint.

Je suis chagrinée, attristée en voyant le danger qui guette la jeune génération que ce monde veut pervertir dès le plus jeune âge et leur ôter leur innocence par tous les moyens. Les médias de masse comme la télévision se font de vrais relais pour cette mentalité tout droit venue de l’enfer, d’un style vestimentaire inspiré du diable.

Il n’est pas étonnant de voir aujourd’hui des petites filles, des adolescentes dénudées avec des mini-shorts/jupes, des parties de leurs corps à nu, des vêtements complètement transparents laissant transparaître leurs sous-vêtements… Lorsque des enfants dont les parents se réclament du CHRIST/se disent chrétiens s’habillent aussi de la sorte, je me demande : mais parents où êtes-vous?

Pensez-vous que LE SAINT ESPRIT soit d’accord avec la manière dont vous habillez vos jeunes enfants?

Aux parents qui en lisant ces mots penseront « Oh arrête d’exagérer et de voir le mal partout, ce sont de petites filles, il fait chaud et surtout LE SAINT ESPRIT ne m’a jamais rien dit à ce sujet », je veux répondre que c’est peut-être/sans doute parce qu’il y a un sérieux problème dans votre relation avec LE SAINT ESPRIT et peut-être même que vous pensez être en communion avec LUI alors qu’il n’en est pas le cas/plus le cas aujourd’hui. En effet, les croyants que nous sommes ne devons oublier l’ordre de Paul l’apôtre dans sa lettre aux Thessaloniciens :

« N’éteignez pas L’ESPRIT. » 1 Thessalociens chapitre 5 verset 19

1 Samuel chapitre 15 versets 22 à 23 22 Samuel dit : L’ÉTERNEL trouve-t-il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme dans l’obéissance à la voix de L’ÉTERNEL? Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’observation de sa parole vaut mieux que la graisse des béliers.123 Car la désobéissance est aussi coupable que la divination, et la résistance ne l’est pas moins que l’idolâtrie et les théraphim. Puisque tu as rejeté la parole de l’Éternel, il te rejette aussi comme roi.

Il est donc possible d’éteindre LE SAINT ESPRIT en nous à force de vivre en LUI étant rebelles c’est à dire en faisant ce que bon nous semble, en faisant notre volonté au détriment de la Sienne. Toutefois, ceci n’est pas notre thème dans le cadre de cette note/cet article.

Les parents ne sont pas sans oublier qu’ils sont responsables aux yeux de YHWH/L’ÉTERNEL QUI leur a confié les enfants qu’ils ont mis au monde. Ils sont responsables de leur montrer la voie juste, celle selon DIEU et cela dans les moindres aspects de la vie.

Quelle voie pensez-vous leur enseigner en leur achetant des vêtements indécents, qui manquent de pudeur?

Comment expliquerez-vous à vos filles lorsqu’elles deviendront adolescentes ou plus grandes qu’une femme faisant profession de connaître et de servir DIEU doit s’habiller avec modestie, vertu et pudeur quand vous avez passé votre temps à les habiller sans modestie, sans pudeur ni vertu depuis leur bas âge?

Pensez-vous que vous serez crédibles, vous qui les avez laisser se conformer au monde dans leur manière de s’habiller depuis toutes petites? Quel exemple leur donnez-vous?

Parents, je vous supplie, habillez vos enfants, parents chrétiens habillez vos enfants.

Ma gêne est de plus en plus grandissante lorsque je suis en présence d’enfants (peu importe leur âge) et de leurs parents chrétiens qui les laissent s’habiller quelques fois de manière totalement indécente, comme des « prostituées ». L’expression peut choquer je l’admets mais il n’y a pas si longtemps dans nos sociétés modernes certains de ces vêtements indécents et impudiques étaient portés par des prostituées pour aguicher leurs clients. Aujourd’hui, au nom de la modernité et de l’évolution des mœurs, la plupart des femmes – jeunes femmes et jeunes filles – s’habillent dorénavant ainsi sans que cela ne semble plus vraiment choquer la majorité de la population qui s’est habituée à ces ténèbres.

La chaleur n’est pas une raison pour justifier que vous encouragiez vos jeunes enfants et que vous leur appreniez (en achetant et en cautionnant ce genre de tenue) à se conformer au monde dans son style vestimentaire indécent, impudique et séducteur.

NB : Je rédige ces mots avec un sentiment de tristesse parce qu’en principe, il ne devrait pas avoir besoin de dire ces choses aux parents chrétiens . En effet, LE SAINT ESPRIT devrait en principe conduire chacun dans toute la vérité y compris sur cette question mais encore une fois la qualité de notre relation avec LE SAINT ESPRIT est souvent des plus déplorables voilà pourquoi certains d’entre nous en sont au point où ils en sont : marchant en ayant l’intelligence obscurcie comme les païens qui ne connaissent pas DIEU (Lire attentivement Éphésiens chapitre 4 à partir du verset 17). 

Je vous recommande de lire d’autres notes dans la catégorie S’HABILLER POUR DIEU : ICI

Lire aussi la note : Lettre des enfants aux parents

LES PORTES OUVERTES PENDANT L’ENFANCE – extrait du livre Préparez la guerre par Rébecca Brown (très important)

Chère soeur,

Je partage avec toi ce PDF qui est la retranscription d’un extrait du livre Préparez la guerre par Rébecca Brown, livre que je te recommande de te procurer pour lire. J’ai rédigé quelques mots en guise d’introduction avec la retranscription de ‘extrait concerné. Clique pour télécharger le PDF :

Les portes ouvertes pendant l’enfance – extrait du livre Préparez la guerre par Rébecca brown

Que nos yeux s’ouvrent pour que nous voyions et considérions les choses différemment.

A bientôt

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