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Susanna Wesley : UNE MÈRE PIEUSE qui enfanta des hommes de réveil!

« Seigneur, je ferai des efforts encore plus fermes pour cet enfant (John Wesley) que tu as sauvé si miséricordieusement. J’essaierai de lui transmettre fidèlement, pour qu’ils se gravent dans son cœur, les principes de Ta religion et de Ta vertu. Seigneur, donne-moi la grâce nécessaire pour mener à bien ce but avec sincérité et sagesse et bénis mes efforts en les couronnant de succès. » – Susanna Wesley.

« En beaucoup de choses, vous, ma mère, avez intercédé en ma faveur et vous l’avez emporté. Qui sait même maintenant si votre intercession pour que je renonce entièrement au monde a été couronnée de succès [ …]. Elle sera sans doute efficace pour corriger mon cœur comme elle le fut autrefois pour former mon caractère. » – John Wesley écrivant à sa mère.

D’après l’historien Lecky, c’est l’influence du Grand Réveil qui sauva l’Angleterre d’une révolution semblable à celle qui, à la même époque, laissa la France en ruines. Des quatre personnages qui se distinguèrent dans le Grand Réveil, c’est John Wesley qui joua le plus grand rôle. Jonathan Edwards, qui naquit la même année que Wesley, mourut trente-trois ans avant lui; George Whitefield, né onze ans après Wesley, mourut vingt ans avant lui et Charles Wesley prit une part active dans le mouvement pendant dix huit ans seulement, alors que John continua pendant un demi-siècle.

Mais pour que la biographie de ce célèbre prédicateur soit complète, il faut y inclure l’histoire de sa mère, Susanna. En effet, comme l’écrivit un biographe : « On ne peut raconter l’histoire du Grand Réveil qui eut lieu en Angleterre au siècle dernier (XVIIIème) sans reconnaître à la mère de John et Charles Wesley une grande part de l’honneur mérité; non seulement en raison de l’éducation qu’elle inculqua profondément à ses fils, mais aussi pour la direction qu’elle donna au réveil. »

Avec une profonde admiration, Samuel Wesley écrivit ceci à ses enfants : « Vous savez ce que vous devez à l’une des meilleures des mères… par dessus tout pour ses doux et salutaires conseils et avis maternels qu’elle vous a souvent prodigués pour vous amener à la crainte de Dieu… »

La mère de Susanna était la fille d’un prédicateur. Dévouée à l’œuvre de Dieu, elle épousa le célèbre pasteur, Samuel Wesley. Des vingt-cinq enfants de cette union, Susanna était la vingt-quatrième. Au cours de sa vie, elle suivit l’exemple de sa mère, consacrant une heure, matin et soir, à prier et à méditer les Écritures. D’après ce qu’elle écrivit un jour, on se rend compte de la place que tenait la prière dans sa vie : « Loué soit Dieu pour toute journée où nous nous conduisons bien. Mais je ne suis pas encore satisfaite, parce que je ne profite pas beaucoup de Dieu. Je sais que je suis encore trop loin de lui; je désire tenir mon âme plus étroitement unie à lui par la foi et l’amour. »

Susanna WesleySusanna Wesley vécut juste assez longtemps pour voir les fruits de son travail; deux mois avant sa mort, en juillet 1742, son fils John prêcha une série de messages de réveil dans leur ville natale d’Epworth, en Angleterre, aux foules les plus immenses que cette région eût jamais vues. Le ministère en plein développement de John et Charles allait avoir un impact sur les générations à venir, leur ouvrant la voie à l’Évangile de Christ.

Pourtant, leur succès était une bénédiction que Susanna n’était pas sûre que Dieu la laisserait apprécier dans cette vie; mélangés à son bonheur, quelques souvenirs douloureux traînaient dans son esprit. En dix-neuf ans, elle avait donné naissance à dix-neuf enfants, dont neuf moururent en bas âge – y compris deux paires de jumeaux. Un de ses bébés fut accidentellement étouffé par une bonne. Un autre demeura estropié pour la vie en raison d’un tragique accident.

Susanna fit face à ses épreuves avec la foi en Dieu qu’elle avait reçue tout enfant encore. Elle était la plus jeune des vingt-cinq enfants, qui naquit en 1669, de la famille du Dr. Samuel Annesley, un puissant serviteur de Dieu bien connu.

Ses parents étaient des ouvriers de Dieu pleins de grâce et inlassables dans Son œuvre, qui s’étaient souciés de rendre agréable le foyer durant toute leur vie. Le bureau de son père était un centre d’activités intellectuelles où beaucoup d’hommes renommés de l’époque discutaient sur les questions du moment.

Susanna gardait toujours une oreille attentive aux discussions, car elle aimait apprendre. Elle eut la rare opportunité d’accéder à l’instruction comme peu de femmes de son temps pouvaient le faire, et elle en tira le meilleur profit. Son brillant esprit absorbait l’instruction que son père lui prodiguait.

Susanna se rappelait ces jours-là avec tendresse, particulièrement sa croissance dans le Seigneur. Elle écrivit dans une lettre : « Je te dirai quelle règle j’observais quand j’étais jeune et trop attachée aux diversions enfantines : ne jamais passer plus de temps dans les simples loisirs dans un seule journée que dans des dévotions religieuses personnelles.«  Elle était aussi jolie et captivante extérieurement qu’elle ne l’était dans son cœur, et le jeune Samuel Wesley le remarqua rapidement. Ils se marièrent le 11 novembre 1688, quand Susanna eut dix-neuf.

Mais quand elle l’épousa, elle n’avait pas prévu la vie difficile qu’ils allaient vivre.

La première bataille fut d’ordre matériel. Du fait que Samuel était un ministre nouvellement ordonné dans l’Eglise d’Angleterre, il dut attendre d’être nommé pasteur des paroisses qui lui payassent un salaire suffisant. Par la suite, il fut nommé recteur à Epworth, une bonne position, mais entre-temps ils étaient submergés de dettes. Ce qui n’arrangeait guère la situation était que Samuel était un bien mauvais gestionnaire. Chaque tentative hasardeuse dans le domaine financier qu’il entreprenait tournait au désastre et les laissait encore plus pauvres qu’avant. Coincée entre les enfants à élever et l’épreuve des maladies prolongées, Susanna ne pouvait pas beaucoup contribuer à compléter ses revenus. La générosité des amis et des défenseurs permit de subvenir à leurs besoins pendant les périodes les plus mornes.

En dépit de son amour pour elle et de son engagement pour Christ, Samuel n’avait pas conscience de ses fautes. A certains moments, il était tyrannique et despotique à la maison. Une fois, après un désaccord mineur, il abandonna Susanna et leurs enfants pendant une année entière.

Quelles que fussent les circonstances, toutefois, Susanna était résolue à s’occuper de sa famille de la meilleure façon possible.

Bien que leurs ressources fussent limitées, elle commença une école quotidienne pour ses enfants. Elle disait que son but était exclusivement « le salut de leurs âmes, » et, par conséquent, l’instruction académique rigoureuse ne prit jamais la priorité sur l’instruction dans la Parole de Dieu. Chaque jour avant les cours, elle se consacrait une heure pour la lecture des Écritures et pour la prière, et ensuite les conduisait à chanter des psaumes.

Le biographe d’Arnold Dallimore note la chose suivante : « Susanna éduqua ses enfants à obéir, et ce faisant façonna richement leurs caractères. » Chaque enfant avait des responsabilités distinctes, ce qui était une nécessité pour faire fonctionner un si grand ménage. Quand l’un d’eux était turbulent, Susanna réagissait avec une discipline appropriée. Bien que certains éducateurs d’enfants modernes critiquent les méthodes de Susanna, leur jugement à son égard est juste : jamais n’exerçait-elle une discipline excessive ou dure.

Parce que Susanna voulait développer une relation personnelle avec chacun de ses enfants, elle programma un rendez-vous privé avec chacun d’eux une fois par semaine en vue de les encourager. Ces liens de foi et d’amour les aidèrent à surmonter des difficultés et privations continuelles.

Le célèbre commentateur de la Bible, Adam Clark, écrivit au sujet de Samuel et Susanna Wesley et de leurs enfants : « Je n’ai jamais rien vu ni jamais rien entendu de pareil à cette famille, à laquelle nous devons tant, et je ne sais pas non plus s’il en a existé de semblable depuis Abraham et Sara ou Joseph et Marie de Nazareth. »

Au foyer de Samuel Wesley, on n’omettait jamais le culte familial dans le programme de la journée.

Quelle que fût l’occupation des membres de la famille ou des serviteurs, tous se réunissaient pour adorer Dieu. Lorsque son mari s’absentait, Susanna, le cœur enflammé par le feu du ciel, dirigeait les prières. On raconte qu’un jour, alors que l’absence de son mari se prolongeait plus que de coutume, trente à quarante personnes assistèrent au culte célébré dans la maison des Wesley et la faim de la Parole de Dieu augmenta tellement que la maison se remplit de voisins qui vinrent assister à la réunion de prières.

Susanna Wesley croyait que « celui qui ménage sa verge hait son fils » (Proverbes 13:24) et elle ne voulait pas entendre ses enfants pleurer. Grâce à cela, bien que sa maison fût pleine d’enfants, il n’y avait jamais ni scènes désagréables ni tapage au foyer du pasteur. Jamais aucun de ses enfants n’obtint ce qu’il désirait par les larmes dans la maison de Susanna Wesley.

Pour Susanna, le jour de son cinquième anniversaire, chaque enfant devait apprendre l’alphabet, et tous, à l’exception de deux, accomplirent la tâche au moment fixé. Le lendemain de ses cinq ans, ayant maîtrisé l’alphabet, l’enfant commençait à apprendre à lire et ce, avec le premier verset de la Bible.

Tout petits, les enfants, au foyer de Samuel Wesley et de sa femme, apprirent à assister fidèlement au culte. Dans aucun récit, on ne trouve des faits aussi profonds et émouvants que ceux que l’on raconte au sujet des enfants de Samuel et Susanna Wesley, car, avant même de pouvoir se mettre à genoux ou de savoir parler, on leur apprenait à rendre grâces pour leur nourriture par des gestes appropriés. Lorsqu’ils commençaient à parler, ils récitaient le Notre Père matin et soir; on leur apprenait en outre à prier pour d’autres choses selon leurs désirs [ …]. Arrivés à l’âge approprié, on attribuait à chaque enfant un jour de la semaine afin de pouvoir parler en particulier avec sa mère de ses « doutes et de ses problèmes. »

Dans la liste, le nom de John figure le mercredi et celui de Charles le samedi. Pour chacun des enfants « son jour » devenait une journée précieuse et mémorable [ …].

Il est émouvant de lire ce que John Wesley, qui était le quinzième des dix-neuf enfants de Samuel et Susanna Wesley, vingt ans après avoir quitté la maison paternelle, disait à sa mère : « En beaucoup de choses, vous, ma mère, avez intercédé en ma faveur et vous l’avez emporté. Qui sait même maintenant si votre intercession pour que je renonce entièrement au monde a été couronnée de succès [ …]. Elle sera sans doute efficace pour corriger mon cœur comme elle le fut autrefois pour former mon caractère. »

Deux fois leur maison fut détruite par un incendie, et Dieu les sauva des flammes.

Dans le deuxième incendie, John avait seulement cinq ans et fut piégé à l’étage. Ni Susanna ni Samuel ne pouvaient l’atteindre, mais ils l’entendaient crier de crainte. Ils se mirent à prier, et John apparut devant la fenêtre juste à temps pour être saisi avant que le toit ne s’effondrât.

Après le sauvetage spectaculaire de John de l’incendie, sa mère, profondément convaincue que Dieu avait de grands projets pour son fils, prit la ferme résolution de l’éduquer pour servir et être utile à l’œuvre de Christ. Susanna écrivit dans ses méditations particulières : « Seigneur, je ferai des efforts encore plus fermes pour cet enfant que tu as sauvé si miséricordieusement. J’essaierai de lui transmettre fidèlement, pour qu’ils se gravent dans son cœur, les principes de Ta religion et de Ta vertu. Seigneur, donne-moi la grâce nécessaire pour mener à bien ce but avec sincérité et sagesse et bénis mes efforts en les couronnant de succès. » Elle mit tant de constance à mettre en pratique sa résolution qu’à l’âge de huit ans, John fut admis à participer à la Cène du Seigneur.

Ce qui suit, écrit par la mère de John, montre comment elle s’appliquait à « ordonner à ses fils et à sa maison après elle de garder la voie de l’Eternel » (Genèse 18:19).« Pour former l’esprit d’un enfant, la première chose à faire est de dominer sa volonté. Instruire son intelligence prend du temps et doit se faire progressivement, selon les capacités de l’enfant. Mais sa volonté doit être subjuguée d’un seul coup, et le plus tôt est le mieux […]. Ensuite on peut diriger l’enfant en faisant appel au raisonnement et à l’amour des parents, jusqu’à ce qu’il atteigne un âge où il peut faire usage de sa raison. »

Peu avant de mourir à l’âge soixante-treize ans, Susanna écrivit à Charles pour décrire sa foi. Elle admettait que pendant des années elle avait lutté dans le doute et la confusion au sujet de son salut, mais que, finalement, elle eut la paix complète. « Quand j’avais oublié Dieu, c’était là que je m’apercevais alors qu’Il ne m’avait pas oubliée. Même dans ces moments-là, Il appliquait réellement, par Son Esprit, les mérites de la grande expiation à mon âme, me disant que le Christ mourut pour moi. »

Sa famille rassemblée autour de son chevet pendant sa maladie finale, elle prononça les paroles suivantes : « Mes enfants, dès que je serai libérée, chantez un psaume de louange à Dieu. » Sur l’épitaphe de sa tombe, figurent, en partie, les mots suivant : « …Ci-gît le corps d’une chrétienne, échangeant la croix pour une couronne.« 

Source : http://sentinellenehemie.free.fr/bio_susannawesley.html

L’alliance ATTEINT LES ENFANTS – à lire par tous les parents et futurs parents

Quelques mots de femmeselonlecoeurdedieu.fr

La lecture de ce texte hier a été encore un énième clin d’œil du DIEU d’Israël QUI est LE DIEU de l’alliance, un énième encouragement et une énième preuve à l’expérimenter comme étant CELUI QUI fait bénéficier à notre descendance/future descendance les fruits de l’alliance que nous avons avec LUI. Quelle grâce!!! Quel DIEU fidèle!!!

Puisse cette prière devenir celle de toute mère, de tout père mais aussi de tout futur parent car en vérité LE DIEU de l’alliance est CELUI QUI nous enseigne à vivre une vie en étant conscients de la descendance que nous portons en nous même lorsque nous ne sommes pas encore parents. En effet, que nous le voulions ou non, les actes que chacun pose aujourd’hui auront soient de bons effets pour sa descendance soient de mauvais effets. Puisse chacun dans la communion avec LE SAINT ESPRIT LE laisser lui apprendre à vivre pour les générations futures.

Que LE DIEU de l’alliance Se souvienne de toute personne qui est de la descendance de Son serviteur Charles Spurgeon qui n’est plus de ce monde.

Pour approfondir, je conseille de lire les notes de la catégorie Mère selon DIEU (ICI) et de suivre ces 2 animations directement sur YouTube :

 

L’alliance ATTEINT LES ENFANTS par Charles Spurgeon

Genèse chapitre 17 verset 7  Et j’établirai mon alliance entre moi et toi, et ta postérité après toi, d’âge en âge, pour être une alliance éternelle; afin que je sois ton Dieu, et celui de ta postérité après toi.

DIEU entend la prière

Ô Dieu, tu as fait une alliance avec moi, ton serviteur, en Jésus Christ mon Sauveur; et maintenant je te supplie que mes enfants soient compris aussi dans tes desseins de grâce. Permets-moi de croire que cette promesse est faite à moi, aussi bien qu’à Abraham.

Je sais bien que mes enfants sont « nés dans le péché et conçus dans la corruption » de même que ceux des autres hommes. Aussi n’est-ce pas sur le fait de leur naissance que je me base, car « ce qui est né de la chair est chair » et rien d’autre. Mais, Seigneur, fais-les naître du Saint-Esprit et qu’ils entrent aussi dans ton alliance de grâce.

Je te prie aussi pour mes descendants et toutes leurs générations. Sois leur Dieu, comme tu es le mien.

Le plus grand honneur que tu m’aies fait, est de m’avoir permis de te servir; que ma postérité puisse te servir aussi dans les années à venir.

Ô Dieu d’Abraham, soit le Dieu de son Isaac! O Dieu d’Anne, accepte son Samuel!

Et Seigneur, si tu as accepté la prière que je te présente pour les miens, bénis aussi les autres maisons de ton peuple, où il y en a qui ne sont pas encore à toi. Sois le Dieu de toutes les familles d’Israël. Qu’aucun de ceux qui craignent ton Nom n’ait la douleur de voir quelqu’un des siens rester inconverti! Je te le demande pour l’amour de Jésus. Amen!

Sourcehttps://www.michelledastier.com/lalliance-atteint-les-enfants-par-charles-spurgeon/

Ne garde pas ce texte pour toi, partage-le à ton tour à d’autres parents et futurs parents et n’oublie pas de réfléchir/méditer dessus et de t’approprier cette prière.

Parents, HABILLEZ-VOS ENFANTS!

J’adresse ces mots aux parents qui se réclament du CHRIST c’est-à-dire ceux qui se présentent comme étant des chrétiens, comme LUI ressemblant et suivant Ses traces.

1 Jean chapitre 5 verset 19 Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est sous la puissance du malin.

Que les païens qui sont encore sous la domination du diable et de ses ténèbres se déshabillent de plus en plus au lieu de s’habiller ne devrait pas m’étonner mais que ceux qui se disent chrétiens soient confondus dans leurs tenues vestimentaires aux païens qui sont spirituellement morts, est très inquiétant. En effet, cela emmène à se questionner sur la qualité de la relation de chacun de nous avec LE SAINT ESPRIT et dans certains cas, à se demander si nous sommes même en relation/communion avec LE SAINT ESPRIT QUI je dois le rappeler est saint.

Je suis chagrinée, attristée en voyant le danger qui guette la jeune génération que ce monde veut pervertir dès le plus jeune âge et leur ôter leur innocence par tous les moyens. Les médias de masse comme la télévision se font de vrais relais pour cette mentalité tout droit venue de l’enfer, d’un style vestimentaire inspiré du diable.

Il n’est pas étonnant de voir aujourd’hui des petites filles, des adolescentes dénudées avec des mini-shorts/jupes, des parties de leurs corps à nu, des vêtements complètement transparents laissant transparaître leurs sous-vêtements… Lorsque des enfants dont les parents se réclament du CHRIST/se disent chrétiens s’habillent aussi de la sorte, je me demande : mais parents où êtes-vous?

Pensez-vous que LE SAINT ESPRIT soit d’accord avec la manière dont vous habillez vos jeunes enfants?

Aux parents qui en lisant ces mots penseront « Oh arrête d’exagérer et de voir le mal partout, ce sont de petites filles, il fait chaud et surtout LE SAINT ESPRIT ne m’a jamais rien dit à ce sujet », je veux répondre que c’est peut-être/sans doute parce qu’il y a un sérieux problème dans votre relation avec LE SAINT ESPRIT et peut-être même que vous pensez être en communion avec LUI alors qu’il n’en est pas le cas/plus le cas aujourd’hui. En effet, les croyants que nous sommes ne devons oublier l’ordre de Paul l’apôtre dans sa lettre aux Thessaloniciens :

« N’éteignez pas L’ESPRIT. » 1 Thessalociens chapitre 5 verset 19

1 Samuel chapitre 15 versets 22 à 23 22 Samuel dit : L’ÉTERNEL trouve-t-il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme dans l’obéissance à la voix de L’ÉTERNEL? Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’observation de sa parole vaut mieux que la graisse des béliers.123 Car la désobéissance est aussi coupable que la divination, et la résistance ne l’est pas moins que l’idolâtrie et les théraphim. Puisque tu as rejeté la parole de l’Éternel, il te rejette aussi comme roi.

Il est donc possible d’éteindre LE SAINT ESPRIT en nous à force de vivre en LUI étant rebelles c’est à dire en faisant ce que bon nous semble, en faisant notre volonté au détriment de la Sienne. Toutefois, ceci n’est pas notre thème dans le cadre de cette note/cet article.

Les parents ne sont pas sans oublier qu’ils sont responsables aux yeux de YHWH/L’ÉTERNEL QUI leur a confié les enfants qu’ils ont mis au monde. Ils sont responsables de leur montrer la voie juste, celle selon DIEU et cela dans les moindres aspects de la vie.

Quelle voie pensez-vous leur enseigner en leur achetant des vêtements indécents, qui manquent de pudeur?

Comment expliquerez-vous à vos filles lorsqu’elles deviendront adolescentes ou plus grandes qu’une femme faisant profession de connaître et de servir DIEU doit s’habiller avec modestie, vertu et pudeur quand vous avez passé votre temps à les habiller sans modestie, sans pudeur ni vertu depuis leur bas âge?

Pensez-vous que vous serez crédibles, vous qui les avez laisser se conformer au monde dans leur manière de s’habiller depuis toutes petites? Quel exemple leur donnez-vous?

Parents, je vous supplie, habillez vos enfants, parents chrétiens habillez vos enfants.

Ma gêne est de plus en plus grandissante lorsque je suis en présence d’enfants (peu importe leur âge) et de leurs parents chrétiens qui les laissent s’habiller quelques fois de manière totalement indécente, comme des « prostituées ». L’expression peut choquer je l’admets mais il n’y a pas si longtemps dans nos sociétés modernes certains de ces vêtements indécents et impudiques étaient portés par des prostituées pour aguicher leurs clients. Aujourd’hui, au nom de la modernité et de l’évolution des mœurs, la plupart des femmes – jeunes femmes et jeunes filles – s’habillent dorénavant ainsi sans que cela ne semble plus vraiment choquer la majorité de la population qui s’est habituée à ces ténèbres.

La chaleur n’est pas une raison pour justifier que vous encouragiez vos jeunes enfants et que vous leur appreniez (en achetant et en cautionnant ce genre de tenue) à se conformer au monde dans son style vestimentaire indécent, impudique et séducteur.

NB : Je rédige ces mots avec un sentiment de tristesse parce qu’en principe, il ne devrait pas avoir besoin de dire ces choses aux parents chrétiens . En effet, LE SAINT ESPRIT devrait en principe conduire chacun dans toute la vérité y compris sur cette question mais encore une fois la qualité de notre relation avec LE SAINT ESPRIT est souvent des plus déplorables voilà pourquoi certains d’entre nous en sont au point où ils en sont : marchant en ayant l’intelligence obscurcie comme les païens qui ne connaissent pas DIEU (Lire attentivement Éphésiens chapitre 4 à partir du verset 17). 

Je vous recommande de lire d’autres notes dans la catégorie S’HABILLER POUR DIEU : ICI

Lire aussi la note : Lettre des enfants aux parents

LES PORTES OUVERTES PENDANT L’ENFANCE – extrait du livre Préparez la guerre par Rébecca Brown (très important)

Chère soeur,

Je partage avec toi ce PDF qui est la retranscription d’un extrait du livre Préparez la guerre par Rébecca Brown, livre que je te recommande de te procurer pour lire. J’ai rédigé quelques mots en guise d’introduction avec la retranscription de ‘extrait concerné. Clique pour télécharger le PDF :

Les portes ouvertes pendant l’enfance – extrait du livre Préparez la guerre par Rébecca brown

Que nos yeux s’ouvrent pour que nous voyions et considérions les choses différemment.

A bientôt

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Les parents : précurseurs de l’Avènement du Roi

Par Une autre sentinelle

Précurseur (définition): Personne qui, par son action, a plus ou moins préparé les voies à une doctrine, à un mouvement ou qui a devancé l’exposé d’une théorie.

YaH’shua/Jésus est notre précurseur dans les lieux célestes.
Hébreux 6:20 nous explique qu’Il « est entré pour nous –par-delà le rideau, dans le lieu très-saint (v. 19)- comme précurseur, ayant été fait souverain sacrificateur pour toujours, selon l’ordre de Melchisédek.« 

Notre Seigneur est la Porte et l’unique chemin qui mène au Père, et en même temps, le premier-né d’entre les morts. Par Son obéissance et Sa sainteté parfaites lorsqu’IL fut ici sur terre, puis Son sacrifice et Sa résurrection, Il fraya pour nous le chemin jusques à devant le trône du Père, auquel Il nous réconcilia. Beaucoup d’entre nous en sommes conscients. Cependant, réalisons-nous également que si Christ est notre précurseur au Ciel, nous qui Lui appartenons sommes Ses précurseurs sur la terre ?

Reprenons la définition du mot « précurseur », nous « préparons les voies à une doctrine, à un mouvement » : le retour du YaH’shua, ou encore nommé « le jour du Seigneur. »

Apocalypse 22:12 rapporte Ses propres paroles :

« Voici, je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun selon ce qu’est son oeuvre.« 

Jean-Baptiste fut choisi comme précurseur afin de préparer la première venue du Fils de Dieu, Sauveur des Hommes (Lire Luc 1:17, Jean 3:28).
Pareillement, nous, Ses disciples sommes aussi appelés à continuer la tradition des apôtres en annonçant non seulement l’oeuvre qu’Il accomplit durant Sa première venue, mais également à proclamer le message de Son retour imminent en tant que Juge et Roi (Cf. les paroles de YaH’shua dans Matthieu 24-25; celles de Paul dans 1 Thessaloniciens 4:13-18 et Tite 2:11-14; celles de Pierre dans 2 Pierre 3).

Alors que je lisais un livre intitulé  « Les 7 engagements d’un précurseur » par Mike Bickle, je m’arrêtai sur cette phrase :

« Les parents font partie des précurseurs ayant le plus grand impact alors qu’ils préparent leurs enfants au retour de Jésus et leur enseignent les implications liées à Son avènement.« 

Être PARENT signifie AIMER tes enfants PLUS QUE TU NE T'AIMES

Être PARENT signifie AIMER tes enfants PLUS QUE TU NE T’AIMES

En méditant dessus, je commençai à saisir la profondeur de ces mots et l’immense privilège ainsi que le rôle décisif qu’un parent joue dans la vie de son/ses enfant(s).

Dans notre société actuelle, avoir des enfants est considéré soit comme la prochaine étape inhérente à la vie d’un individu ayant atteint la vingtaine ou la trentaine, soit encore comme une décision ne reposant que sur soi, selon le leitmotiv « Mon corps, mon choix, mon droit ». Certains considèrent la parenté comme la dernière décision à prendre si l’on veut poursuivre une brillante carrière professionnelle, et d’autres rejettent voire maltraitent leurs enfants car non-désirés/non-planifiés.

Pour nous qui suivons le Seigneur, le renouvellement de notre intelligence nous pousse à jeter un regard différent sur le but de la parenté.

Nous le savons : notre mission consiste à faire des disciples, leur enseigner à observer les commandements de YaH’shua, les baptiser en Son Nom.

Comme vous l’avez peut-être déjà observé, devenir disciple ne se fait pas en un jour. C’est un processus durant lequel la personne venant à Christ renonce à soi-même, abandonne son ancienne vie, apprend à déprécier les principes du monde pour considérer uniquement la Vérité de DIEU. Ce cheminement s’opposant aux désirs de la chair est rendu souvent plus ardu et difficile à cause des fardeaux et blessures du passé. La Parole nous dit cependant que si une personne est exposée aux principes de DIEU dans son enfance, le cours de sa vie sera drastiquement différent.

Proverbes 22:6 Instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre, et quand il sera vieux, il ne s’en détournera pas.

Proverbes 3:1-8  Mon fils, n’oublie pas mes enseignements, Et que ton coeur garde mes préceptes car ils prolongeront les jours et les années de ta vie, et ils augmenteront ta paix. Que la bonté et la fidélité ne t’abandonnent pas; lie-les à ton cou, écris-les sur la table de ton coeur. Tu acquerras ainsi de la grâce et une raison saine, Aux yeux de Dieu et des hommes.

Confie-toi en l’Éternel de tout ton coeur, et ne t’appuie pas sur ta sagesse. Reconnais-Le dans toutes tes voies, et Il aplanira tes sentiers. Ne sois point sage à tes propres yeux, crains l’Éternel, et détourne-toi du mal. Ce sera la santé pour tes muscles, Et un rafraîchissement pour tes os. »

Avoir des enfants/être parent est un unique privilège car DIEU nous confie ainsi un être dont la vie, dès le départ, peut-être orientée vers un seul but : connaître DIEU et Son fils YaH’shua qu’Il a envoyé. Quelque part, c’est la façon la plus « naturelle » de faire des disciples.

Considérons comment le Maître fit des disciples.

Il les prit sous Son aile, les laissa Le suivre et vivre avec Lui afin d’observer de près Sa vie et Sa dévotion entière au Père Céleste. Il les nourrit spirituellement et physiquement, leur enseigna et leur expliqua les voies de DIEU, répondit à leurs questions et requêtes, apaisa leurs doutes, pria pour eux afin de Les délivrer du mal, les aima jusqu’au bout et offra Sa vie pour eux.

N’est-ce pas là la façon dont un parent prend soin de son/ses enfant(s) ?

Ses mots « Non, je ne vous laisserai pas seuls comme des orphelins, mais je reviendrai vers vous«  démontrent, par l’utilisation du mot « orphelin » qu’IL les considérait effectivement comme ses enfants, non dans la chair, mais dans l’Esprit.

Là où le Seigneur eût besoin de recruter Ses disciples par un « Suis-moi », ceux qui deviennent parents héritent d’êtres fragiles et totalement dépendants d’eux, qui ne peuvent rien faire d’autres que les suivre et les imiter.

Tel le Maître traita Ses disciples, agissons donc de même avec nos (futurs) enfants afin de faire d’eux non uniquement notre progéniture, mais des enfants spirituels et disciples de YaH’shua, afin que nous puissions les considérer tel Paul pouvait adresser Tite : « mon enfant légitime/véritable en notre commune foi » (Tite 1:4).

Que les exhortations de YaH’shua (Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas. Luc 18:16) comme de Paul (Pères, n’exaspérez pas vos enfants pour ne pas les décourager. Colossiens 3:21) soient nos encouragements afin de Leur montrer par notre comportement et nos paroles comment suivre le Seigneur.

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Les enfants sont de grands IMITATEURS. Alors donnez leur un MAGNIFIQUE exemple à imiter.

L’ordre ici est important ! Il est facile de dire à son enfant « Ne mens/vole pas », puis quelque temps après d’emprunter avec lui/elle les transports en commun ayant acheté pour lui/elle un billet demi-tarif alors qu’il/elle a déjà dépassé l’âge limite, mais beaucoup moins évident de lui dire de ne pas mentir ni voler après avoir posé un tel acte.

Être parent est peut-être la manière la plus « naturelle » de faire des enfants, mais en même temps celle qui constamment défie notre chair et expose l’état de nos âmes. Au milieu des frères et soeurs ou de ceux que nous souhaitons amener à Christ, nous avons tendance à présenter notre meilleur visage d’enfants de DIEU. Nous faisons attention à notre comportement et à nos paroles. Mais à la maison ou sein du foyer, où nous laissons souvent notre chair aller, nous sentant à l’abri des regards externes (bien qu’Hébreux 12:1 nous dise autrement), n’oublions pas les yeux de nos enfants posés sur nous.

Ne les exaspérons pas par notre hypocrisie en leur enseignant « Fais ce que je dis, mais non pas ce que je fais », car une telle attitude les empêchera certainement d’aller vers Le Sauveur que nous professons pourtant de notre bouche.

Montrons-leur plutôt notre foi en DIEU par nos œuvres.

Faisons leur comprendre de façon concrète comment ce qu’ils ont appris à « L’école du dimanche » (si nous les y envoyons) s’applique dans leur vie quotidienne d’enfants, qu’ils soient à l’école, ou à la maison.

N’ayons pas peur de faillir à ces objectifs, car c’est précisément dans ces moments où nous agirons mal en leur présence ou à leur égard, qu’en nous relevant, nous leur montrerons un exemple d’humilité et de repentance qui restera gravé dans leurs mémoires.

L’état du monde dans lequel nous vivons est alarmant. Celui dans lequel nos enfants naîtrons et vivrons le sera davantage encore.

Notre prise de conscience actuelle déterminera en grande partie les personnes qu’ils deviendront. Il n’y a que deux options :

allons-nous par notre intégrité et notre dévotion au SEIGNEUR leur montrer Le Chemin (c’est à dire Celui) qui fera d’eux des hommes et des femmes marchant dans la vérité et éclairant les multitudes de personnes qui seront dans les ténèbres

ou bien

les préparons-nous par notre style d’éducation, notre conformité au monde et/ou notre passivité à appartenir à ceux qui seront rebelles à DIEU, offensés par YaH’shua, séduits, perdus, et dans les ténèbres ?

DIEU nous en garde.

Nous, (futurs) parents faisons partie des précurseurs ayant le plus grand impact alors que nous préparons nos (futurs) enfants au retour de Jésus et leur enseignons les implications liées à Son avènement. 

Sourcehttp://jesuschristestmavie.com/les-parents-precurseurs-de-lavenement-du-roi/