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Planète Foot – la douche froide

Commentaire de femmeselonlecoeurdedieu.fr

Je recommande à toute personne qui lira l’article ci-dessous de le faire en prenant tout le recul nécessaire sans laisser ses opinions personnelles – différentes de la pensées du SAINT ESPRIT – l’empêcher de lire ce qu’a écrit l’auteur. Puisses-tu lire et comprendre le sens que l’auteur a donné aux mots ci-dessous et non ton propre sens, au risque de ne pas saisir ce qui a été écrit.

Après la lecture complète de la note/l’article, je te recommande de prendre le temps de demander au SAINT ESPRIT ce qu’IL en pense afin que tu acceptes ou rejettes cet article seulement en fonction de L’ESPRIT de VÉRITÉ.

Si jamais tu avais la moindre question, ou le moindre commentaire quel qu’il soit – pourvu qu’il ne soit pas injurieux – écris le et je prendrai le temps de lire et d’y répondre si nécessaire. 

Bonne lecture!

 

Planète Foot – la douche froide par Michelle d’Astier de la Vigerie

Je n’ai jamais regardé un match de foot, car cela ne m’intéressait pas. Mais hier, je ressentais, à travers la folie croissante qui s’emparait de la France, qu’il allait se passer quelque chose de particulier.

Jésus a dit que pas un passereau ne tombait à terre, sans que Dieu l’ait voulu. Comment Dieu pouvait-Il être absent d’un événement sur lequel le monde entier avait les yeux fixés et qui allait forcément avoir d’énormes conséquences :

⇒ sur le moral des Français, sans doute pour des semaines, voire des années.

⇒ pour relever une réputation mise à mal par la dégringolade économique, morale, sociale, financière, identitaire… du pays. Waouh ! Une victoire obtenue grâce aux pieds agiles de onze bonshommes, et voilà pour la France le moyen d’effacer des décennies d’une ardoise saumâtre et franchement honteuse.

⇒ Certainement des conséquences dans les cités de non droit, rebelles à toute autorité: des dizaines de milliers de jeunes blancs-blacks-beurs, désormais fiers d’être français et peut-être prêts à changer de cap et à s’investir pour ce pays dont ils sont désormais fiers. Pas beau, cela ?

⇒ Sur l’économie ? Peut-être. L’admiration universelle pour la victoire française va sans doute avoir des conséquences dans la signature de grands contrats.

Tapis rouge, SVP ! Les Français arrivent ! Bref, le cocorico gaulois a retrouvé ses couleurs, grâce aux bleus !

Je n’ai pas regardé le match, sauf sporadiquement, mais j’ai écouté. Cette liesse en délire, on ne l’entend pas souvent, même si j’avais participé à la remontée des Champs Elysées avec de Gaulle, en 1968, le 30 mai. Nous étions un million à hurler notre liesse, après un mois d’une chienlit qui avait paralysé toute la France. Cinquante ans déjà, mais j’ai l’impression que c’était hier ! Mai 68 marque toujours les esprits et a quasiment changé la face du monde en amenant partout ou presque la dégringolade des mœurs : toutes les bornes anciennes de Dieu ont été renversées.

J’ai aussi vécu, via les média, la remontée des champs Elysées en 98, après la victoire de la France au Mondial et la renommée fulgurante qui s’en est suivie pour tous les joueurs. Chaque Français de 3 à 99 ans était devenu Zidane.

Ah oui, la France décadente a besoin de héros ! Plus que des héros, elle a besoin de DIEUX, les DIEUX DU STADE ! Des modèles surtout pour la jeunesse, des idoles auxquelles les jeunes peuvent s’identifier, et c’est en elles qu’ils mettent leur espérance, d’autant qu’ils voient leurs parents dans le même délire d’enthousiasme, comme si la face du monde et de leur propre quotidien en serait désormais changée.

La France n’est plus en bleu, on l’a repeinte en rose depuis le 15 juillet 2018 autour des 19h. Mais j’ai été interpellée par plusieurs choses. Tant pis si je passe pour une rabat-joie. J’écoutais d’une oreille, dis-je, et j’ai entendu un commentateur s’écrier (ce devait être vers la fin du match), parlant de l’équipe de France :

« C’est un monstre froid ! »  Ouah, ce sont les termes que j’utilise pour désigner certains démons, surtout les serpents … Révélateur de ce qu’il y a de caché en arrière-plan ? Passons.

Quand le match est fini, je sors dans mon jardin, et là, gros étonnement. Alors que le ciel est bleu, soudain des gouttes d’eau tombent du ciel sur moi. Un nuage isolé, sorti de nulle part, vient de passer. Cela a duré moins d’une minute. C’était si insolite que j’ai compris que Dieu voulait me parler. Quelque chose m’est venu à l’esprit : « pluie de l’arrière saison ». Mais je n’y ai prêté, sur l’instant, que peu d’attention. Puis je rentre. La télévision était restée allumée, et je vois :

⇒ Poutine en arrière fond. Apparemment il n’a même pas serré la main de Macron, en tout cas le cameraman ne l’a pas relevé, ce qu’il n’aurait pas manqué de faire et qui aurait fait la manchette des journaux, si cela s’était produit. Guerre froide ou mépris ?

⇒ E. Macron, à côté de la présidente croate, serrait les joueurs contre lui, quand soudain une pluie torrentielle s’est mise à tomber. L’insensé était que, bien qu’arrivent très vite quantité de grands parapluies noirs pour protéger les « personnalités » politiques, PERSONNE N’A SONGÉ À PROTÉGER E. MACRON DU DÉLUGE QUI TOMBAIT. Il faisait contre mauvaise figure bon cœur, mais adieu son beau costard, c’était un tissu dégoulinant et fripé. Adieu la coiffure bien nette, ses cheveux étaient plaqués sur son visage par le torrent qui descendait du ciel. Le représentant officiel de la France n’avait vraiment plus d’allure présidentielle. Même les joueurs accéléraient les étreintes, car embrasser E.Macron, c’était devenir comme lui, un chiffon trempé.

Et là, ce qui m’est venu dans le cœur, ce n’était plus « pluie de l’arrière saison », mais « douche froide »

DOUCHE FROIDE ! Est-ce toute la France qui va devenir un chiffon trempé, fripé et dégoulinant ?

Bien sûr que Dieu n’est pas étranger à cela, tout comme à « l’oubli » d’un parapluie pour le président d’un grand pays : un comble, si on y songe bien. Un oubli bien impensable alors que toute l’organisation avait été verrouillée pour qu’il n’y ait aucun faux pas. C’était ÉNORME… mais les commentateurs, prudemment, ont esquivé.

Dieu parle ! Tout comme Il avait parlé à la France lors de l’élection de François Hollande par une pluie diluvienne lors de la fête de la victoire, comme si le ciel pleurait à grosses larmes, puis par la foudre qui s’était abattu sur l’avion du président français quelques heures plus tard, le contraignant à rebrousser chemin. Là, ce n’était plus le deuil du ciel, mais la colère de Dieu qui se manifestait. Avec le recul, on peut comprendre pourquoi, puisque l’élection de F. Hollande signifiait le vote successif des lois les plus iniques qui soient, et par conséquent l’annonce de grandes malédictions prêtes à s’abattre sur la France. Monsieur Macron a chaussé les mêmes pantoufles, en ne remettant aucune de ces lois en question.

Oui, Dieu parle ; Je ne sais pas encore ce qu’Il a voulu dire hier, mais j’ai une certitude. La liesse française va être suivie d’une douche froide, d’une douche glacée, l’illusion va se transformer en désillusion, l’heure de grâce en temps de détresse, la grande fraternité, ou « communion » (terme souvent employé hier) autour de ballon rond et de l’équipe de France, en cauchemar avec peut-être, au bout, une guerre civile.

Que restera-t-il alors de la grande fraternité inter-ethnique que symbolisait aussi cette équipe de France ?

Regardez, au complet.

Je pourrais m’amuser en demandant pourquoi il n’y a pas de Bretons ou des Normands dans ce qui représente désormais la France dans le monde (j’habite la Normandie et je suis née en Bretagne. Soyons chauvins jusqu’au bout: pas de bretons ni de normands dans l’équipe des vainqueurs. Sans oublier l’Alsace et la Lorraine, absentes, elles aussi, avec bien d’autres régions de France). Le fait est que cette équipe est un agglomérat composite, vraiment pas représentatif de la France, mais d’une société artificiellement recomposée, souvent par des achats de joueurs étrangers, à prix exorbitants.

Dans l’équipe croate, il n’y avait que des croates. Bref, c’était bien l’équipe de Croatie ! Sa défaite d’hier est, de fait, une victoire écrasante. Car au final, c’est le fric qui a donné l’avantage à la France, pas la pugnacité ni les capacités de ses ressortissants. Bref, la France s’enorgueillit via ceux qu’elle n’a pas enfantés (ou bien peu !), mais cooptés à grand renfort d’argent.

Au-delà, ce qui est évident autour de cette coupe du monde, et n‘en déplaise à un clan gauchiste qui veut rayer les nationalismes, les particulatismes, les racines culturelles et les identités ethniques, ce qui a éclaté partout et de manière hallucinante, c’est combien les gens s’identifient à leur équipe de foot et à leur hymne national ! Ouvrez les yeux, Messieurs les énarques, vous ne pouvez pas gommer l’Hexagone en le noyant dans une Europe composite, qui, elle, est tout sauf unie, contrairement à nos footballers de toutes les couleurs. Eux ont été unis, le temps d’une saison, par un motif très puissant : gagner pour changer leur propre vie, et cela impliquait de gagner collectivement pour pouvoir gagner individuellement. L’argent, la gloire fut-elle éphémère, devenir « l’idole des jeunes » … quels puissants moteurs pour unir !

Mais cette douche froide qui arrive sur la France, que va-t-elle provoquer ?

Je veux me raccrocher aux quelques gouttes rafraîchissantes que j’ai reçues (il faisait très chaud dehors, on était en plein soleil). Derrière la douche froide se prépare sans doute, je l’espère, une pluie de l’arrière saison, une bénédiction divine après un jugement sans doute dramatique, mais oh combien mérité !

Source : https://www.michelledastier.com/planete-foot-la-douche-froide-par-michelle-dastier-de-la-vigerie/

Donald Trump : chronique d’un lynchage médiatique, intellectuel et artistique

Alors que Trump connaît ses premiers jours comme président des Etats-Unis, Gilles-William Goldnadel regrette «la grande tradition géométrique et variable de la gauche morale» qui s’abat sur le locataire de la Maison-Blanche.

Cet article est écrit d’abord pour prendre date : avant d’avoir commis le moindre acte présidentiel condamnable, le 45e président des États-Unis d’Amérique aura été condamné à l’avance par ceux qui disent haïr les préjugés.

Quels que soient les succès et les échecs à venir, l’honnêteté commande d’acter que la planche du premier américain, traité comme le dernier, aura été savonnée comme jamais celle d’un président élu ne l’avait été, quand bien même aurait-il été minoritaire en voix, ce qui est loin d’être un précédent dans ce mode de scrutin. Il ne s’agit pas seulement d’un procès d’intention à grand spectacle, mais plus profondément d’une contestation de la légitimité même du président élu.

Et pas seulement aux États-Unis, ainsi, sur la radio de service public française, dès le vendredi matin, l’invitée de la matinale de France inter, Sylvie Laurent, historienne écrivant notamment dans Libération, questionnait à voix haute cette légitimité.

Pour expliquer l’absence de tout intellectuel à l’antenne favorable à Donald Trump, Patrick Cohen expliqua ingénument qu’il n’en connaissait pas…

Le ton avait été donné par la même station la semaine précédente, où la préposée à la revue de presse puisait dans un blog semi-confidentiel des éléments invérifiables qui laissaient à penser que le président élu était un fervent adepte de l’ondinisme. «L’humoriste» Sofia Aram ne resta pas évidemment longtemps en reste.

Les mêmes médias qui couvrent de fange la fâcheuse sphère et les fake nauséabonds d’Internet n’hésitaient pas à pratiquer la coprophagie médiatique, comme si, pour contester la légitimité du président impie, les pires moyens devenaient légitimes, dans la grande tradition géométrique et variable de la gauche morale.

Précisons d’abord les termes du débat : on peut, comme l’auteur de ces lignes, ne pas apprécier le style, les propos, la mentalité du président américain, qui se caractérisent, pour l’écrire simplement, par la vulgarité. Pour autant, il n’est pas interdit et il s’imposerait même d’éprouver un sentiment de révolte contre la contestation de nature fascisante du verdict des urnes et la forme de celle-ci, qui a l’apparence d’un début de guerre civile.

Cette guerre civile est déclarée entre le monde virtuel d’Hollywood et le monde réel des ouvriers et des classes moyennes qui ont remis le pouvoir à Donald Trump. Nul n’en connaît encore l’issue. Nul n’est capable de dire qui l’emportera entre les hérauts de la poésie politique et le nouvel héros du réalisme brut.

Mais à l’aube de cette guerre sans merci, l’honnêteté intellectuelle et morale commande d’écrire que ce sont les soi-disant antifascistes qui l’ont déclarée, et avec des méthodes fascisantes qui donnent la nausée. C’est ainsi que Jennifer Holliday, chanteuse noire de renom, est venue expliquer à la télévision pour quelles raisons, après avoir accepté, elle avait finalement refusé de chanter pour l’investiture du président. Elle avait pensé qu’il s’agirait d’un moment d’unité mais «n’avait pas réalisé que les gens n’avaient pas accepté le résultat de l’élection»Le lendemain de l’annonce de son acceptation, Jennifer découvrait des milliers de tweets vengeurs la traitant de «traître à sa race», et de «négresse». «J’ai reçu des menaces de mort, des appels à me suicider, c’était horrible». Holliday a été triste de constater que beaucoup de ces messages venaient de sa communauté noire, notamment de l’organisation radicale Black Lives Matter, celle-là même avec laquelle le président Obama s’était rapproché dans les derniers moments de son mandat.

Dans les universités américaines aussi, la guerre civile est déclarée.

À Georgetown, la professeur April Sizemore-Barber a été jusqu’à accorder des bons points académiques aux élèves qui assistaient à une formation anti-Trump destinée «à semer les graines de la libération». Une autre enseignante a harcelé sa consœur musulmane, Asra Nomani, qui avait avoué publiquement avoir voté Trump : «Je vous ai proscrit de la race humaine depuis que votre vote a aidé à normaliser les nazis».

Dans cette même veine anti-nazie, digne de la pensée d’un Peillon ou d’un Mélenchon, on manifeste dans les campus contre l’arrivée d’Hitler en Amérique. Dans son excellent article du Figaro daté du 20 janvier, Laure Mandeville décrit ces militants noirs du Parti Communiste révolutionnaire criant : «Ne voyez-vous pas que Trump fera aux musulmans ce que Hitler a fait aux juifs!».

Heureusement que la fâcheuse sphère était là, la nuit de l’intronisation, pour montrer les actes de ces curieux antifascistes que les télévisions ont soigneusement dissimulés. Les drapeaux américains brûlés, les «féministes» voilées, ou encore Richard Spencer, un orateur pro-Trump de «White Lives Matter», sauvagement frappé pendant son interview télévisée par un antifa encagoulé qui s’enfuit impunément dans la nuit.

Mon imagination est impuissante pour décrire les commentaires médiatiques dans l’improbable hypothèse où des journaux, des artistes, ou des manifestants violents auraient contesté dès le premier jour l’élection de Barack Obama. S’ils avaient brandi des affiches le caricaturant en assassin ou en violeur. Pas la peine de faire un dessin.

D’une certaine manière, on retrouve dans l’après élection, une bonne partie des raisons du succès du détesté de la presse convenue. Trump n’est pas une cause, mais un effet.

Son excentricité et ses excès répondent aux excès et aux extravagances du prétendu camp du bien. Les excès de la victimisation des minorités raciales et sexuelles. Les excès de l’immigration clandestine. Les excès de la xénophilie. L’imposition des toilettes neutres pour transsexuels. La culpabilisation systématique de la police. La crainte révérencieuse de l’islam radical. Le féminisme limité exclusivement à la détestation du mâle hétérosexuel blanc et qui ferme les yeux sur le sort des femmes d’Orient.

Excédée des excès criminels des faux gentils, une bonne partie du peuple américain aura préféré s’en remettre désormais aux débordements d’un faux méchant.

Et dans ce sentiment de révolte qu’inspire ou que devrait inspirer à tout démocrate, fût-il hostile au mirobolant républicain, le lynchage médiatique et artistique qui lui est réservé, dans ce réflexe d’empathie naturelle envers le lapidé, qui sait si ne se niche pas non plus l’intuition que derrière la contestation furieuse de la légitimité d’un individu se dissimule la contestation sournoise de la légitimité de l’homme occidental qui ne veut pas mourir.

Source : https://www.michelledastier.com/donald-trump-chronique-dun-lynchage-mediatique-intellectuel-et-artistique-par-gilles-william-goldnadel-par-gilles-william-goldnadel/

Canada : naissance du premier bébé au monde sans genre – à la demande des parents

Par Jean-Patrick Grumberg

Dans ce qui est censé être une «première au monde», un bébé né au Canada en novembre dernier a reçu une carte d’identité gouvernementale sans genre à la demande de ses parents.

La carte d’identité, émise par les services médicaux de Colombie-Britannique, au Canada, donne aux résidents de la province canadienne un accès aux services médicaux publics et à d’autres services nécessitant une preuve d’identité.

Searyl Atli Doty, âgé de 8 mois, a reçu une carte d’identité où est indiqué « Sexe : U », pour « non spécifié » ou « inconnu ».

Kory Doty, le « non-père non-mère transsexuel parent non-binaire » qui veut être appelé par le pronom «eux», a expliqué sa décision de résister à l’attribution du genre de son bébé dans un communiqué publié par la Coalition sans genre, un groupe qui préconise que les documents gouvernementaux du Canada ne précisent pas le genre.

« Je ne donne pas de genre à mon enfant. Il appartient à Searyl de décider de la façon dont il s’identifie, lorsqu’il sera assez âgé pour développer sa propre identité de genre. Je ne vais pas exclure son choix en fonction d’une assignation arbitraire du genre à la naissance sur la base d’une inspection de ses organes génitaux « , a déclaré Doty.

Doty a demandé une révision judiciaire de la décision qui donnait à Searyl un sexe à sa naissance, en faisant valoir qu’un marqueur de genre sur l’acte de naissance du bébé viole les droits du bébé à la «liberté et la sécurité de la personne, à la liberté d’expression et à l’égalité en vertu de la Charte des droits et libertés».

Doty est l’un des huit plaignants transsexuel et inter-sexe dans une affaire actuellement examinée par le Tribunal des droits de la personne de Colombie-Britannique.

Ils réclament l’élimination des marqueurs de genre sur tous les nouveaux certificats de naissance.

Peut-on aller plus loin dans la dégénérescence ? Peut-on plus mépriser encore le principe de précaution ? Peut-on accepter sans rien dire que des transsexuels adoptent des enfants et jouent avec leur psychique au nom de leur vision déformante du monde ? S’arrêtera-t-on un jour, ou faut-il laisser la gauche progressiste détruire le monde occidental par respect pour son droit à faire des expériences ? Sous prétexte que toute discussion autour des excès de l’homosexualité est immédiatement verrouillée pour cause d’accusation d’homophobie, faut-il rester silencieux et regarder ces bébés être sacrifiés ?

Sourcehttp://www.dreuz.info/2017/07/22/canada-naissance-du-premier-bebe-au-monde-sans-genre-a-la-demande-des-parents/

Une jeune fille promène en laisse… un quinquagénaire nu avec une balle dans la bouche

Publié le 26 avril 2017

Une jeune fille a été arrêtée dans la forêt de Meudon, dans les Hauts-de-Seine, alors qu’elle promenait un quinquagénaire nu. Particularité de la promenade : l’homme était donc nu, tenu en laisse et avec une balle dans la bouche. 

C’est un chauffeur VTC qui a surpris ces deux promeneurs, dans l’après-midi du mardi 25 avril. Une drôle de rencontre, puisqu’il a surpris deux promeneurs dans une position assez douteuse. En effet, une jeune fille, à peine âgée de 20 ans, ne promenait pas son chien cette après-midi là, mais plutôt un homme de 53  ans. Elle le tenait en laisse, complètement nu, et encore plus étrange, l’homme avait une balle dans la bouche. Sans perdre une minute, le chauffeur a alerté les services de police, qui se sont rendus sur place et ont assisté à la même scène.

Pris en flagrant délit, les deux promeneurs ont donc été interpellés pour «exhibition sexuelle». Ils ont été conduits au commissariat de Meudon afin d’y être interrogés. Pour rappel, l’exhibition sexuelle imposée à la vue dans un lieu accessible aux regards du public est punie d’un an d’emprisonnement et de 15.000 euros d’amende.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2017/04/26/2563469-hauts-seine-jeune-fille-promene-laisse-quinquagenaire-nu-balle-bouche.html

Commentaire de femmeselonlecoeurdedieu.fr

La plupart des gens se réclament « libres » aujourd’hui, chacun pensant « je fais ce que je veux, je suis libre ».

Les Hommes le sont-ils vraiment? Cet homme et cette jeune femme dont il est question dans cet article pensaient certainement être libres – et peut-être le pensent-ils encore – en ce qu’ils ne faisaient que faire ce que bon leur semblait mais sont-ils libres pour autant?

Suis cette brève vidéo et tu auras la réponse et vas plus loin en te demandant est-ce que tu es libre réellement.