VEUX-tu être guéri(e)?

Telle est la question posée par LE SAUVEUR YESHUAH/JÉSUS à un homme malade depuis 38 ans. Cet homme était couché près de la piscine de Béthesda comme nous le rapporte Jean dans son évangile au chapitre 5.

Ceux qui étaient malades et qui désiraient être guéris – voir leur condition de vie changer – se rendaient aux abords de cette piscine pour attendre le mouvement de l’eau par un ange. Celui qui se jetait dans la piscine dès que l’eau était en mouvement par l’activité angélique était guéri.

Jean chapitre 5 versets 1 à 91 Après cela, il y eut une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem.2 Or, à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s’appelle en hébreu Béthesda, et qui a cinq portiques.3 Sous ces portiques étaient couchés en grand nombre des malades, des aveugles, des boiteux, des paralytiques, qui attendaient le mouvement de l’eau;4 car un ange descendait de temps en temps dans la piscine, et agitait l’eau; et celui qui y descendait le premier après que l’eau avait été agitée était guéri, quelle que fût sa maladie.5 Là se trouvait un homme malade depuis trente-huit ans.6 Jésus, l’ayant vu couché, et sachant qu’il était malade depuis longtemps, lui dit : Veux-tu être guéri?7 Le malade lui répondit : Seigneur, je n’ai personne pour me jeter dans la piscine quand l’eau est agitée, et, pendant que j’y vais, un autre descend avant moi.8 Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton lit, et marche.9 Aussitôt cet homme fut guéri; il prit son lit, et marcha.

Réalise bien ce que tu viens de lire. Jean nous témoigne de la présence de personnes auprès de cette piscine pour un but bien précis : être guéri. Cet homme ne dérogeait pas à la règle et pourtant, bien que le sachant, LE SAUVEUR des Hommes lui pose la question suivante qui considérée dans son contexte est surprenante et interpelle chaque lecteur : Veux-tu être guéri?

Quelle question!!! La réponse ne va-t-elle pas sans dire? Je ne pense pas autrement CELUI QUI était venu pour libérer les captifs n’aurait pas posé une telle question. Permets-moi de te proposer de considérer ce passage sous un autre angle de sorte que toi et moi puissions aussi répondre  à la question suivante, à la fin de cette notre savoir : Veux-tu être guéri(e)?

Et si la réponse à la question n’était pas aussi évidente que nous pourrions le penser? Oui, une personne qui a été malade durant 38 ans ne peut vouloir que guérir… vraiment? En réalité, tout dépend des implications de cette guérison.

Toute guérison entraîne un nouveau rythme/style de viene pas en avoir conscience pourrait faire empirer la condition de celui/celle qui a portant bien été guéri(e)

Jean nous rapporte dans ce même chapitre au verset 14 la ferme recommandation du SAUVEUR à cet homme qui avait été au bénéfice de l’onction du SAINT ESPRIT sur Sa vie pour le guérir selon que Luc nous l’a rapporté :

Luc chapitre 4 versets 14 à 1914 Jésus, revêtu de la puissance de l’Esprit, retourna en Galilée, et sa renommée se répandit dans tout le pays d’alentour.15 Il enseignait dans les synagogues, et il était glorifié par tous.16 Il se rendit à Nazareth, où il avait été élevé, et, selon sa coutume, il entra dans la synagogue le jour du sabbat. Il se leva pour faire la lecture,17 et on lui remit le livre du prophète Ésaïe. L’ayant déroulé, il trouva l’endroit où il était écrit :18 L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé,19 pour proclamer aux captifs la délivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés, pour publier une année de grâce du Seigneur.

Jean chapitre 5 verset 14 : Depuis, Jésus le trouva dans le temple, et lui dit : Voici, tu as été guéri; ne pèche plus, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire.

C’est motivé par l’amour de DIEU que LE SAUVEUR a mis en garde cet homme de peur qu’en ne veillant pas, en n’alignant pas son style de vie à sa nouvelle condition, que son état ne soit pire qu’avant. C’est bien ici une vérité et une réalité que nombreux d’entre nous ignorent, à leurs risques et périls.

En effet, lorsque ta condition de vie change (ici imagée par la guérison reçue par cet homme), tu dois changer ta manière de vivre, t’adapter. Tu ne peux plus te permettre de penser, de parler, de vivre comme avant, autrement cela occasionnera ta perte.

Reprenons l’exemple de cet homme pour illustrer ce changement de condition.

Avant il était infirme. Certainement qu’il ne travaillait pas et vivait de l’aide qui lui était accordée part les autres. Faisait-il l’aumône? Peut-être bien, dans tous les cas, je ne crois pas qu’il se levait le matin tôt pour aller gagner son pain à la sueur de son front.

Imaginons qu’il ne travaillait pas, qu’il n’avait peut-être jamais travaillé de sa vie. Malgré que cela ne soit pas chose facile que de dépendre des autres et de leur être à charge, avec le temps, il avait peut-être fini par s’habituer à sa condition, à son style de vie, et peut-être même en était-il parvenu à s’apitoyer sur lui-même : « Pauvre de moi… ».
Bien que Jean ne l’ait pas rapporté, je crois que cette longue maladie avait fini par le placer dans un certain conditionnement mental, il en était arrivé à avoir un schéma de pensées bien arrêté avec des pensées comme le défaitisme, les plaintes, l’acception de sa condition d’une certaine manière malgré sa présence aux abords de la piscine, la mentalité de subir les choses au lieu de se battre… et j’en passe.

La guérison de cet homme n’allait pas seulement lui permettre de dorénavant marcher mais elle entraînerait un changement radical de sa vie :

  •  au lieu de faire l’aumône il devra à l’avenir se lever et se battre pour gagner son pain à la sueur de son front. Il fera face à la dureté de la vie où il ne lui sera plus fait des dons sur la base de la compassion et de la pitié qu’il inspirait peut-être à certains autrefois mais parce qu’il l’aura mérité, tel un ouvrier qui mérite son salaire après un dure labeur;
  •  là où il se permettait de se laisser abattre par des pensées de défaitisme en les nourrissant à force de les entretenir ou encore par des pensées d’apitoiement sur lui-même, il devra apprendre à se battre au niveau de ses pensées de sorte que seules les pensées vraies c’est à dire conforme à la vérité de DIEU soient l’objet de sa réflexion afin d’agir sur la base de cette vérité pour que des actions constructives en émanent. 

Il devra cesser d’être passif, de subir les pensées qu’il nourrissait autrefois pour choisir de les analyser tel un scanner analyse un code barre pour en identifier les informations et rejeter toutes celles qui ne répondent pas aux critères suivants :

Philippiens chapitre 4 verset 8 : Au reste, frères, que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l’approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l’objet de vos pensées.

Toute pensée contraire aux critères ci-dessus l’entraîneront à sombrer loin de la vérité qu’est JÉSUS CHRIST QUI accorde la guérison. Il finirait alors dans un état plus critique qu’il ne l’était avant de recevoir la guérison.

  • au lieu de loger chez une personne d’être à la rue, il devra se trouver un toit et payer le loyer; ce qui nécessite qu’il travaille, qu’il recherche activement du travail au préalable. Il ne lui sera plus permis d’être paresseux ni d’attendre que les autres fassent les choses à sa place : il devra apprendre à se battre, à se fortifier pour rependre courage lorsque viendra le découragement car certainement que l’esprit de découragement lancera vers lui tôt ou tard des flèches pour le démoraliser….

Sa vie ne sera plus jamais la même : il ne pourra plus se permettre de vivre comme avant car il ne sera plus le même homme qu’avant du fait du changement de sa condition.

Le fait de marcher sera un prodigieux miracle pour lui et ce miracle impliquera une nouvelle manière de penser (renouvellement de l’intelligence, lire attentivement Romains chapitre 12), de parler, d’agir, d’être. Il ne devra plus être passif pour subir les choses mais devenir un acteur, travailler en collaboration avec LE DIEU QUI l’a guéri pour amener à manifestation les desseins divins dans sa vie.

Cette guérison sera tel un appât pour le pousser à chercher à connaître autrement CELUI QUI l’a guéri, pour aller plus loin dans sa connaissance et surtout dans son expérience du SAUVEUR.

Il ne pourra plus vivre comme bon lui semble car en agissant ainsi, il donnera à satan l’avantage de dominer de nouveau sur sa vie…

Sa guérison entraînera un changement radical de vie : est-il prêt, veut-il réellement de cette guérison avec toutes les implications qui en découleront?

Qu’en est-il de toi? A quel endroit de ta vie t’attends-tu à la manifestation de la grâce divine pour être guéri(e) (= ici changement de ta situation)? As-tu calculé la dépense qu’il te faudra payer pour te maintenir dans cette nouvelle condition, saison dans laquelle LE SAINT ESPRIT te conduira?

Luc chapitre 14 versets 28 à 3028 Car, lequel de vous, s’il veut bâtir une tour, ne s’assied d’abord pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi la terminer,29 de peur qu’après avoir posé les fondements, il ne puisse l’achever, et que tous ceux qui le verront ne se mettent à le railler,30 en disant : Cet homme a commencé à bâtir, et il n’a pu achever?

Certains pleurent, gémissent, prient encore et encore pour que leur condition change mais ne sont absolument pas résolus à payer le prix ensuite. A quoi bon être guéri (changé(e)/transformé(e))si c’est pour que ta condition empire par la suite?

Rappelons-nous de ces paroles du SAUVEUR :

Matthieu chapitre 12 versets 43 à 45  43 Lorsque l’esprit impur est sorti d’un homme, il va par des lieux arides, cherchant du repos, et il n’en trouve point.44 Alors il dit: Je retournerai dans ma maison d’où je suis sorti; et, quand il arrive, il la trouve vide, balayée et ornée.45 Il s’en va, et il prend avec lui sept autres esprits plus méchants que lui; ils entrent dans la maison, s’y établissent, et la dernière condition de cet homme est pire que la première. Il en sera de même pour cette génération méchante.

Certaines personnes ont douté des guérisons miraculeuses obtenues par d’autres en parlant de faux miracles lorsqu’elles ont vu la condition de ces personnes empirer (retour de la maladie, de la possession démoniaque). Je crois fermement aujourd’hui qu’il s’agissait bien de miracles divins dans beaucoup de ces cas mais est-ce que les personnes qui avaient été au bénéfice de ces miracles avaient-elles payé le prix pour s’y maintenir, le prix d’aimer DIEU sincèrement ou s’étaient-elles permises de vivre une obéissance sélectives à la voix du SAINT ESPRIT?

Peut-être est-ce ton cas…

Si tu devais être honnête avec toi-même tu reconnaîtras peut-être que tu as été à un moment donné l’artisan de ta propre ruine/chute, détruisant par ignorance, par désobéissance à la voix du SAINT ESPRIT ce que DIEU t’avait pourtant donné. Le pire est que tu as ensuite attribué les conséquences de ton péché à DIEU pour les présenter comme « une épreuve de la foi », ce qui n’est nullement le cas, au lieu de revenir à DIEU de tout ton cœur.

Lorsque dans nos vies sont nommés les quelques fléaux suivants : manque de vie de prière, de discipline, d’obéissance au SAINT ESPRIT… Comment osons-nous penser que nous pourrons résister à notre ennemi invisible le diable lorsque nous sommes rebelles à DIEU? 

Ne te précipite pas à être guéri (= changement de condition) mais assure-toi d’abord de calculer la dépense et de vouloir réellement être guéri (= avoir la nouvelle hygiène de vie requise par ta nouvelle condition).

Je te repose la question pour conclure : Veux-tu être guéri?

Je te recommande les notes suivantes : N’endurcissez pas vos cœursNon DIEU ne et fera pas grâceIl n’y a pas forcément besoin de beaucoup prier

Et si tu partageais ce lien à d'autres pour leur édification?
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